La Folie, Chârost (18), les Folies, Diou (36), toponymie pourrie

Nouvelle France de la toponymie

Nouvelle toponymie de la France

avec ses livrets livrés en jolies livrées :

en 32 pages à télécharger avec deux couvertures proposées :

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La faux lie la folle (((Yiii))) à la Folie

toponyme mal aimé, très spirituel…

sachant qu’une follie est aussi un gâteau de Noël… à partager.

Une découverte apocalyptique révélée

tel un triple pléonasme grec

pour rire pourri re…

à la folie

Y

comme un vert à piller

ou comme un y grec qui n’existe pas là

Φ φ ϕ… Ο ο… Ω ω… Λ λ… Ι ι…

Euh… eux… œufs ? Est l’affole -ille…

La Folie, désignant généralement des lieux un peu secoués par les vents, cumulant souvent, sous vents, feuilles et feux follets, est un toponyme dionysiaque très présent dans la moitié nord de la France, pays traditionnellement patriarcal coutumier de langue d’oïl. Le pluriel, les Folies sont des toponymes moins nombreux (voir cartes dans l’article) mais tout aussi spirituellement étonnants comme singularité plurielle et comme pluriel singulier. Ce sont des toponymes géomorphologiques, éoliens et terriens, biologiques, chimiques et minéraux, phonétiques de faune-éthique, qu’on dirait aujourd’hui écologique et environnemental, mais qui sont réellement une vérité géographique se prêtant à la bonne humeur et à la fertilité par pourrissement, voire compostage qu’on poste généralement dans les Paradis, toponymes de nos vergers hauts, qu’ils soient français, d’Ile-de-France, des régions agricoles de Région Centre, ou des autres régions de notre pays. La moitié sud, de langue d’oc, à forte tendance matriarcale et traditionnellement de « droit » écrit romain, a toujours été dans le déni et le mensonge à son propos : bla, bla, bla, contre barre barre barbe art ? Une révélation apocalyptique découverte ici et visitable sur le terrain, auprès des feuilles de lierre, celles en cœur des aulnes, etc., oxydant et s’oxydant, des ronces, des boues et des peaux de serpents, avec des cartes, peut-être Descartes, et ce présent mode d’emploi.

Les mois, l’émoi est mou à…, l’aime oie, et moi ?

Sentirez-vous une différence ?

Du con qu’on poste âgé ?

Et vous ? Eve ou… ?

Moi, oui !

(( Respirations ))

((( de compostage )))

de folles feuilles mortes,

(( pourrissage incendiaire ))

qu’on poste à hauts Jeux d’eaux

pour un nourrissage tamisé vertueux,

compostage chauffant, vivifiant nidificateur musicalement faune-éthique de floraison,

grouillant aphone vibrionnant, fond de feuilles et seuil d’un coteau à faunes bavardes,

ou les vertus rythmiques du jardin à la française…

découvertes enfin “apocalyptiquement” révélées

par la vraie religion du Verbe et le Grec ancien.

Les tas, c’est mou à… ou l’État c’est Lui !

Ou de l’ignorance et de ses vertus cardinales…

pour les nids des tortues, les papillons…

aux écailles voletantes multicolores

et les petites mouchetures

et feuilles roussies…

des terreaux

du père Nouelles sédimentaire

pour les terres hautes et autres va-et-vient…

selon les véritables histoires mythologiques de nos origines, noms de Diou !

Diou et les Folies, berge air ? Oui, oui ?

Si, si, les faux lient… Lis bergère !

((( Bêêê… air j’erre )))

Diou (36) Cadastre bourg 02

Au sud du petit prieuré-cure Saint-Clément de Diou, les Folies, dans les prés,

à l’est du coteau, face au Bois Dret, et avant la fontaine “sacrée” des Doués.

Cadastre ancien dit napoléonien (le Bourg ; Section B1, feuille supplémentaire)

Archives départementales de l’Indre.

La Folie à Chârost, censurée ou disparue ?

Mes liens de recherche sur l’essence-ciel de Chârost !

Chârost la Folie A feuille 1 2

Au sud du Grand Faubourg de Chârost (Cher, 18), la Folie, auprès de l’Arnon,

au sud-est du château, au pied du coteau d’en face, près des marais,

et avant les fontaines, dont celle sacrée de Rougeline, autrefois nymphée romaine.

Cadastre ancien dit napoléonien (Section A, feuille 1) Archives départementales du Cher.

Historique

d’une découverte historique

Origine de ma découverte géomorphologique : Feularde à Moléans (28).

J’ai fait cette découverte en inventoriant et en étudiant, pour la Municipalité, les toponymes de la commune de Moléans en Eure-et-Loir, sur la vallée de la Conie, à l’Est de Châteaudun.

C’est essentiellement sur le terrain que l’on peut se rendre compte de la géomorphologie très particulière de ces toponymes. Ma découverte fut d’abord faite sur le toponyme de Feularde, à l’Est du bourg de Moléans et des marais de la Conie, à l’angle d’un méandre, entre Vucennes (ou Vissaine), Gironville, Montanson, le hameau de Molitard et la Fenêtre, auprès du Clos des Autels, du Pont de Gironville, du Bechet et de la Grosse Haie, près d’un lieu portant le nom assez méconnu de rivière de Sainte-Marie. La Vierge Marie ou sainte Marie-Madeleine ?

Feularde à Moléans (28)

Feularde entre Moléans et Molitard (28 ; Eure-et-Loir), un parfait exemple…

Géoportail et sur mon étude des toponymes de Moléans (28)

Impasse de la Folie aux Nays à Moléans (28) 2 copie

Une Impasse de la Folie, et donc un toponyme la Folie, existe aux Nays (Moléans, 28)

aux bords de la Conie, au lavoir, en limite est de la commune,

près de Vallainville et sa chapelle Sainte-Barbe

au milieu de toponymes de bois, de bouillasse, de cigognes et de champtiers agricoles

Géoportail et sur mon étude des toponymes de Moléans (28)

où vous constaterez une erreur de localisation de cette impasse. Cherchez-la !

Impasse de la Folie aux Nays à Moléans (28)

Extrait de mon étude à page 37 Feularde :

Un Guillaume Feularde vivait ici en 1550. Il s’agit sans doute d’un habitat médiéval. On déduit de cette information que c’est le patronyme qui donna son nom au toponyme. Cependant, la situation contraire peut être vraie. Un tiers des patronymes proviennent de noms de lieux et on sait que la propriété se transmettait par l’aîné mâle. Le nom propre était donc conservé. Les noms de famille sont de création assez récente. Ils apparaissent aux environs de l’an mil, lors du découpage des grandes propriétés foncières carolingiennes en petites seigneuries, puis à partir du XIIe siècle en petites exploitations. Nos noms de famille étaient à l’origine essentiellement des surnoms inspirés des caractéristiques de la personne, du nom de leur habitat, ou de la transmission du nom propre, généralement d’origine germanique, du père de famille. Avant l’an mil, les personnes ne portaient qu’un nom unique non lié à la famille. Le nom de famille « Feularde » est donc apparu à une époque où il avait déjà perdu tout son sens. C’était donc à l’origine un nom de lieu et probablement le nom même de ce lieu, transmis de génération en génération, quatre ou cinq générations dans ce cas. Désignant donc un habitat dont les propriétaires furent surnommés « Feularde », nom du lieu de leur installation, ce toponyme désignait autrefois le nom d’une zone des abords de la Conie. « Feularde » doit peut-être se comprendre comme « feul », feuilles, « arde », brûlées. C’est un montage d’origine latine. « Feul » provient du latin « folio ou folium», feuille, et « arde », du verbe latin « ardere », être en feu, brûler. Signalons que « follis » désigne en latin un soufflet pour attiser le feu. A notre avis, ce toponyme indique la présence des feux follets, des feux qui se produisent spontanément à la suite de la décomposition de matière organique dans le sol, dans un cimetière, par exemple, ou dans un marais. Feularde est effectivement situé à la limite des alluvions marécageuses de la Conie et de la couche imperméable d’argile à silex. C’est sans doute la décomposition des matières organiques des marais qui entraînait la présence de feux follets et le nom du lieu.

Mon étude évoque également l’historique et les sens de ce toponyme, notamment avec les massacres et pillages anglais de la Guerre de Cent Ans, très visibles à Molitard comme à Moléans, page 60, et sa géomorphologie et sa pédologie page 70.

Je n’avais pas encore fait entrer le grec dans la toponymie à cette époque-là. Lourde erreur qui offre une multitude de pertes de sens… Pourtant Jules César avait bien indiqué, dans la Guerre des Gaules, que les Gaulois écrivaient en alphabet grec et que leur science ne pouvait être écrite, c’est-à-dire orthographiée, ce qui en toponymie se comprend très bien. Il aurait fallu le croire ou il aurait fallu nous l’enseigner. Notre pays a donc une ascendance linguistique grecque (indo-européenne) plus que romaine (Turcs d’Asie centrale) dont le latin est plus grossier et moins subtil. La complexité géographique de la France semble mieux s’adapter au grec et historiquement au gréco-romain. Le français, riche de tous ses acquis linguistiques, y compris barbares germaniques, est une langue vivante forgée, encore et en corps, dans l’esclavage et la servitude. Elle est génétique et décrit la génétique des étrangers. Elle peut en être la clé.

Paraclet ? Paradis de la Folie ?

Quelques autres exemples…

– La Folie, sur la commune d’Écrosnes (Eure-et-Loir ; 28), entre les Petites haies (pour la vibration), Rafolliot (pour la suggestion), les Gassonvilles (pour les émanations), Giroudet (avec la couleur sans doute) et Malassis… Le lieu est près d’un énorme centre de radio-activité.

Qui se ressemblent s’assemblent…

La Folie Ecrosnes (28)

– La Folie, à Vineuil (Loir-et-Cher ; 41), sans doute un site (archéologique) très ancien du val de Loire, près du ruisseau de la Noue, sous la Basse Rue et la Haute Rue, entre les Mazes et l’Aumône, non loin des Noëls (à remarquer le Paradis de l’autre coteau). La commune possède aussi un toponyme les Basses Feuillardes. Trouvez-le sur Géoportail ou sur le cadastre ancien !

La Folie Vineuil (41)

La Folie à Vineuil (41)

Et sur place à la Folie, de Vineuil, près des Noëls…

La Folie, à Vineuil. Murmures de saison, sur place, très mur mûr et traits mûres…

Photos logiques Nicolas Huron

Vérité au naturel des ramiers…

des pigeons ramiers

Pourrait-on rêver plus belle abondance ?

A quand la fin des monopoles des PME allemandes ou de la zone libre ou de… ?

– La Folie, sur la commune de Saint-Sulpice-de-Pommeray (41), près de ses lagunages excrémentiels (une mode…), en bout de forêt de Blois, entre la Dorlotterie, le Moulin Franc, Villa sans Peur, les Nonnains, la Largeur, Frileuse (toponyme souvent associé), Boulogne, la Vallée de l’Augette, Moulin de Vasseau, la Fuie, les Clos Vignot, Château Gaillard…

La Folie peut désigner Château-Gaillard vu, et vice versa, comme je l’ai découvert à Chârost.

La Folie Saint-Sulpice-de-Pomeray (41)

En cas de vent contraire… une randonnée très assaisonnée aux Nonnains.

Le Bois de la Folie, sur la commune d’Herbault (Loir-et-Cher ; 41), au bout nord de la forêt d’Herbault (même situation que l’exemple précédent), toponyme mentionné sans le terme de bois dans un document du 1 avril 1764 (Archives départementales de Loir-et-Cher : G 1572) dans le parc du château (aller voir sa fonction actuelle sur le Net), au nord de cet établissement seigneurial, près de la très rare église de 1790 et de son école privée catholique, à l’ouest des Poteries (où des potes rient probablement… à la piscine ou au stade…), à l’est du Moulin à Vent (avec Cervantès?), au sud du récent lagunage excrémentiel. Voir mon étude des noms de lieux de cette commune à son propos.

La Fête des Toponymes : Herbault (Loir-et-Cher) Noms de lieux, traces de peuples.

Non, ce n’est pas un poisson d’avril…

Archives départementales de Loir-et-Cher : G 1572 bail du 1 avril 1764.

Photos de relevé de dépouillement Nicolas Huron

Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément,

à la Folie, pas du tout…

en effeuillant la Marguerite…

– La Folie, sur Orchaise (rebaptisé récemment Valencisse qui est un contresens géographique), à commenter vous-même, au bout du ruissellement (rebaptisé ruisèlement, sans doute pendant la Terreur anglo-terroriste de 1793) de la Queue, et où il faut remarquer le caractère ondulatoire de la courbe de niveau à 125 mètres d’altitude, l’Étang de Pescheux, dans le sens du vent, et bien d’autres indices encore.

Une vraie drôlerie dangereuse… d’ange heureuse ?

La Folie Orchaise (41)

Jouez aux devinettes et essayez de trouver cette chimère romane sur Orchaise… en angle.

Un art très oriental… voire très méridional : show chaud !

Pierre de l’ancienne église romane de Saint-Barthélémy d’Orchaise placée sur une maison.

Sans doute l’évocation d’un tuyau à mère de…. mythologie. Pro out in english

Photo non hallucinatoire Nicolas Huron

Questions propres répétitives

de propre territoire propre ?

Un toponyme parfois censuré ou oublié ou moqué…

Beaucoup de toponymes Folie, La Folie, Folies, Les Folies, etc., ont été censurés. Ainsi sur Moléans (Eure-et-Loir ; 28), où j’ai fait cette découverte, l’impasse de la Folie, aux Nays dans le grand hameau de Vallainville, renseigne un ancien toponyme de la Folie. La rue a été baptisée ainsi grâce à la mémoire de quelques habitants sédentaires. Elle porte le nom d’impasse car les véhicules automobiles ne peuvent pas traverser la Conie en cet endroit, mais un homme et une barque… Est-ce vraiment une impasse ? J’ai pu remarquer, sur le terrain, que le terme “impasse” sert parfois à jeter des “traits d’humour” républicain, voire anti-cléricaux, et totalement anti-faune-éthique. Peut-être est-ce un choix uniquement mécanique de conducteurs ou de conductrices de fauteuils roulants à mousse éponge en pétrole expansé ex pensée ? Je me souviens, enfant, avoir traversé la Cisse, dans le Blésois, à la nage, et la Loire en canoë. La Folie auprès de la Conie à Moléans, serait-elle vraiment une impasse ? On y trouve un lavoir, un lave-hoirs… Un baptistère ?

S’agit-il d’une peur, d’une mésinterprétation ?

La Folie à Chârost (Cher, 18)

Ainsi, la Folie, sur l’Arnon, ancien “hameau” de la commune de Chârost, ne figure pas dans les inventaires de l’IGN. On trouve ce toponyme sur la carte d’état major ancienne (1820-1866 ; à voir sur Géoportail) et sur le cadastre ancien (voir ma copie d’écran en début d’article sous le bandeau : lire la suite).

Les Folies à Diou (Indre, 36)

Pour la commune de Diou, le toponyme a été relevé sur le cadastre ancien (voir ma copie d’écran en début d’article) par Stéphane Gendron, car on le trouve dans son ouvrage Les noms de lieux de l’Indre (publié avec le concours du Conseil général de l’Indre, Editeur : Académie du Centre et CREDI Éditions, 2004, Joué-lès-Tours), page 331. Ce linguiste, en plus de nous indiquer les occurrences qu’il a inventoriées dans l’Indre, nous indique que : Folie représente ici une évolution de l’afr. foillie “feuillée”, “baraque de branchages” (FEW 3, 679b). Le mot sera attiré par le fr. folie et désignera des cultures ou constructions déraisonnables, des maisons de campagne. Il est souvent impossible de trancher entre les deux solutions, fautes de mentions anciennes. Une p. de Lignac se nomme la Folle Entreprise (CN : M1).

Entrons dans le mou, avec une petite moue…

A travers le Dictionnaire du monde rural, les mots du passé, de Marcel Lavicher, une follie est un gâteau de Noël du côté d’Autun. Hautain ?

Folia latine et folleo latin…

Un dictionnaire latin comme le Félix Gaffiot nous ouvre sur quelques notions en rapport direct avec la géomorphologie de ses lieux :

folia, folium : feuille, feuillage ; feuille de palmier où la Sibylle écrivait ses oracles ; bagatelle ; feuille de papier (à comprendre comme papyrus) ; feuille d’acanthe dans le chapiteau corinthien (motif repris dans les styles médiévaux roman et surtout gothique).

follis : soufflet, soufflet pour le feu ; soufflet de forge ; outre gonflée, ballon ; bourse de cuir ; le contenu d’une bourse, bourse ; coussin à vent ; estomac ou poumons gonflés. Le terme est lié au verbe folleo, follere : avoir le va-et-vient du soufflet. Il évoque notamment le terme folliculus, petit sac de cuir, ballon, balle, enveloppe du grain, des légumes, des fruits, gousse, péricarpe, fourreau de l’épi (son), enveloppe de larve (nymphe, chrysalide, cocon…), membrane de l’estomac, des intestins…. Les verbes follico, follicare, haleter avec bruit, et follesco, follescere, s’enfler comme un soufflet, sont liés à ses notions géomorphologiques.

folus, archaïsme de olus : légume, herbe potagère.

Il est évident que phonétiquement, le terme latin évoque le verbe oleo, olere, avoir une odeur, répandre un parfum, exhaler une odeur de…, annoncer, indiquer. Il est lié au verbe oleto, oletare, souiller, infecter. Pour s’en rendre compte sans masque, il suffit d’en parler : « Fffffff au lait haut, au laid rai de Lée raie »…

On pense évidemment à l’adverbe olim, autrefois, jadis, un jour…

Faux lie ? Faux ! Au lit ! Faut… au lie…

Cumul de feuille de hêtres, pour une Folie… d’êtres. Crois quoi ? Croa ! Coa !

Tords tuent ? Tortues ! È’caille ? Écailles !

Plume art ? Plumard ! Plue mare !

Photo Nicolas Huron

Phonétiquement, le latin invite aussi au champ sémantique de olla, pot, marmite, urne cinéraire, et à olea, l’olivier, l’arbre, mais aussi aux huiles, et aux feux des lampes à huile romaine, les huiles notamment celles issues de ces dépôts détritiques : le pétrole, et le pet-rôle de ses marchands de poisons. Les lieux des toponymes la Folie, les Folies, sont des lieux détritiques qui peuvent aller jusqu’à, par pollution bactérienne, noyer le poisson, et ainsi offrir quelques prétentions de pécheurs et de pêcheurs.

Ffff’oll… y zzzzz.

Elle est que trop sensible ?

Et quand on songe à un tas de feuilles mortes ?

où les enfants aiment rire à y jouer et à s’y cacher ? Faire la tortue dans ces nids ?

La révélation phonétique faune-éthique par le grec

A travers le Grand Bailly, qu’il est moins radio-actif de consulter sous forme papier, ou par la fibre, voire en l’hébergeant gratuitement chez soi, nous trouvons curieusement et agréablement bien poétiquement répartis :

– φόλλις, εως (à prononcer folle hisse) : petite pièce de monnaie valant un quart d’once (pièce en bronze que les Grecs anciens portaient dans leur bouche, qui leur servait de porte-monnaie, pour s’en empoisonner et rendre fous leurs cannibales). Le terme latin follis existe aussi pour les forger.

φόλλιξ, ικος (à prononcer folle –ique, voire folle X): dartre, affection cutanée ; petites taches de desquamation du visage, souvent liées au mauvais état du tube digestif ; lésion cutanée circulaire caractéristique de la teigne chez les bovins (que l’on trouve parfois aux archives, pour certaines époques médiévales, dans les anciens manuscrits en cuir tanné).

On peut se référer à la Licorne de Lascaux…

et surtout sur tout…

φολίς, φλόος, φλέω

Faux, lis ce…, flot hausse, fléau, feu laid haut !

– φολίς, ίδος (à prononcer faux lys ; faux lisse) : écaille de reptile (serpent, tortue, etc.), et par analogie, écaille de métal (en bronze rutilant, doré et brillant, pour les anciens), tache de la peau (de rousseur évidemment faune-éthique locale), moucheture (souvent de papillons) ; et par extension φολὶς λιθοκόλλητος : soudure de pierres peintes en forme d’écailles dans un travail de mosaïque.

Ce terme grec a pour étymologie :

– φλόος-οῦς (à prononcer flot os ; flot housse) : écorce, pellicule ou enveloppe d’une plante, et par analogie, peau de l’homme et des serpents ; sève d’une plante ; sorte de roseau ou de jonc, d’où natte de jonc.

Ce terme demande à voir et à sentir φλέως

φλέως, ω (fléau os) : sorte d’osier ou de jonc aquatique.

φλέω (fléau) : sourdre ou couler en abondance, déborder.

Φλεών, ῶνος : Phléôn, surnom de Dionysos.

À la Folie, ça luit !

« Auprès de ma blonde qu’il fait bon, fait bon, fait bon, dormir… »

Le mot provient de l’indo-européen, bhleu-, couler. Il est en rapport direct avec φλύω (fléau), et le latin fluō sans doute pré-grec.

Un fléau ? Vénus s’y baigne ? Aphrodite ? Marie ? France ? L’Ange ?

Apollon s’y reflète en scintillant ?

Dis hauts, nie sauce !

Dionysos !

Saoul ?

Fluo ?

Radio-actif ?

Irrémédiablement qu’on poste…

Une source pure plus sûre peu loin ? Un chais ? Un chez…

On doit panser et penser aussi à :

Φόλος, ου : Pholos, Centaure.

Φολόη, ης : Pholoè, aujourd’hui plateau de Folói, plateau montagneux entre l’Élide et l’Arcadie.

φόλυς, υος (à prononcer folle housse, folle us) : sorte de chien.

Faux aux lits, aux lies,

fo, ol, li

Il faut noter que l’on parle presque tout le temps des toponymes La Folie, et non Folie. Il est intéressant d’aller voir dans Le Grand Bailly, λαφυ, lafou-, lafu-, sans doute un camouflage… ou un camouflé.

λαφυ- : voracité, gloutonnerie, gourmand, dévorer, manger ardemment, butin, emporter comme butin, pillard, dépouille d’un mort ou d’un vivant, lieu où l’on vend le butin (en tas ou étalé), dévorer, consumer en parlant du feu, de la maladie… L’étymologie en est et en naît du pré-grec : λάπτω (laptô) : lécher avec la langue, laper ; d’où boire avidement du sang, du vin ; vider, épuiser.

Vampire ? Vent pire !

Des trous , des petits trous, voire des cavernes…

Des p’tits trous, dès p’tits trous, toujours des p’tits true !

Avec un oméga, c’est encore plus curieux :

– φωλία, ας (à prononcer folia) pour φωλεία, ας (faux laid y a ; follet Yah) : habitation dans une caverne, dans une tanière, ou en général dans une cavité, notamment en parlant des poissons ; sorte de maladie des ours.

– φωλεός, οῦ (à prononcer folle et os) : trou, tanière, caverne où séjournent les animaux sauvages, les ours, les renards, les serpents, les mollusques (genre grotte de femelles paléolithiques, sachant que la grotte de Lascaux, très récente, est un boyau rituel masculin presque inaccessible et non un abri) ; gîte sauvage pour les hommes.

– φωλίς, ίδος (ἡ) sorte de poisson de mer qui s’enveloppe de son écume.

– φωλάς, άδος (à prononcer Faux lasse), comme adjectif féminin : qui habite dans des trous, dans des cavernes ; qui offre des cavités ; située dans une cavité ; par analogie, enfoncée dans le sable, notamment en parlant d’une ancre. Comme substantif, nom commun : sorte de coquillage ; trou, caverne ; femme de mauvais lieu.

Des p’tits trous, dès p’tites roues (x), toujours des p’tits true !

Boris Vian : le poinconneur des Lilas.

Pour Louis XIV et Dartagnan !

Cela se voit comme le nez au milieu de la figure… de style.

– φωλεύω : se glisser ou se tapir dans un trou, dans une cavité, notamment en parlant des lézards (qui ont le crâne assez bas pour cela), d’ours, de poissons, d’oiseaux, de serpents ; en parlant de personnes : se cacher, se blottir ; et particulièrement s’enfoncer dans la solitude.

« Soyez malins comme des serpents et purs comme des colombes… »

surtout dans les terriers du lapin blanc : le clapier !

Clap de fin ? Non ! Clap pillé de faim ? Nom ?

L’étude ne peut pas s’arrêter là. Il nous faut décomposer le mot en fo, ol, li. Le travail a été commencé à Chârost avec le Grand Faubourg, où l’on peut voir que fau, fo, signifie notamment : tromperie, imposture, lie, dépôt, rebut… (la liste en est longue, voir cet article). Le ol de la Théols qui signifie entier, intact, dans son état naturel, mais aussi liquide trouble, funeste, pernicieux, perdu, détruit, ruiné, etc. (voir cet article). Quant à li, lis, λίς, faites l’enquête vous-même dans Le Grand Bailly où vous trouverez trois indices, notamment à propos du Suaire de Turin qui Lui dit vrai, ou bien allez chercher dans le grand Bayou de Floride avec ses martyrs français, ou à Bayonne…

Le terme évoque, entre autres, la poule d’eau, un oiseau à grosses pattes qui nous poussent à évoquer aussi les mégapodiidae des îles volcaniques, et les nids incubateurs, nids pillés et volés par les dragons du Komodo et leur peau écailleuse. La Folie est toujours un milieu détritique fertile, un peu tiède, vibratile et détritivore, grouillant comme le hertzien et ses ondes radio-actives que des études et la Guillaumière de Françay ont démontré comme cancérigènes et assassines qui a fait de vous depuis au moins 1890-1895 avec la BBC, et fait en cor, encore, en corps, de vous, cher, chère, chair, des boîtes de Pétri, notamment pour les sanatorium de Vichy, bien connus de Mitterand et du socialisme, ou pour la tuberculose somalienne (soma quoi ?) qui tua mon grand oncle, fils du boucher de Troo.

Ne voyez-vous pas le rapport, le rat port ?

avec Nicolas Tesla ? BB ?

Les lèpres indiennes ?

Socotra ?

Les lieux des toponymes la Folie, les Folies, doivent être un peu remués, ils sont une fabrique à remèdes organiques, une mine de (petits) riens, de minéraux. Un compost qu’on poste au-dessus dans les vergers, aux Paradis. Croyez-en les castors juniors… et leur pondération sensitive innée et quand même quelque peu apprise.

Folie à la barbe et au nez…

ou philo barbare ?

Une articulation sensitive géomorphologique de faune-éthique

On peut voir que derrière les toponymes de La Folie, très nombreux (voir les cartes suivantes), il existe un articulation poétique, sensitive, végétale et animale et qui porte à influence. Un flux en ce… hanse… anse…

Avec ce point de vue, on perçoit, l’apparition des oiseaux à la place des dinosaures, dont les plumes s’inspirent largement d’un refuge haut de fougères, dont certaines parfois comestibles poussent encore sur les arbres morts encore debout. Refuge ? Pour échapper à quels lézards, à quels rats ? Seuls les dodos de l’île Maurice, massacrés par les ports hollandais, et les dindons, poules, coqs, etc. des basses-cours, arches de Noé, maintenant disparues, victimes des autres porcs barbares, avaient fait le travail de sauvegarde.

Pigeons ? Pigeons !

Jusqu’à l’infini du divin, voire du Divin…

Quand cette vérité géomorphologique touche à… remue-ménage

A partir de l’étude des toponymes la Folie, les Folies, et les notions sémantiques liées qui s’aiment antiques en -tiques, on peut voir les dunes assez vagues et les vagues assez dunes. Il suffit de chercher. On peut voir le pas, le trot, le galop, les chevauchées, les cavalcades, les carnavals…

On peut comprendre pourquoi, certains journaliste(euh, eux, œufs, etc.)s et administrateurs et -trices parasites de la Maison Blanche de Nouvelle France, forcent monsieur Trump à hurler sous les pales d’un hélicoptère à la turbine hurlante (technologie volée à la France) pour le rendre fou. Pourquoi pas lui demander cet exploit digne de Don Quichotte ou du commandant Cousteau, sous les Tam-Tam des chirurgiens de Simone Veil, ou sous les « deux j’aime baies » (à orthographier sans doute avec windows…) ou les djembés, voire les sagaies de certaines tribus coloniales, les flèches de saint Sébastien, les pierres de saint Étienne, les rires de saint Laurent, qui n’étaient pas forcément les leurs, et les clous ou épines que certains aiment assaisonner à leur propre sauce.

Vent, bruit, martelage, culbutage, bavardage, remuements…

On y voit chez certains un parasitisme géographique et historique grossier, notamment pour en bouffer plus vite et plus, du Tout Vivant, avec du cheval, du poney, du chameaux, de l’âne, des véhicules d’occupations allemandes ou autres, et Jean passe… parasitisme devenu, par tri famélique et femellique, génétiquement gargantuesque, voire pire jusqu’à l’Ile de Pâques.

Champagne, campagne ?

-ille avait…

Y

Eaux !

Ho ! Oh !

A où ? A ou…

Tagada, tagada !

La muse y -queue ? La musique !

l’ad-hanse ? l’ad-anse ? La danse ? Là danse !

Divin ! Et sûrement pas du divan… quoiqu’un bon plumard…

Cette inadéquation visible, audible, tactile, olfactive, etc., et cette emprise devenue génétique nous offrent aujourd’hui, en spectacle, leurs ambitions des voyages inter-villages, inter-villes, inter-régionaux, internationaux, inter-continentaux, interplanétaires, inter-stellaires, inter-galactiques, inter-multi-vers, etc. pour remplir les congélateurs avec, sans doute encore et en corps, de la charcuterie Corse, de marque Napoléon Ier aux costumes du Sentier, de la guère…

Bref, une envie de pisser… de Pi, Π, π, ϖ, πῖ, pi, sait…

avec évidemment de la techno-logie française…

pour satisfaire à tout jamais et éternellement

tous ces gros bébés addicts aux muscles

ou aux manipules à s(C)ions

pro grammées….

VVVVVVV

Et les Cavaliers de l’Apocalypse ?

Précisons d’abord que les majuscules sont une maladie linguistique allemande… où une personne ou un lieu ne se distingue pas d’une chose, voire d’une bête, et de la Bête, et où tout le monde est docteur de quelque chose. Même des Colt 6 coups…

L’Apocalypse de Saint-Jean, est un ouvrage littéraire, pondu, sous l’Empire romain, soit par un prisonnier, soit par quelqu’un missionné pour en faire. Cet œuvre d’art littéraire incroyablement divine a été forgée dans une île grecque, sans doute dans un trou, une grotte, un abri souterrain, un camp de prisonniers, une réserve humaine avec isthmes et presqu’îles faciles à surveiller, une réserve de nourriture et de main d’œuvre, et que la Poste de la République romaine (d’inspiration phrygienne) a très bien fonctionné.

Ce texte piège et tue encore, en corps et même en cor…

Une véritable Folie, cette île de Patmos !

Pat. m’os…

A vos rames ! Tambours t’en bourrent !

Et en roux te… en roues te… en route, pour là…

La Peste, la Famine, la Guerre et l’Âme hors dont l’orthographe est à retravailler…

Allez-y voir, cette île volcanique assaisonnée de quelques minéraux rares

ressemble à l’hyppocampe des méandres de Chârost

et de Saint-Georges-sur-l’Arnon…

L’Agneau de Dieu !

Lassé((e)) ?

O

Faites-en vous-mêmes la carte-NET-postale-vignette-devinette-miss-Terre-découverte

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Protection suggérée ? L’aise, écailles ? Occident ? O2 ? H2O ?

Il semble que les facultés vibratiles des vents aient été utilisées militairement, pour énerver ou pourrir le moral de l’ennemi, notamment par les parcellaires des défrichements des forêts immenses des mondes indo-européens (dont le quadrillage gigantesque, aujourd’hui désertique, mais encore visible, servait sans doute à échapper aux tigres mangeurs d’hommes, quoique… Croyez-en la Beauce et sa centuriation romaine ou le Bocage vendéen ou normand), par les tambours des colonnes des temples grecs, comme remèdes ou poisons, par les Romains dans l’architecture de leurs camps et de leurs viles villes, par les USA sur les vagues de l’Atlantique…

Hélas, elle lasse, etc. avec mon H.A.A.R.P. ou le leur ?

Les creux vibratiles des rues orthogonales, ou des grands boulevards, notamment haussmanniens, pour exciter les chambres de bonnes et certains maréchaux, sont comme des folies toponymiques, elles forment des dépressions venteuses, vanteuses, vantardes, vent tare de… dionysiaques sectaires.

Une jolie rouquine avec des taches de rousseur comme évocation salutaire ?

Bien plus sensible de peaux et de sens que vous tous ?

Salut TERRE ! T’héros ? Terreaux vivants !

Orange, roux, rouquin, auburn, brun ?

Des écailles, des losanges pour se préserver des coups des démons des enfers ? Des coûts de la Bête ? Du dû Diable lui-même ? Il faut aller voir l’extérieur du chevet de l’église Notre-Dame de Selommes (Loir-et-Cher ; 41), les décors extérieurs des anciennes portes de l’église romane du légionnaire saint Martin à Léré (Cher ; 18), le chevet losangé de l’ancienne collégiale de Saint-Outrille-de-Graçay (Cher ; 18), ou l’Hospice de Beaune et ses toitures légendaires, etc., pour comprendre que cela marche. Sinon, essayez l’église Saint-Germain du village rue germanique de Bourré (Loir-et-Cher ; 41), ou celle de Saint-Saturnin de Pouillé (Loir-et-Cher ; 41) qui sent le chais et non la mère de… Dionysos, mère mortelle uni au souverain des dieux grecs… Bonjour le résultat ! Il y a de quoi aller à l’ivresse, voire à la Folie pour s’en fertiliser.

Qui comprend encore cette lutte pour la Vérité ?

Ω, ω (ὦ μέγα) oméga

Selommes (41) 4494

Chevet de l’église Notre-Dame de Selommes (Loir-et-Cher ; 41)

au-dessus de l’ancien cimetière.

Photo Nicolas Huron

St-Outrille(18)4945

L’église Saint-Outrille-de-Graçay (Cher ; 18) à visiter de très près

en marchant sur l’ancien cimetière.

Photo Nicolas Huron

Léré(18)4856

Porte latérale des morts de l’église Saint-Martin de Léré (Cher ; 18)

que j’ai étudiée un peu avec mon ouvrage sur celle de

Saint-Étienne de Beaulieu-sur-Loire (Loiret ; 45 ; dossiers en mairie)

Photo Nicolas Huron

Je les ai testées positivement pour vous…

J’ai fait cette incroyable et immense découverte en étudiant le drame de Saint-Cyr-en-Bourg et sa toponymie construite comme une singularité plurielle et un pluriel singulier. C’est toute une défaite infinie, immaîtrisable, sauf comme sédentaire sur un finage à dimension humaine, car la roue scie, la roussie, l’art où si…

Quant à l’anti-radio-activité ? Il suffit de chercher.

Le sud est dans le déni…

Un nombre de Folie et de Folies effarant dans la moitié nord

Mes outils inventorient plus de 1200 toponymes Folie, la Folie, etc. en France, dont 234 en Région Centre, et 117 toponymes Folies, les Folies, etc. dont 21 en Région Centre.

Certaines communes portent ce nom : La Folie (Calvados ; 14), Folies (Somme ; 80), d’autres le contienne : Ferrière-et-Lafolie (Haute-Marne ; 52) sans doute très électrique et radio active, Hubert-Folie (Calvados ; 14) en référence à la chasse forestière, Forêt-la-Folie (Eure ; 27), Condé-Folie (Somme ; 80) protestant ou catholique, c’est selon…, Fains-la-Folie (Eure-et-Loir ; 28) pour leur échapper et faire l’école buissonnière à la place de l’esclavage des cultures serviles.

L’enquête est à faire commune par commune… C’est très spirituel !

Et généralement plus humide que les Fougères,

et souvent proche d’une barre de…

barde gaulois druidique

un peu roussi.

Les régions les moins dans le déni de ce pourrissement sont les régions de la moitié nord, avec la Région Centre (234 occurrences), Champagne-Ardennes (135 occurrences), Picardie (118), Bourgogne (103), Lorraine (102), Pays-de-Loire (100), Poitou-Charentes (94), Ile-de-France (74), Haute-Normandie (65), Basse-Normandie (47), Nord-Pas-de-Calais (35), Bretagne (21), Franche-Comté (12), Alsace (0 occurrence entre la Forêt Noire et les Vosges, l’Eve auge ?).

Au cul rance ? Fermenté comme la bière et la choucroute ?

En l’occurrence, les régions du sud sont très peu représentatives de ce phénomène géomorphologique, sans doute une influence de la Belgique, ou plus anciennement du limes romain, ou plus anciennement de la Grèce et de ses affabulateurs mythologiques plutôt cruellement comiques quand on y regarde deux prêts à travers l’Iliade et l’Odyssée.

Peut-être les mangent-elles? Ou peut-être les livrent-elles au sud ?

Rhône-Alpes (17 occurrences), Provence-Alpes-Côte-d’Azur (12), Auvergne (12), Limousin (6), Midi-Pyrénées (4), Languedoc-Roussillon (2), Aquitaine (1 occurrence), Corse (0 occurrence, même avec la follia locale).

Langue d’oc eu rance ? Un peu de respect, de RES pets !

Les deux toponymes de la Folie, de Chârost (18), et des Folies, de Diou (36), ne figurant pas sur les inventaires de l’IGN en ma possession, ils ne sont donc pas cartographiés sur mes cartes ci-dessous. Il doit y en avoir bien d’autres. Faites l’enquête !

Voulez-vous une enquête sur la vôtre ? Je suis disponible à ce genre de fantaisies…

Folie Folies France 150

En connaissant bien la Région Centre, on comprendrait presque chaque point.

Folie Folies 150

Faites en vous  votre propre idée du remuement et des remuements

faune-éthique ou non, avec Géoportail ou du ferrugineux de terroirs ou en m’en contactant.

A travers mes propres feuilles et feuillets d’enquêtes…

Ces caractéristiques géomorphologiques sont vérifiables dans mes études déjà réalisées : à Braslou (Indre-et-Loire ; 37) au creux d’une rivière (page 55 ; plan C4) ; à Herbault (Loir-et-Cher ; 41) avec le Bois de la Folie, dans le parc du Château (page 114 ; plan C5) ; à Moléans (Eure-et-Loir ; 28) comme nous venons de le voir (page 94 ; plan 08 par erreur) ; à Maves (Loir-et-Cher ; 41) avec la Petite Folie et la Haute Folie (pages 64 et 66 ; plan D4) et avec la rue de la Folie dans la descente nord du bourg vers la rivière de la Sixtre, à l’ouest et en aval des tumuli des Tombelles (page 78) ; à Villebarou (Loir-et-Cher ; 41) avec les Folies, au nord-ouest de la commune, à l’ouest des Terres Noires et du hameau du Marchais (pages 19, 56, 59 ; plan B2).

Je n’ai pas trouvé ce toponyme dans mes enquêtes sur Fougerolles (36), Saint-Maur-sur-Indre (36), Restigné (37 en fait plutôt sur l’Anjou), Cangé (37), Limeray (37), Pocé-sur-Cisse (37), Averdon (41), Sargé-sur-Braye (41), Tillières (49), où des situations géomorphologiques synonymes peuvent être trouvées : la Féerie, sur Cangey (37) ; les Feuilles d’Or, sur Limeray (37) ; le Feuillet, sur Sargé-sur-Braye, entre la Fauconnière et le Poirier, dans le bocage, au sud-est du bourg, vers la route nationale (page 27, 55 ; plan C7)…

Même Versailles et les Yvelines

sont concernés…

Voyez par vous-mêmes !

Folie-Baron à Crespière (78)

Folie-Baron, sur la commune de Crespière (78) au-dessus du Trou Pourri,

et du Ru de Gally, face à Mort Bois…

La Croix de la Folie à Orgeval (78)

La Croix de la Folie, sur la commune d’Orgeval (78), au sud-ouest de la Seine,

au-dessus de la crevasse du Ru de Russe, à l’Est des Bergeries,

à l’est du Centre de (((T)))élécommunication de Saint-Gilles.

(((T))) aile est comme unique AS ions+-

Bizzzzzzzz euh… Folle y… rape

Les Folies au Mesnil-le-Roi (78)

Les Folies, au bout de bois, sur le coteau de la Seine, près de l’Étoile des Amazones,

de la Cité des Cheminots, à l’ouest des Fonceaux, à l’est de l’Étoile du Chêne Corbeau,

sur la commune du Mesnil-le-Roi (78)

Sans oublier la Folie-Méricourt, car à la folie, mère y court !

à Paris, happe a ri, appâts rient… Apo ? À peaux ? À pots ? Happe eaux ? Happe hauts ? Etc.

La feue rance, la France croît, croit… !

((((( Croa ! Crois ! Croix ! )))))

((((( Coa ! Coa ! Quoi ? Coûts à… coups à… cou à… )))))

L’enquête peut se poursuivre sur les Feuillets.

Nouvelle France de la toponymie

Nouvelle toponymie de la France

avec ses livrets livrés en jolies livrées :

en 32 pages à télécharger avec deux couvertures proposées :

Nicolas-Huron-La-Folie-les-Folies-toponymie-version-printanière.pdf

Nicolas-Huron-La-Folie-les-Folies-toponymie-version-automnale.pdf

et livrets livrés par lots en version papier sur demande.

Mes paysages son(t) à relire, mes pays sages sont à relire…

avec, article suivant, un petit complément cartographique pour refaire preuve

et deux articles plus loin, une appréciation personnelle très anti-meurtrière…

Mangez de la fibre…

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