Saint-Vincent : questions sur son culte antique (2)

Le martyre de saint Vincent, patron des vignerons, des taverniers et des vinaigriers, et donc quelque peu de la viticulture, est lié, à tout jamais, à celui de son frère Oronce, qui lui n’est, curieusement, pas trop documenté.

On peut mettre Oronce en rapport avec l’Oronte, devenu Al Assi, en arabe, fleuve rebelle, mais ici… il peut être lié à Antioche et aux pèlerinages et aux voyages.

On peut se l’associer aux « ronces », à « Auron ce » (Bourges), « aurons ce », « auront se », « or rond se », “eau rompt ce…” ou “haut rompt ce…”, ou encore “oh rond ce…” mur de rond de cuir, ce qui semble exact pour l’Oronte et Antioche.

On doit le mettre linguistiquement en rapport avec le verbe latin ronco, ou son jumeau, runco, runcare, sarcler, épiler, runco, runconis, le sarcloir, runcina, le rabot, runa, runae, sorte de javelot, ou runes, écritures runiques des peuples barbares germaniques :

– “Ya veux l’eau !”

– Oui, oui ! Germaine, amène-lui la bouteille…

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Il est vrai que, pour ceux qui adorent les mûres, les ronces, oh, cela gratte parfois un peu, mais saoulent agréablement à la fin de l’été et au commencement de l’automne, hotte aux tonnes, hôte haut aune, lorsque les mûres sont bien noires, juteuses et naturellement fermentées, et que l’oxydant rougeoie les joues de joies, et les feuilles des vignes et de ses collègues arboricoles, avant la traversée de l’hiver.

Rappelons ici que la vigne, à qui tout notre respect est dû pour notre survie quand les sources, ruisseaux, rivières et fleuves sont empoisonnés, est une plante grimpante de 10 à 15 mètres de haut, prenant habituellement appui sur des ronces, plantes épineuses portant des mûres, pour aller retrouver quelques gourmands de grands arbres, entre quelques arbres fruitiers d’orée de bois.

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L’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (37)

Grâce aux perfectionnements de la toponymie, une des branches linguistiques fructueuses de l’Histoire, on peut faire progresser l’étude de la compréhension de l’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (Indre-et-Loire).

Lire cet article complémentaire pour mieux comprendre.

Exemple de lois de l’attraction en grande sémantique :

Le toponyme de Saint-Vincent du patron des vignerons, des taverniers et des vinaigriers, dont le culte est lié à l’humour et au pardon, de l’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (Indre-et-Loire ; 37), évoque le vin, le raisin et le sang des martyres de l’Empire romain dont la couleur de l’autorité était le rouge, comme celle du manteau et de la puissance du Christ… Il évoque aussi bien d’autres épouvantables révélations à qui veut bien les entendre.

Il est possible de pousser les références sémantiques très loin si on considère que le terme villa latin se prononçait “ouila”, que le terme gaulois oui signifie “mouton”, et que la phonétique “la, là, las, l’a…”, évoque la féminité, un lieu précis, la possession, la propriété, l’habitation sédentaire, et l’attachement par un las, un lasso, le lien d’un sceau ou d’un sot, notamment pour le contrôle des marchandises, du paiement des douanes, et pour la traçabilité qui ne remonte, là, pas d’hier… Villedômer se trouvant près de la route entre Château-Renault et Tours, entre Bordeaux et Paris, la grande voie de l’Aquitaine à la Germanie.

On y voit donc le commerce, les péages, les racketteurs, les coupeurs de routes, le banditisme légal ou non, la justice inique, les trafics mafieux, les pots de vin,  la servitude et l’esclavage, mais aussi le sang du sacrifice, dans ce petit vallon du Madelon, masculin de la prostituée Madeleine, auprès de la Brenne.

L’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles est un toponyme de route de frontières antiques, un point de contrôle, en retrait, avant le hameau de la Chaîne et avant Monnaie, en direction de Tours, sur la RN10, et dans l’autre sens avant Château-Renault, Vendôme, Chartres, Paris et les terres germaniques.

Sans doute qu’en aval, dans la Brenne, le cours d’eau était souvent rouge pour qui connaît les boucheries et les tanneries de Château-Renault, de Saint-Cyr-du-Gault et de Saint-Gourgon.

Toutes ces considérations peuvent ainsi faire remonter le toponyme Villedômer à des époques beaucoup plus reculées que l’Empire romain, et même sans doute, bien plus lointaine que l’époque gauloise des esclavagistes celtes germains.

Jules César avait signalé que les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête. La chose se comprend encore à Villedômer, non seulement à travers le culte de saint Vincent et de saint Gilles, mais aussi parce que la commune est en limite de grès ferrugineux exploités autrefois dans les environs de Château-Renault, à la Ferrière, Saunay, etc., grès ferrugineux que l’on trouve, sous forme de molloens ramassés par les paysans et disposés en arêtes de poissons dans les maçonneries les plus anciennes de l’église.

Il évoque le soufflet, mais aussi le souffle d’un météore faisant remonter des Enfers le fer des guerriers, celui des chaînes et des outils de l’esclave, et des clous des crucifiés : “vile dôme air”, “vis le dôme ère”, “vile d’eau mer”, etc., souvenirs de la disparition des dinosaures du Trias, du Crétacé, la roche locale, et du Jurassique, et de l’apparition du plateau beauceron au Miocène, présent là, et du règne des oiseaux, des serpents, des mammifères, des plantes à fleurs et leurs papillons… et de la lutte de millions d’années contre le rat mangeurs d’oeufs et désertificateur de l’Ile de Pâques.

Les évocations contenues dans le toponyme de Villedômer sont si effrayantes quand on en prend conscience que les habitants du lieu ont fait appel à un autre saint pour en exorciser les frayeurs qui pouvaient en naître.

Le caractère de fou et de drôle évoqué par le martyre de saint Vincent est évoqué par la syllabe gauloise mer, mera, mero, qui a le sens de fou, d’agité, mais aussi celui de grand. Cette évocation de la folie est confirmée et tempérée par le culte associé de saint Gilles, un des patrons des pèlerins (voir la racine pel-, étranger à travers mon article sur le toponyme de Pelleterie), des nomades et des camping-caristes, moine décédé vers 720, fondateur d’une abbaye bénédictine en Septimanie, sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, non loin de Narbonne, représenté généralement avec sa coule bénédictine et à sa douce biche. Ce saint, dont le nom signifie “otage”, “chevreau”, voire “bouclier”, est invoqué contre la panique, le mal caduc, la folie ou les frayeurs nocturnes, pour résoudre les cas désespérés, et spécialement pour soigner les maux de ventre et les peurs des enfants.

Ayant perdu le “a” de villa, Villedômer évoque le Leu, le loup, c’est-à-dire le Romain serviteur de la Louve, Rome, surnom de prostituée. Le montage phonétique donne ainsi une référence au mouton gaulois, à son égorgement par le loup ou par le Romain. Il évoque par son “dôme” qui signifie seigneur, et dont la couleur de la puissance est le rouge, son architecture, le dôme, son ventre, le Panthéon romain, celui de la mère des loups, Rome.

On peut aller très loin, avec la racine dom– latine et ses références au toit, à la toiture, à la terrasse, à la domesticité et ses races bovines, ovines, caprines, avicole, etc., aux élevages concentrationnaires, à la domina, la maîtresse, au dominus, au saigneur, au seigneur, au Seigneur libérateur et Sauveur… Oh ses nieurs !

D’autres évocations humoristiques peuvent être nées d’un curieux, « cul rit yeux », état de folie : « vile dos mère », « vis le dôme mère », « vis le dos mère », à visiter sans doute aussi par derrière… avec son chœur en cul de four, comme randonnée digestive…. Tout un pot-aime… dont quelques concepts ont été évoqués ci-dessus.

L’abside romane en cul de four de l’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (37)

L’abside romane en cul de four de l’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (37)

L’abside romane en cul de four
de l’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (37)
blindage toujours près à faire face au brûlant et rouge soleil levant de l’Orient,
voire en pire, en « vile dôme met re… » rouge.

Photo Nicolas Huron

Offrez-vous une part de la mémoire anti-barbare
de Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer
avec son histoire romaine, franque, royale, républicaine…
et l’architecture de son église romane, gothique, Renaissance…

Couverture de l'ouvrage sur l’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (37)

Couverture de l’ouvrage sur l’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (37)

L’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (37) en 1991

Surtout, n’oubliez pas d’ajouter le chapeau chinois : l’accent circonflexe !

Ouvrage actuellement de 44 pages.

Nicolas Huron : L’église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer (Indre-et-Loire) – Dossier ECCLESIA février 1991, ouvrage de la conférence du 23 février 1991 – Université François Rabelais – Tours –ASDRA – ASsociation pour le Développement de la Recherche Appliquée à l’animation culturelle en Région Centre – sous la direction de Bernard CHEVALIER, professeur d’histoire médiévale – Droits rachetés par Nicolas Huron, responsable et créateur du projet ECCLESIA pour l’ASDRA.

Ouvrage associatif aux droits acquis par son auteur.

Etude à rénover…

Bénéfices possibles à la clé pour une association locale ou un particulier

avec

32%/€net

Ancienne version à télécharger Format.pdf

ou imprimé par mes soins sur demande : Contact !

Césure de fin pour doc

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L’église Saint-Vincent d’Orbigny (Indre-et-Loire)

Grâce aux perfectionnements de la toponymie, une des branches linguistiques fructueuses de l’Histoire, on peut faire progresser l’étude de la compréhension de l’église Saint-Vincent d’Orbigny (37).

Lire cet article complémentaire pour mieux comprendre.

Exemple de lois de l’attraction en grande sémantique :

Le toponyme du patron des vignerons, des taverniers et des vinaigriers, dont le culte est lié à l’humour et au pardon, de l’église Saint-Vincent d’Orbigny (Indre-et-Loire ; 37), évoque le vin, le raisin, par la racine grecque bin-, boire, mais il évoque aussi le sang par le caractère rosé de son calcaire local un peu ferrugineux présent sur la partie sud de la façade ouest de l’édifice.

La façade ouest de l’église Saint-Vincent d’Orbigny

Photo récente de Nicolas Huron

Ce toponyme nous parle du rouge du feu, de l’incendie, avec son suffixe « igny » accolé au latin orbis se référençant à un cercle ou à une cours des affaires, ou bien au latin orba, une orpheline, à travers le verbe orbo, orbavi, orbatum, orbare, priver quelqu’un de ses enfants ou tout simplement priver de.

Ce nom évoque aussi le sang des esclaves castrés, de leurs familles égorgées, et la viande sanguinolente grillée… les armes rouillées des bandits de grands chemins et le rouge de l’autorité romaine esclavagiste à la justice inique.

Orbigny est un toponyme de frontières antiques entre l’ancien diocèse de Tours et l’ancien diocèse de Bourges. Le toponyme de son église Saint-Vincent rappelle les martyres de l’Empire romain et la libération de ses esclaves par la religion chrétienne.

Orbigny évoque aussi un orbe, une orbite, grillé, et ainsi la course du soleil, son lever rouge comme son coucher, mais aussi la rouille rouge du fer de l’immense loupe de grès ferrugineux sous-jacente exploité par les forgerons.

D’autres évocations humoristiques peuvent être nées d’un salutaire état d’ivresse : « or bi nie », « or bine y », « hors bi nid », etc. Tout un poème… dont quelques concepts ont été évoqués ci-dessus.

Offrez-vous une part de la mémoire anti-barbare de Saint-Vincent
avec son histoire romaine, franque, royale, républicaine…
et l’architecture de son église romane, gothique, Renaissance…

L'église Saint-Vincent d'Orbigny (37) en 1991

L’église Saint-Vincent d’Orbigny (37) en 1991

Ouvrage actuellement de 42 pages.

Nicolas Huron : L’église Saint-Vincent d’Orbigny (Indre-et-Loire) – Dossier ECCLESIA mai 1991, ouvrage de la conférence du 4 mai 1991 – Université François Rabelais – Tours –ASDRA – ASsociation pour le Développement de la Recherche Appliquée à l’animation culturelle en Région Centre – sous la direction de Bernard CHEVALIER, professeur d’histoire médiévale – Droits rachetés par Nicolas Huron, responsable et créateur du projet ECCLESIA pour l’ASDRA.

Ouvrage associatif aux droits acquis par son auteur.

Etude à rénover…

Bénéfices possibles à la clé pour une association locale ou un particulier

avec

32%/€net

Ancienne version à télécharger Format.pdf

ou imprimé par mes soins sur demande : Contact !

Césure de fin pour doc

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