Liste des articles de ce blog : vis ta mine…

+++ Dans les circonstances actuelles, moi, Nicolas Huron, rue Jean Joly, à Blois en Petite Beauce, j’ai des astuces d’économie (eau, nourriture, énergie, ménage, etc.) et de confort personnalisées (protection anti-radio-activité, ventilation, etc.), et d’informations (bons médias, résumés, essentiels, etc.), qu’il suffit de me demander par courriel (avoir la suite…).

Le dernier article est présenté ci-dessous en premier.

Pour choisir votre trésor, sous le bandeau, cliquez sur : Continuer la lecture

Continuer la lecture

Publié dans Histoire locale | Commentaires fermés sur Liste des articles de ce blog : vis ta mine…

Théo, Théodon de Proprières (Rhône), la Théols (Indre)… les dieux de pierre

Théo, un prénom déclinable spirituellement divin

Théo est une racine linguistique plus riche et plus complexe qu’on peut le penser aux premiers abords. On en apprend énormément à travers les dictionnaires, notamment en parcourant celui de Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire étymologique des noms de famille (Perrin, 1998, Lonrai) avec un peu de compléments donnés par Le Grand Bailly, Dictionnaire Grec-Français d’Anatole Bailly (Hachette, 2000, Vanves).

Selon ce dictionnaire, Théo semble, bien sûr, la contraction des :

Théodon (Théodat, Théodet, Théodelin), qui apparaît comme un nom d’origine germanique, Theodo, construit avec theod, « le peuple ».

Théodore (Théodorel), qui est un nom d’origine grecque, Theodoros (θεο·φόρος, qui porte un dieu, nom qui renferme un nom de divinité) qui apparaît sous la forme latine Theodorus, prototype des noms théophores, signifiant « don de Dieu », nom popularisé en France par plusieurs évêques (Fréjus, Sens au Ve siècle ; Marseille, Tours au VIe siècle) et de nombreux saints.

Théodule qui est un nom d’origine grecque, Theodoulos, « esclave de Dieu », nom popularisé par de nombreux saints, dont les deux évêques de Sion-en-Valais au IXe siècle.

Théophile qui est un nom d’origine grecque, Theophilos (θεοφιλῶς, adverbe signifiant  « avec amour pour les dieux, d’une manière agréable aux dieux ») qui apparaît sous le forme latine Theopholus, c’est-à-dire « ami de Dieu ».

img973

Cernunnos, dieu gaulois de la prospérité, personnification de la Nature…

(Musée Bertrand de Châteauroux – gravure tirée d’Eugène Hubert)

Bas relief d’époque romaine provenant de Vendoeuvres (36)

où est conservé un autel votif dédié à Auguste

T’es haut ou pas assez ?

Précisons que les patronymes Thiaud, Thiaude, Thiaudat, Thiodat, Thibault, Thibaut, Thibeau, Thibeaud, Thibeaut, Thiboud, Thibout…, Thibierge, Thiberge, Thibert, Thébert, Thiebert…, Thibeuf, Thiébaud, Thiel…, Thierry, Thiéry, Théry, Thion, Thouard, etc., sont aussi construits avec la racine theod, « peuple ». Ils sont très nombreux.

Et, en breton, Théo, ou Le Téo, est un sobriquet qui désigne un « gros », surnom que l’on trouve aussi sous la forme de Le Theiff ou Théon.

En breton, Théo est aussi associable aux patronymes Teodec, construit avec la racine teod, signifiant « bavard ».

Dans le Massif Central, on trouve les patronymes de Téoule, Theolas, Théolier, Teulier, qui désigne un tuilier, lié forcément au raffinage et à l’industrie de la cuisson de l’argile des fonds de rivières. Ève, È’veut !

Mais on va voir que la réalité est bien plus profonde et bien plus riche…

Continuer la lecture

Publié dans Histoire locale | Commentaires fermés sur Théo, Théodon de Proprières (Rhône), la Théols (Indre)… les dieux de pierre

Guillaume, la Guillaumière de Françay (Loir-et-Cher), les géants de l’Atlantide, et… carnaval

J. C., ça t(o)urne la tête, mais mon « Man Age » à mois, c’est toit ! J. C.

Trek culturel…

Est-ce ses dons ? Essaie donc, et cédons et c’est don…

Training, trekking, coaching… agricole, grossièrement, de Françay…

pour lutter contre l’infantiliste, infanticide, quand on y pense sans vraiment panser.

A lire et à relire, tout en s’équipant, en prenant tranquillement son temps au maximum…

Ton…. île lustre ration…

Un guillaume, une définition plurielle spatio-temporelle

D’après le grandiose et magnifique Dictionnaire du monde rural, les mots du passé, de l‘honorable Marcel Lachivier (Imprimé par Aubin Imprimeur, Ligugé, Poitiers ; Ed. Librairie Arthème Fayard, 1997), un guillaume, nom commun masculin, est selon cet extrait :

– 1/ Sorte de rabot qui sert à faire les moulures… Rabot de bois…

– 2/ Terme de maçon, faire guillaume, se placer de distance en distance sur une échelle pour se faire passer les matériaux de construction et les mettre à pied d’œuvre.

– 3/ En Puy-de-Dôme, nom que quelques personnes donnaient au mannequin que l’on portait processionnellement le mardi gras, et qu’ailleurs on nomme carême-entrant.

– 4/ Nom de Guillemot, oiseau de passage, à Saint-Valéry-sur-Somme.

Toujours selon ce même dictionnaire, un gros-guillaume est :

– 1/ Surnom traditionnel d’un valet de ferme.

– 2/ Pain grossier qui servait à la nourriture des valets de ferme.

– 3/ Ichthyol. Sur les côtes de la Manche, nom donné à une variété de raie.

– 4/ Cépage.

Sinon, le Larousse nous apprend qu’un guillaume est une toile métallique résistante, à larges mailles, placée au-dessus du tamis d’un grenoir, pour protéger ce tamis des chocs des gobilles, ou bien un type d’outils à fût de menuisier, de formes variées, mais généralement étroit et dont le fer occupe toute la largeur du fût, le dégagement des copeaux s’effectuant sur le côté (il sert surtout à rectifier des feuillures, des rainures, etc.) ou bien un rabot des ravaleurs, pour gratter des pierres.

Outils de rainurage des tambours des colonnes des temples grecs, romains… ?

Néolithique, Néo lit tiques, nez haut lie ti queues… nés au lit t’y… qu’oeufs…

Cette dernière définition fait penser au Néolithique et à ses polissoirs, comme celui du Petit-Fontenail, déplacé auprès de l’église Notre-Dame de Nourray.

img514

L’église Notre-Dame de Nourray (Loir-et-Cher, 41) et son polissoir…

Une suggestion de reproduction virginale par simple frottement ?

Mon étude ancienne et partielle du monument.

Scie lisse, si hommes ; si l’hisse si homme…

Complément et complétude minérale…

Gros astique caux…

Solex, silex…

Silicium…

Coco !

Serait-ce le nom original et véritable du polissoir, ou d’une hache polie, extrêmement présentes archéologiquement aux Mergers à Herbault (Loir-et-Cher, 41 ; voir les photos et mon étude à ce sujet), auprès de Françay, et surtout dans la vallée de la Sixtre, à Maves (Loir-et-Cher, 41)  ? Ma-aveu ? mât ave, aviculture de cigognes, d’aigrettes… ? Ma (mauvais) Vœux, voire mauvais œufs ?

G (comme gorge) –ille (eau) Om…

Chacun la sienne ? Le sien ?

Ah ouais ? AVE ! Avez…

Vile l’aime lisse ?

Vie l’aime ?

Wilhlem

Coucou !

Glou, glou, glou !

FLUCTUAT NEC MERGITUR

Allons plus loin et approchons-nous des fabricants des Géants de l’Atlantide… et des dieux.

Il y a plus de 330 toponymes Guillaume, ou composés avec ce nom, en France, alors imaginez les dérivés comme la Guillaumière. Guillaume hier ? Guillaume y erre ? Guillaume y air(e)…

Les révélations de la toponymie : “guille” sans en être une…

La toponymie nous en apprend beaucoup plus et va vraiment très, très, très loin…

Continuer la lecture

Publié dans Histoire locale | Commentaires fermés sur Guillaume, la Guillaumière de Françay (Loir-et-Cher), les géants de l’Atlantide, et… carnaval

Une lecture architecturale langagière, géographique, géométrique… : Histoire de Françay, chœur roman (1 sur 2)

A partir d’un élément du patrimoine français, ici par exemple le chevet de l’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher ; 41), on peut accéder à un infini savoir et évidemment, par la suite, avec la pratique, à un savoir-faire certain. Mais, est-ce génétique ?

Mon quotient intellectuel a été calculé à 146. Tout homme un peu instruit sait que plus un homme en sait, plus des questions s’ouvrent à lui, voire même de façon infinie. L’Histoire est cela : un infini questionnement qui conduit à l’appréciation réelle de ses propres ignorances et donc de sa propre marge de tolérance. Celle de l’historien est normalement totale. L’historien révise toujours son ouvrage sur le métier, et le paysan de Beauce, sur le marbre. Il surfe sur un trou noir par son labeur, voire son labour, ses dépouillements…

Un spectacle total, accédant à d’infinis contemplatifs plus que complexes.

Ainsi, si vous réussissez à lire cet article jusqu’au bout, vous verrez que cela ne sera pas vrai, car cet article ouvrira tant de portes, lèvera tant de lièvres, vous fera plonger dans tant de gouffres de connaissances, que vous ne pourrez jamais en mesurer les conséquences, ni les concevoir tous.

Etes-vous prêt à renoncer à l’absence d’intelligence ?

Etes-vous prêt à faire péter le bouchon ?

Etes-vous prêt à Françay ?

F… R… An… S… Est ?

Feu rend ses… ?

Franc c’est !

Un descriptif technique, voire plus…

L’art roman peut subir un descriptif technique, voire une reconstitution imaginée. C’est ce que je fais habituellement dans mes études et recherches à titre d’inventaire.

Voir par exemple mon étude de l’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher ; 41).

Par exemple, le chevet roman, très bien préservé et restauré, de l’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher ; 41), avait avant le XVIe siècle, une toiture en tuiles et non en ardoises et le pignon du chœur était sans doute un peu plus abaissé avec des pièces de charpente plus grosses, avec un pourtour sur sablière sans doute plus débordant qu’aujourd’hui. La baie centrale maçonnée ouverte pendant sa construction vers 1155, fut murée pendant la Contre-Réforme au XVIIe ou au XVIIIe siècle lors de l’installation du retable du maître-autel (voir toutes les photos et le détail dans mon étude). Les terres alentours, ancien cimetière, et l’assise des dépendances de l’ancien logis attenant du prieur-curé, étaient quelque peu plus élevées. La sacristie et les chapelles latérales n’existaient pas, mais des autels existaient, à l’intérieur, de part et d’autre de l’entrée du chœur. Un bâtiment, sans doute à charpente en bois, logis du prieur-curé, existait sans doute au nord (à droite sur la photo) accolé au chœur, et le clocher, qui n’était peut-être pas à cet emplacement, devait être couvert de bardeaux de coloration argentée.

Voyez par vous-même… ou imaginez…

Chevet de l’église Notre-Dame de Françay (41)

Chevet de l’église Notre-Dame de Françay (41)

Le chevet de l’église Notre-Dame de Françay en 2015, ses chapelles latérales, la sacristie…

Photos Nicolas Huron

et le plan général avec ses datations, page 132 de mon étude.

Plan de l’église Notre-Dame de Françay (41)

Plan de l’église Notre-Dame de Françay (41)

Plan de l’église Notre-Dame de Françay pour une compréhension spatio-temporelle.

Plan Nicolas Huron

A l’intérieur, les piliers d’entrée du chœur, portant l’arc triomphal supportant la voûte du chevet, ont été prévus pour supporter le voûtement en pierre de l’avant-chœur ou de la nef, ou un clocher de pierres. Prévoyance ou politesse envers les futurs usagers ?

Une approche stimulante différente… en culture.

La consommation de la lecture de cette explication peut tourner à la “qu’on somme à Sion”, voire à la “con sum assis, on…”, etc., mais il y a une base gréco-romaine, voire plus ancienne encore dans tout ce las qu’il serait spirituellement dommage de négliger.

Ainsi, un édifice tel que celui-ci, sacré et préservé, peut servir de jeu de piste, de jeu de démarrage, pour un apprentissage personnel, de prise de connaissance du monde réel, pour éviter l’étouffement, la moisissure, grâce à ce “rejetons” présent de souche ancienne catholique, selon son sens étymologique, et historiquement chrétienne et gréco-judéo-romaino-franque, etc., et plus si… R’œufs…

Une sorte de lieu spécial, de tale (grosse racine qui tient le pied d’un arbre), voir pour y illustrer en soi le théorème de Thalès. Tale est-ce ? Si, re… lis ! Et vois son trapèze dans ses quatre piliers ou dans l’ébrasement de ses trois ouvertures, surnommées baies… fruits des haies. Des Haï(e)s ?

MMMmm’ange !

Continuer la lecture

Publié dans Histoire locale | Commentaires fermés sur Une lecture architecturale langagière, géographique, géométrique… : Histoire de Françay, chœur roman (1 sur 2)