Liste des articles de ce blog : vis ta mine…

Le dernier article est présenté ci-dessous en premier.

Aujourd’hui, 30 avril 2022, jour de la saint Robert et jours suivants s’ils sont,

je vous propose l’esclavage et son Charon compagnon charron

témoin de la guerre d’indépendance des Etats-Unis

par mon article A212

diplomatique, blésoise et archivistique

correspondance de temps de guerre à la fin du XVIIIe siècle…

Pour choisir votre trésor cognitif, cliquez sous le bandeau sur : Continuer la lecture

Continuer la lecture

Publié dans Histoire locale | Commentaires fermés sur Liste des articles de ce blog : vis ta mine…

Correspondance de temps de guerre de Michel Gravereau (1776-1779), compagnon charron blésois, des mines d’argent de Guadalcanal en Espagne, puis du Languedoc et de Provence, votre Charon diplomatique de tant de guerres

Un pot cible ?

Ma grand-mère paysanne

aurait-elle pu inventer tout cela ?

Impossible ! A vous maintenant de vérifier…

Un titre long pour un article court à faire, penser et réfléchir vous-même, ou bien à compléter, comme moi, par quelques recherches d’authentification et de vérification, en traversant un peu votre Histoire, la mienne, méditerranéenne et atlantique :

Correspondance de temps de guerre de Michel Gravereau (1776-1779), compagnon charron blésois, des mines d’argent de Guadalcanal en Espagne, puis du Languedoc et de Provence, votre Charon diplomatique de tant de guerres.

A la source…

de la guerre d’indépendance

des Etats-Unis entre deux incursions

de pirates maures barbaresques

turcs (asiatiques) d’Alger…

Historiographie de cette source historique exceptionnellement rare

Lettres à son père de Michel Gravereau, compagnon charron blésois et charpentier (1776, 1778, et 1779, avec l’avis de décès de son père de 1780), écrites d’Espagne et de Provence, des mines de Guadalcanal, tenues par des escrocs aristocrates affairistes, sortis notamment d’Angleterre, et issus des milieux bancaires et des marchands et armateurs de la Compagnie des Indes Orientales et Occidentales (les mêmes terroristes de salon qui organiseront les pillages criminelles de la Révolution française ou autres… pour quelques spéculations, faux papiers-monnaies et monnaies de singes, ceints jeux, rues et raies publiques de plus), pendant les invasions maures, et, lettres écrites, sans ouvrage, de Marseille et d’Aix, pendant les agissements terroristes anglo-saxons, de la guerre franco-anglaise « d’indépendance » des Etats-Unis (où on y parle toujours la langue barbare traitresse anglo-saxonne des commanditaires, the.. Zzzz…), lettres recopiées à la main sur quelques pages de cahiers d’écolier par Yvonne Depussay, née Gravereau (1906-1996, ma grand-mère) sa descendance paysanne, lettres conservées par Jean Simon, agriculteur beauceron, et surtout par Monique Simon, sa femme, née Depussay, fille d’Yvonne et de Guy Depussay, fermier à la Guillaumière (Françay ; Loir-et-Cher, 41), puis par mes parents blésois, puis maintenant par moi-même, à Blois, ville royale, et maintenant ici même.

Et maintenant chez vous ?

Allez, courage !

Vous pouvez également préciser cette historiographie : datation des cahiers d’écolier, nature de l’encre, paléographie de l’écriture de ma grand-mère, sa méthode de transcription de ces écrits du XVIIIe siècle et ses savoirs associés…

Ces feuillets d’écolier sont liés à une légende familiale, une énigme que m’a transmise ma grand-mère : “Michel Gravereau a ramené la couronne d’Espagne de ce voyage”. Elle n’utilisait pas le conditionnel.

Je vous laisse méditer ou médire là-dessus…

du gland…

La petite liasse de ces documents d’Histoire Moderne

J’ai fait quatre formats de présentation de mes scans (pdf de 13 pages, le titre et les 12 scans), pour que vous puissiez télécharger cette petite liasse d’archives : deux fichiers à téléchargement rapide en 150 px, l’un en couleur et l’autre en noir et blanc (avec le document original en couleur pour un tirage papier éventuellement économique) et deux fichiers, idem, en 600 px pour un fichier d’imagerie précise pour faire des gros plans sur certains mots sur des écrans plats géants.

Liens transparents :

https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Michel-Gravereau/Michel-Gravereau-charron-Lettres-XVIIIe-siecle-1776-1779-C150px.pdf

https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Michel-Gravereau/Michel-Gravereau-charron-Lettres-XVIIIe-siecle-1776-1779-N150px.pdf

https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Michel-Gravereau/Michel-Gravereau-charron-Lettres-XVIIIe-siecle-1776-1779-C600px.pdf

https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Michel-Gravereau/Michel-Gravereau-charron-Lettres-XVIIIe-siecle-1776-1779-N600px.pdf

La petite liasse littéraire, lis T raie… R,  et lie terre-air, des vergers de ma grand-mère

avec un arbre génial logique… voire gêné à logis que… un peu fumeux…

Voir ci-dessous une photo extraite du scan…

Continuer la lecture

Publié dans Histoire locale | Commentaires fermés sur Correspondance de temps de guerre de Michel Gravereau (1776-1779), compagnon charron blésois, des mines d’argent de Guadalcanal en Espagne, puis du Languedoc et de Provence, votre Charon diplomatique de tant de guerres

Mon électrosensibilité et les toponymes la Folie, les Folies

Ma vidéo illustrative à voir : https://www.youtube.com/watch?v=MolkZMrzQis

ou bien en fichier original et originel facilement téléchargeable automatique et visionnable hors ligne(s), quoique… : http://patrimoine-rural.com/ArchivesHaarp/HAARP-ailectro-magne-et-tiques-ailectrosensibles.MOD

Pour voir le rapport, avec les dits toponymiques, veuillez consulter mon article et mon livret livré là :

La Folie, Chârost (18), les Folies, Diou (36), toponymie pourrie

Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/la-folie-charost-18-les-folies-diou-36-toponymie-pourrie/

Voici, un second complément qui me permet d’en vérifier les vérités :

Mon électro-sensibilité

et mon patrimoine…

nos antennes étant aussi

des toponymes portant matricule…

Brouillon ci-dessous d’un courrier, archivable ici au format pdf, aux hiérarchies de l’EN (Education Nationale, autrefois Instruction Publique) et à toute autre autorité concernée.

Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Courrier-EN-ailectrosensibilites-et-Patrimoine-avril-2022.pdf

Si vous ne le comprenez pas, ou si votre attention déraille en le lisant, vous ne pouvez plus en juger et donc plus me juger, car on ne doit être jugé que par ses pairs. Est-ce possible ?

Vous pouvez m’en donner votre avis avec : Présentation et contact !

Electrosensibilité et disponibilité

J’ai découvert que j’étais « électrosensible » enfant quand j’allais à la pêche à la Génière de la Guillaumière à Françay en passant sous la ligne haute tension. J’ai aussi vu à la ferme de mon grand-père, la dite Guillaumière, qui nourrissait Herbault, Blois, etc., les œufs pourris, les animaux malformés (même du gibier), la fin de la basse-cour, du cheptel et de la laiterie, les tanches et les gardons, plus fragiles que les carpes, les grenouilles, les vers de terre, etc. disparaître. Il est connu chez les paysans que les lignes haute tension sont très néfastes.

Je suis « électrosensible », mais cela veut juste dire que l’on a du mal à vivre dans un micro-ondes ou sous influence musculaire, cérébrale, etc., électromagnétique, ou qu’on s’est simplement aperçu de l’influence de l’électricité sur les cuisses de grenouilles mortes ou que l’on sait que des particules peuvent tourner dans un corps gras ou dans un liquide avec des aimants alternés pour le broyer ou le mélanger (j’ai vu le phénomène de ces poussières tournicotantes dans mon propre microscope occulaire et leurs dégâts bien ailleurs). Cela est connu comme outils de laboratoire, mais aussi comme arme de guerre depuis la grippe espagnole (des historiens ont fait des enquêtes là-dessus) des Années Folles, époque du Charleston à la radio, des gratte-ciel électrifiés de New York, de la multiplication des antennes géantes de Nicolas Tesla, etc.

J’ai commencé, quand j’ai vu les œufs pourris de mes oiseaux mandarins de troisième génération et les dits oiseaux en mourir, à m’équiper personnellement chez moi de protections dès 2017, en commençant des investissements coûteux pour moi-même dès le début de l’année 2018. Lors de ma classe de CP à Saint-Sulpice-de-Pommeray (mon dernier poste), je testais une protection crânienne en tissu allemand sous un bob à bords larges (En France, on porte habituellement des bonnets de nuit, des chapeaux, des casquettes…), un bonnet, voire un accessoire de déguisement lié au thème général de mon projet de classe : la mer et les corsaires.

Continuer la lecture

Publié dans Histoire locale | Commentaires fermés sur Mon électrosensibilité et les toponymes la Folie, les Folies

Toponymie de la Folie, les Folies : illustration cartographique

Les Folies, de Vallières-les-Grandes (41), la Folie, de Vernou-sur-Brenne 37), celle de Seigy (41), celle de Couffy (41), celle de Néons-sur-Creuse (36), celle de Saint-Marcel (36), le Champ de la Folie, de Trouy (18), les Vignes de Folie, de Rians (18)…

Un toponyme ne concernerait-il

que quelques hectares ?

Oh la la, alors là…

Voici, un premier complément cartographique vérifiable sur Géoportail ou sur carte papier ou sur le terrain, qui vous permet de vérifier les constats toponymiques de mon article précédent et mon livret livré là :

La Folie, Chârost (18), les Folies, Diou (36), toponymie pourrie

toponymie complétée

avec les Folies

de Vallières-les-Grandes

en Loir-et-Cher (41).

Auprès de mon Idée, mon Désir, les Vaux, la Sergenterie, le bourg de Vallières-les-Grandes (avec son église Saint-Sulpice, dont j’ai fait quelque peu l’étude en novembre 1990, et qui se situe sur une frontière antique en limite des deux anciens diocèses de Tours et de Chartres) et au sud de la Carte, les Folies, par vent d’ouest, atlantique, vent ici habituel, profitent du cours méandreux de la rivière arrosant le Clos Lucé (célèbre pour les productions de Léonard de Vinci et Abdelkader) à Amboise, et passant de manière souterraine devant le château de cette ville. Cette rivière, la Masse ou l’Amasse, arrosant aussi Souvigny-de-Touraine et Sainte-Règle, est connue pour son aspect torrentiel en cas d’orage. Sinon, c’est une rivière calme et peu abondante, mais très encaissée et méandreuse d’où un cumul éventuel de feuilles, dont le compostage y est accéléré par l’effet ondulatoire et martelant du vent sur la série des coteaux viticoles arrondis et abrupts, et où les effluves détritiques portés par le vent remontent sur les Folies à Vallières-les-Grandes, 30 mètres plus haut, à une altitude d’environ 110 mètres, pour se perdre ensuite à l’Est, par le Clos-Saint-Joseph, le Monbourg, la Croix Blanche, les Bournais, et plus loin sur le Bois des Bordes.

Le phénomène détritique, secoué, un peu hilarant et jovial, qu’un gros “Prout !” peut aussi provoquer chez les enfants, est accentué par le caractère très varié de sa géomorphologie et de sa géologie : craie moisie du Crétacé, argiles détritiques de l’Eocène, limon éolien saharien des plateaux, sables et argiles des alluvions anciennes des terrasses provenant du Massif Central, etc., un vrai régal agricole et g’astronomique très mastiqué et remuant qu’on mange autant qu’on le respire, avec du dinosaure et du “dîne aux sorts”, une singularité plurielle olfactive et un pluriel singulier sensationnel, rebondissant, papillonnant et mouchetant de notre quaternaire.

Cep tique ? Cèpe t’it queue ? Sceptique ?

même avec d’autres cartes ci-dessous…

Continuer la lecture

Publié dans Histoire locale | Commentaires fermés sur Toponymie de la Folie, les Folies : illustration cartographique