Mon électrosensibilité et les toponymes la Folie, les Folies

Ma vidéo illustrative à voir : https://www.youtube.com/watch?v=MolkZMrzQis

ou bien en fichier original et originel facilement téléchargeable automatique et visionnable hors ligne(s), quoique… : http://patrimoine-rural.com/ArchivesHaarp/HAARP-ailectro-magne-et-tiques-ailectrosensibles.MOD

Pour voir le rapport, avec les dits toponymiques, veuillez consulter mon article et mon livret livré là :

La Folie, Chârost (18), les Folies, Diou (36), toponymie pourrie

Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/la-folie-charost-18-les-folies-diou-36-toponymie-pourrie/

Voici, un second complément qui me permet d’en vérifier les vérités :

Mon électro-sensibilité

et mon patrimoine…

nos antennes étant aussi

des toponymes portant matricule…

Brouillon ci-dessous d’un courrier, archivable ici au format pdf, aux hiérarchies de l’EN (Education Nationale, autrefois Instruction Publique) et à toute autre autorité concernée.

Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Courrier-EN-ailectrosensibilites-et-Patrimoine-avril-2022.pdf

Si vous ne le comprenez pas, ou si votre attention déraille en le lisant, vous ne pouvez plus en juger et donc plus me juger, car on ne doit être jugé que par ses pairs. Est-ce possible ?

Vous pouvez m’en donner votre avis avec : Présentation et contact !

Electrosensibilité et disponibilité

J’ai découvert que j’étais « électrosensible » enfant quand j’allais à la pêche à la Génière de la Guillaumière à Françay en passant sous la ligne haute tension. J’ai aussi vu à la ferme de mon grand-père, la dite Guillaumière, qui nourrissait Herbault, Blois, etc., les œufs pourris, les animaux malformés (même du gibier), la fin de la basse-cour, du cheptel et de la laiterie, les tanches et les gardons, plus fragiles que les carpes, les grenouilles, les vers de terre, etc. disparaître. Il est connu chez les paysans que les lignes haute tension sont très néfastes.

Je suis « électrosensible », mais cela veut juste dire que l’on a du mal à vivre dans un micro-ondes ou sous influence musculaire, cérébrale, etc., électromagnétique, ou qu’on s’est simplement aperçu de l’influence de l’électricité sur les cuisses de grenouilles mortes ou que l’on sait que des particules peuvent tourner dans un corps gras ou dans un liquide avec des aimants alternés pour le broyer ou le mélanger (j’ai vu le phénomène de ces poussières tournicotantes dans mon propre microscope occulaire et leurs dégâts bien ailleurs). Cela est connu comme outils de laboratoire, mais aussi comme arme de guerre depuis la grippe espagnole (des historiens ont fait des enquêtes là-dessus) des Années Folles, époque du Charleston à la radio, des gratte-ciel électrifiés de New York, de la multiplication des antennes géantes de Nicolas Tesla, etc.

J’ai commencé, quand j’ai vu les œufs pourris de mes oiseaux mandarins de troisième génération et les dits oiseaux en mourir, à m’équiper personnellement chez moi de protections dès 2017, en commençant des investissements coûteux pour moi-même dès le début de l’année 2018. Lors de ma classe de CP à Saint-Sulpice-de-Pommeray (mon dernier poste), je testais une protection crânienne en tissu allemand sous un bob à bords larges (En France, on porte habituellement des bonnets de nuit, des chapeaux, des casquettes…), un bonnet, voire un accessoire de déguisement lié au thème général de mon projet de classe : la mer et les corsaires.

Ces nuisances sont connues pour être soupçonnées de provoquer irritabilité, tremblements, trémolos, céphalées, dyslexie (j’étais moi-même dysorthographique dans mon enfance et les radios de mes mains de bambin sont encore consultables…), déformations osseuses, gênes respiratoires, déséquilibres, pertes de mémoire, stérilité, effets boîtes de Pétri secouées en laboratoires, etc. (des listes, bizarrement souvent censurées, sont trouvables après quelques recherches par et sur le NET pour lequel je conseille la fibre optique et les serveurs-radiateurs cage de Faradet à domicile à données partageables), sans évoquer le matraquage électromagnétique à basses fréquences militaire, commercial ou politique, par antennes radio actives de rayonnement international ou local qui peuvent détruire les ondes cérébrales et leur délicat équilibre bio-chimique, équilibre que doit enseigner, pour leur hygiène et leur bonne santé, un maître d’école à ses élèves. Le principe de précaution est, à mes yeux, indispensable en la matière, en attendant quelque expertise de quelques spécialités historiques honnêtement instrumentées (j’ai testé une des premières classes numériques du département, sans vraiment m’en servir à Huisseau-sur-Cosson). J’ai, pour ma part, bien avancé sur cette enquête depuis mon enfance et notamment grâce à ma vocation pour la science de toutes : l’Histoire et sa géographie, et je pourrais aisément en faire un solide compte-rendu fort appréciable.

Avec la 5G, les Linky de partout, les boum-boum-boum redondant de la BBC, les 06 nomades, les wifi, les radios libres lâchées en 1981, etc. (la liste des systèmes connus ou inconnus de toutes ses ondes radio actives électromagnétiques d’origine électrique est probablement interminable), je ressens de terribles gênes par moment, dans certains endroits, en fonction de cette pollution invisible et variable, que je connais bien pour avoir fait des tests sur ma personne au pied d’antennes, sur des supports métalliques de réverbération, etc., à commencer auprès de l’antenne géante d’Herbault et de celles de son autoroute A10, cela en utilisant des protections ou non, en faisant des tests alimentaires ou potables ferrugineux ou non, avec des boucliers ou non, etc.

A contrario, vous m’avez demandé de prendre en compte un avis médical ne prenant pas en comptes ces dites nuisances, comme j’ai pu le vérifier en avril 2021, auprès d’un fan, commandité et agréé par vos soins (et sans doute par l’odre de médecins d’inspiration vichyste), de moto BMW, marque d’occupation allemande, étant moi-même pour l’occasion de cette sortie en ville, protégé par plusieurs couches de protection anti-hertzienne, thoraciques et crâniennes que j’ai montrées à l’expert mandaté.

Ainsi, mes déplacements, à vos convocations par exemple, me soumettent potentiellement à un risque qui n’est plus à démontrer puisque la Justice de ce pays en a reconnu les nuisances. Seul, j’ai appris à m’en protéger chez moi et dans mes activités extérieures. Mais cela est-il possible avec quelqu’un ? ou étant obligé de me rendre, voire de me découvrir le chef, dans un endroit toxique, voire provisoirement toxique suite à quelques connections programmées, malveillantes, aléatoires ou non ?

S’agirait-il d’une guerre étrangère au terrien contre la faune locale, dite sauvage ou domestique, dont je fais partie ? D’une prise d’otage, massive, totalitaire ? D’une extorsion impitoyable et barbare et d’une destruction complète du patrimoine rural français, dont les villes, œuvres ici des campagnes, font partie par défaut, car il faut bien, par obligations, les nourrir. Semble-t-il ?

Un long labeur pour la connaissance du patrimoine terrien rural

Vivant dans un pays touristique, spécialisé notamment dans les balais, les décrottoirs et dans les paillassons et leurs vertus domestiques agricoles gâtinaises, beauceronnes, solognotes, tourangelles, champenoises, sancerroises, etc., autrefois touristiquement, mais aussi aux niveaux des invasions barbares, proportionnellement le premier au monde, car tout le monde roule en pneus d’invention Michelin, et regarde, preuves en salles, du cinéma d’origine provençale, et que les Lumières ne sont plus seulement les lumières d’ici, etc., mais que plus personne ne veut l’admettre, j’ai donc développé, grâce à mon quotient intellectuel de paysan (QI 146 testé à Tours) une certaine connaissance certaine et surtout un accès à la connaissance au patrimoine rural de mon pays, connaissance pouvant se montrer phonétiquement faune-éthique, à travers l’étude et la recherche de son Histoire, science de toutes les sciences, et de sa Préhistoire antérieure à Jules César, et à de sa faune éthique associée, dont la flore est, ici, totalement dépendante, faune éthique encore très présente dans la phonétique des panneaux routiers, d’inspiration Michelin, et dans l’aphone éthique de nos silencieuses zones de chasses de la Sologne, ancienne part du domaine royal, de mon magnifique, incroyable et grandiose pays.

Dans ma famille, le télétravail au clavier et les lignes de labeur, agrémentées maintenant d’une souris électronique, est un confinement (ou un enfermement, peut-être même une souricière), vécu depuis des décennies, voire bien plus au regard de notre architecture des cours fermées de Beauce et de leurs lignes de labours, confinement que je connais personnellement aussi avec mes secondes journées de travail, le soir, voire la nuit (jusqu’à 1 h du matin jusqu’à 50 ans), que j’ai connues pour préparer la classe et faire mes recherches, à propos des apprentissages de la langue française et de sa grande histoire, et à propos des matériels et processus de mémorisation des autres matières essentielles afin de les rendre plus rapides, plus pertinents, plus efficaces, plus amusants et passionnants. Il est certain que pour des Chinois, des Suédois, ou autres… s’adapter à l’agglomération parisienne, pour la nourrir avec toute son monstrueux urbanisme posé sur les meilleures terres maraîchères et les meilleurs vergers du coin, est plus complexe et plus difficile que quand le sang est d’ascendance fermière, notamment beauceronne, pleinement sédentaire comme le mien. Mais les voyages forment la jeunesse…

Tout le monde peut avoir accès, à travers ma personne et mon travail, à cette connaissance de mon patrimoine rural local qui vous nourrit spirituellement et temporellement, peut-être depuis trop peu pour ne pas avoir eu à en souffrir. Cela ne dépend, comme j’ai déjà pu vous l’expliquer par courrier, que de vous.

J’ai d’ailleurs postulé, pour un tel partage de connaissances, au poste à mi-temps, miséreux, du Centre de Ressources sur le Patrimoine (de Blois qui se saurait se passer du Blésois), poste pour lequel j’avais été retenu en second.

Je renouvelle donc encore une fois auprès de vous ma proposition de vous installer, sans de nouvelles répressions envers ma personne et donc mes parents et mes ancêtres, dans la connaissance de mon pays et dans le partage pour tous de cette connaissance de mon patrimoine rural local agricole.

Ce procédé et ce processus généralisable de mise en valeur patrimoniale permet le financement de classes de découverte ou de matériels comme j’ai pu le démontrer bénévolement à Huisseau-sur-Cosson en offrant, par la création d’un historique des noms de lieux de cette commune, un bénéfice de 1800 € à l’association des parents d’élèves, un ouvrage documentaire indispensable à la connaissance de cette commune et une soirée conférence-spectacle mémorable (démarche volontaire que j’avais et que j’ai déjà faite des centaines de fois).

Ma proposition vous permettrait de faire profiter à tous de techniques d’économie, de réflexions, de recherche, et de matériels, puisque mes recherches sont associés à des sciences (dont le sens, pour les artisans ou les paysans, est plutôt « savoir-faire ») qui rendent facile et très efficace, l’apprentissage en temps de confinement (on parle généralement d’école à domicile ou de plein air) voire en temps de couvre-feu.

Vous vous êtes déjà montrés totalement désintéressés envers le patrimoine local (en fait le monde du blésois et son environnement agricole et patrimonial que vous foulez) en refusant mes précédentes propositions. Cependant, cette technologie, souvent incriminée, et son électricité, vous permettent de transmettre ma proposition de découverte et de mise en valeur de notre patrimoine rural local et français (toponymie, architectures historiques, diplomatique, cultures, etc.) à tous les autres départements et Académies (Serais-je amené, par une cruauté mal placée, à le faire moi-même ?), sachant que mon expérience, forte de plusieurs décennies d’effort pour cette connaissance mémorielle, science française (surtout depuis la Bataille de Fréteval), s’est surtout intéressée au monde rural, non détruit par votre béton (calcaire incinéré) ou le macadam des pétroliers (dont la pose, par chaleur, cause, paraît-il, de graves problèmes médicaux), de la Région Centre Val de Loire rurale et agricole qui vous nourrit. Comme je suis Français, j’ai connu et je connais mon pays propre et ses possibilités.

Comme le tampon institutionnel ou son sceau est, pour l’instant, nécessaire dans cette république pour avoir l’aval des mairies et des écoles (même privées) pour cette distribution de connaissances, votre refus instituerait également un refus de rendre plus utile et « rentable » mes salaires précédents, tous mes recherches et mes efforts, voire même éventuellement mes salaires futurs, voire les vôtres.

Nous sommes quand même dans la ville qui contient la paroisse (dont le siège est devenu la modeste cathédrale Saint-Louis) où s’est marié Colbert, auquel vous devez votre emploi, et que son évêché, son pont, son établissement Saint-Lazare (actuel Lycée Augustin Thierry, historien), son administration, etc., sont du Roi Soleil, son employeur. On sait que c’est un gros fromage, voire un énorme su sucre de betteraviers (le douanier Hitler, ses complices socialistes de Vichy, dont beaucoup sont restés aux responsabilités, et bien d’autres esclavagistes tortionnaires voraces s’y sont déjà intéressés de près avec une sauvagerie barbare atroce déjà décrite par les Grecs et par César lui-même), mais une fois qu’il est mangé ce beau gâteau, il faut, hélas, remettre la ferraille en place puisque vous remarquerez qu’en Beauce mes ancêtres et ma famille ont fait de l’agriculture mécanisée, alors que cette région ne contient pas de fer et que la pierre y est plus dure que le granit breton (je le sais, j’ai été tailleur de pierre des deux). Le fer, l’auriez-vous apporté ? à portée ? et le reste ? les restes ? Les efforts intellectuels et la productivité que vous exigez, ne demande-t-il pas un peu de carburant ? Le produisez-vous ? En avez-vous fait les investissements ? Ces efforts, vos ancêtres les ont-ils faits et les ont-ils dans le sang ? Les miens, oui ! Votre existence, votre vie, vous en donne la réponse et en confirme les vérités matérielles dont vos yeux peuvent encore jouir.

Toutes ces questions sur le Blésois, ses champs et ses cultures, ses forêts et ses bois, la vallée de la Loire, son doux monde ligérien arrosant la douceur tourangelle et son épique poésie, la grande région agricole du Centre Val de Loire, toutes ces questions sur la France, dont la technologie a équipé récemment l’industrie et l’agriculture américaines, allemandes, russes, chinoises, etc., intéressent tout le monde. La machine à vapeur de Denis Papin, pouvant marcher à l’eau de mer, la domotique écologique et fantaisiste de Robert Houdin digne d’Alexandre le Bienheureux, les bonbons fruités et les chocolats au magnésium de monsieur Auguste Poulain, l’agriculture de Guy Depussay, maire de Françay, ses vergers cachés et ses viviers secrets, mon aqueduc solaire à vapeur, aqueduc d’arrosage à pompage, dessalement, création automatique de carburant totalement écologique et à grosse fonderie solaire (primé au Concours international de monsieur Lépine, préfet de Paris), mes sorties d’école patrimoniales de dé-sallement, etc., aux oubliettes de l’Histoire, jetés à la poubelle de monsieur Poubelle (patronyme aussi d’un préfet de paris), ou bien, en biens ressuscités pour une nouvelle Renaissance de nos magnifiques châteaux, des autres ouvrages d’art de mes ancêtres, et de leur adorable cadre champêtre possiblement d’inspiration comtale, comptable, voire royale, et non sortie d’un conte de fée mais pouvant tous les contenir, et surtout issus d’un compte de faits sans vraiment de compte-rendu et de comptes rendus ?

Ces réponses, dont j’ai été et dont je peux être avantageusement pour vous encore l’artisan, sont à donner à tous, comme le blé de Beauce offert l’année passée, pour spéculation, au port de Dunkerque, et sans doute qu’une pompe reste à réamorcer pour les y arroser.

Votre refus marquerait, de toutes évidences, votre non appartenance à notre gastronomie, nos cultures, nos architectures, voire même à notre propre astronomie, etc., mais aussi à notre plat net agricole de calcaire de Beauce et de limons éoliens des plateaux, et démontrerait l’inutilité absolue de nos et de vos postes d’enseignement, y compris ceux de l’Université François Rabelais de Tours (toujours non autofinancée, dispendieuse, même pour les étudiants pauvres, dont je faisais partie, et pour les locaux) à partir de laquelle j’ai fait en autodidacte mes études d’historien, ou de l’IUFM de Bourges où j’ai reçu « ma formation » de maître d’école autofinancé avec mes ouvrages d’historien en milieu rural de Région Centre Val de Loire (Projet ECCLESIA, La Fête des Toponymes, etc.).

Troubles circonstanciels exceptionnels de guerre

J’ai fait l’objet d’une répression disciplinaire en 2018 qui m’a coûté un manque à gagner salarial de plus de 50 000 €, répression faite à huis clos sans enregistrements (les miens ont été refusé) et engageant un personnel absolument numériquement incroyable (cela rappelant les heures les plus sombres… un anachronisme à l’heure de Skype), où je n’ai toujours rien compris de ce qui m’était reproché étant d’une nature plutôt calme, posé et pondéré, très ligérienne, voire régulièrement beauceronne.

Si les propos légitimes, voire de légitime défense, de ce courrier vous scandalisent au point de porter plainte ou de me faire subir un nouveau pillage ou une nouvelle répression quelconque, je n’ai pas l’intention de prendre un avocat, car actuellement, avec les socialistes du PCC, en Chine, les avocats (ici, métier de l’Ancien Régime, comme député, notaire…) sont condamnés et exécutés au même titre que les criminels qu’ils défendent, surtout quand ceux-ci demeurent indéfendables, victime d’injustice ou non. Vu l’hostilité que j’ai pu remarquer à mon égard, par certains qui ne semblent, ici, pas vraiment touristes paisibles, j’ai un minimum de moralité pour ne pas prendre le risque de condamner aussi quelqu’un d’autre avec ma personne avec cette agitation, ces bavardages et cette occupation inutile en temps de guerre ou d’une révolution socialo-communiste ou républicaine, de plus, sans doute d’influence anglo-saxonne (comme 1789), méridionale ou orientale, profitable à certain(e)s pour piller le patrimoine local terrien.

L’ambiance scolaire au milieu des cris et des menaces de terroristes djihadistes (non filmée ?), venant de pays socialistes ou communistes, probablement envoyés par les autorités moscovites ou germaniques, voire par leurs alliés historiques new-yorkais et de leur planche à billets verts, en attendant de meilleures études historiques à leurs sujets, invite en ce moment logiquement tout votre personnel à exercer un droit de retrait. Dois-je faire intervenir le mien, pour légitime défense ? Mon droit de grève ? ou je ne sais quel autre droit perdu ?

A moins que vous ne soyez encore pour les sacrifices humains des Gaulois (envahisseurs du VIIIe-VIIe siècle avant Jésus Christ, provenant d’Europe centrale ou d’Asie), et pour leurs prisons d’osier (on dirait « dossier » avec deux s numériquement électrifiable), fours crématoires géants, pour leur cannibalisme, pour leurs têtes dans des bocaux (comme la collection de cerveaux d’enfants du célèbre barbare oriental Josef Mengele), etc., renseignés notablement notamment par Jules César dont quelques dires sélectionnés pour ma région ont été vérifiés et confirmés sur le terrain par votre serviteur, ou à moins que vous n’apparteniez à l’historique commerce triangulaire esclavagiste nantais, rochelais, bordelais, etc., ou à celui de la Baltique à la Mer Noire (en ébullition en ce moment), ou de Tombouctou à Tripoli (qui semble avoir repris) ou à Bagdad et autres orientalismes, via Socotra ou les Maldives, ou à des profits commerciaux plus ou moins américains, commissionnés de façon initiés, comme la révolution russe toujours d’active (sachant que le président Poutine est un ancien du KGB et de la STASI héritière de la Gestapo socialiste, et sachant que le président chinois Xi Jinping, historiquement allié de Moscou, semble être un spécialiste de la chimie et de la bio-chimie, et des procédés électromagnétiques militaires, qualifiés abusivement de civils ; et sachant que le peuple chinois a toujours été connu pour ses contrefaçons, pour faire subir les pires tortures et pour produire les pires poisons ; la soie ayant ruiné Rome et la poudre à canon et la boussole étant des poisons chinois de la fin du XIIIe siècle, parmi bien d’autres qu’un historien pourrait vous expliquer facilement dans une salle transformée en salpêtrière pour je ne sais quel culte sectaire à la mode)… je présume que vous serez en accord avec moi bien que je n’ai pu, à cause de mon électrosensibilité, participer activement à leurs injections et à leurs « tests » assaisonnés introduits dans les bouches, les nez ou je ne sais où, par intrusion et viol corporel, alors que tout le monde sait normalement se moucher dans un mouchoir propre et cracher dans une bassine de même.

Le crachoir est toujours associé au saloon et aux cow-boys, et à la sempiternelle conquête de l’Ouest qui semble revenir sur nous par l’Est (les Chinois sont connus pour cracher souvent), voire par leurs pays socialistes du sud (FLN, « bocaux à rames », etc.), sachant que ces courants ont une Histoire qui s’ajuste et qui s’enseigne ici, chez moi, en France. Peut-être cela pourrait-il être étudié et analysé plus précisément ? J’ai une certaine culture sur ces sujets, mais ma spécialité reste et demeure mon patrimoine local rural terrien blésois, beauceron, gâtinais, etc., du Val de Loire et de Région Centre pouvant expliquer facilement le reste de mon pays, ses possibilités infinies, bref la France qui a été copiée partout. En seriez-vous ?

Nicolas Huron, historien et enseignant en élémentaire pendant plusieurs décennies.

A Blois, le jeudi 14 avril 2022, jour de la saint Maxime.

Bientôt la suite de l’aventure spatio-temporelle et très spirituelle !

Ce contenu a été publié dans Histoire locale. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.