Liste et liens : les toponymes Saint-Hippolyte et Hippolyte…

Pour commencer à comprendre la toponymie à travers

Saint-Hippolyte

Cliquez !

Sinon, lieu par lieu, en géographie descriptive…

voici la liste des églises Saint-Hippolyte et les toponymes Saint-Hippolyte, Hippolyte et dérivés, de Région Centre (et un peu des environs), et leur cartographie, ainsi que les communes et lieux-dits Saint-Hippolyte de France et quelques autres toponymes dérivés (Saint-Hyppolite, etc.) et la cartographie de ces toponymes dans toute la France. Un premier avis cartographique vous en est donné, surtout par chez moi, en Région Centre.

Toponymes France Saint-Hippolyte total

Les toponymes Saint-Hippolyte et autres associés en France listés ci-dessous.

Carte Nicolas Huron

Trouver le vôtre avec “Rechercher”
de la fenêtre de votre navigateur (aide
).

Cette liste n’est sans doute pas exhaustive, mais cet inventaire demeure toujours en cours. Pour le compléter ou pour comprendre le vôtre : Contact !

Pour commencer à comprendre, bientôt un article :
Frontières antiques : approche du culte de Saint-Hippolyte.

Cela nous parle des saules, de l’osier, de bottes d’osier, de poulains.

C’est très fourragé, militaire, chevalin… voire anguleux à l’encolure,

et assez lithique, voire délité, compressé, sous-jacent, ancien, au pied de…

avec un fort zeste d’administration aristocratique gallo-romaine.

Cela ressemble parfois à un hippocampe…

Les églises Saint-Hippolyte en Région Centre

et aux environs et les toponymes du même nom

Toponymes Centre Saint-Hippolyte frontières

Les églises et toponymes Saint-Hippolyte en Région Centre

Carte Nicolas Huron

Sans les limites des anciens diocèses, cette carte devient difficile à interpréter…

Voir ci-dessous…

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Les toponymes Bernard et Saint-Bernard : une christianisation

Mode d’emploi poétique très cartographique pour vos toponymes et pour toutes les saint Bernard, 20 août, tous les toponymes Saint-Bernard, Bernard et dérivés, et les chiens sauveteurs du même nom martyrs en Chine, en hommage à mon père Bernard, sauveteur en montagne, maître d’œuvres, pour se remettre en train avant ma re-création récréation sur les faussaires du 666 et après ma grosse panne (il paraît qu’il faut le dire ou l’écrire PAN maintenant) de PC.

Sans mon puissant timbre de voix,

lisez la petite bafouille tout à la fin, faim,

pour tout le monde sans payer le timbre… CGT-ist

à utiliser, à copier-coller, à partager sans maux d’air à scies ions+-… car

Bernard est aussi un arbre sacré…

un mode d’emploi en toponymie

Version pdf en 36 pages imprimable sur papier !

Une nouvelle découverte…

en-cas d’eaux…

par Jules ?

Verne, Aune…

Bernard, Saint-Bernard…

Quelques cartes éclairées parmi d’autres dans ce mode d’emploi.

Lœss sonde faux net –ique ?

Le son de faux nez tique…

Hoouuuu ! Ou où ? L’ours !

au bord des eaux et dans les aunes…

Pour les saint Bernard, 20 août, je vous propose de savoir, et d’en faire ici un cas d’école, s’il y a d’autres pistes en toponymie que des références germaniques de noms barbares, piste suivie par Stéphane Gendron (voir ma bibliographie indispensable), ou des références latines chrétiennes romaines (usurpées par les mêmes), comme saint Bernard de Menthon (XIe siècle), saint Bernard d’Hildesheim (+ 1021), saint Bernard de Thiron (+ 1117), saint Bernard de Clairvaux (+ 1153), etc. ou autres parmi les près de 25 saints catholiques romains ? Est-ce aussi possiblement de la faune-éthique ?

Leçon de faune-éthique

Le son de phonétique…

avec un exemple sainement apaisant :

Bernard et Saint-Bernard

sauveteurs en montagne

Les linguistes “toponymistes”, généralement germanophiles (on naît toujours sous occupation, ici, en zone occupée socialiste avec « nationale » 10, 152, etc. qui ont de fâcheuses tendances à se maquiller et de s’enrober sous d’autres dénominations ou bien en et avec d’autres mercenaires), font appel aux mentions latines médiévales, qu’ils ont, ici, volés, détruites ou mésinterprétées, pour trouver l’origine des noms de lieux. Hein ? Hun ? Ces “savants” ne seraient pas d’ici ?

Sanctus Bernardus, une piste ! Avec des archives anciennes…

Allez, au boulot et aux bouleaux s’ils en ont laissés ! Non ? Nom !

Pour information, on sait que les saints catholiques romains se rapprochaient de certains lieux qui portaient déjà leur nom. Mon enquête sur les Saint-Cyran, notamment en Brenne, dans l’Indre, le démontre. Un Bernard, va aller voir les lieux-dits Bernard ou Saint-Bernard, s’il en a le loisir, en voyage en pèlerine… âge ? C’est normal, c’est attachant… quand on aime la vie que la France vous a offerte et que l’on n’y demeure pas en demeuré barbare nomade en attendant plus riche gourmandise. Pour comprendre, il faut en naître de par le sang.

image

Le Col du Grand Saint-Bernard, un col stratégique de frontière antique.

Bernard en lieu dit

Saint-Bernard

Traditionnellement, en toponymie ou en anthroponymie (étude des noms de personnes), Bernard fait référence habituellement à l’ours, et à l’expression germanique “ours fort”, bern-, ber-, –hard. La capitale de la Suisse, Berne, en fait référence, mais ils sont trop germanisés pour en connaître toutes les vérités, ou, tout du moins, la principale vérité sédentaire : les aulnes, arbres imputrescibles des bords des cours d’eaux, des mares, des étangs et des lacs. Très bons pour les ponts et les pilotis… voir même pour les échelles, les calvaires, les outils, les manches, et les cales vers…

C’est un matériau très noble !

Hélas, depuis bien trop longtemps presque disparu…

Aune à Péronville (28), véritable monument historique faune-éthique

Verne art… à l’aune, en toutes bonnes mesures…

Photo Nicolas Huron

Saint ?

Et le sein ceint saint seing… singe, sain jeu ?

Et j’ai découvert que Saint, en toponymie signifiait anciennement : cet ancien lien

Trois sens à la fois de notre Foi. C’est indispensable à savoir pour lire la suite…

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Test après une grosse panne d’ordinateur

Petit essai après une panne sévère d’ordinateur.

image

Je résouds les problèmes et bientôt un article sur l’arnaque du 666 qui est sans doute DCLXVI oui, oui, oui… et VI VI VI, en latin SEX SEX SEX et en grec éq, éq, éq…

Allez, vis vive vie…

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Correspondance de temps de guerre de Michel Gravereau (1776-1779), compagnon charron blésois, des mines d’argent de Guadalcanal en Espagne, puis du Languedoc et de Provence, votre Charon diplomatique de tant de guerres

Un pot cible ?

Ma grand-mère paysanne

aurait-elle pu inventer tout cela ?

Impossible ! A vous maintenant de vérifier…

Un titre long pour un article court à faire, penser et réfléchir vous-même, ou bien à compléter, comme moi, par quelques recherches d’authentification et de vérification, en traversant un peu votre Histoire, la mienne, méditerranéenne et atlantique :

Correspondance de temps de guerre de Michel Gravereau (1776-1779), compagnon charron blésois, des mines d’argent de Guadalcanal en Espagne, puis du Languedoc et de Provence, votre Charon diplomatique de tant de guerres.

A la source…

de la guerre d’indépendance

des Etats-Unis entre deux incursions

de pirates maures barbaresques

turcs (asiatiques) d’Alger…

Historiographie de cette source historique exceptionnellement rare

Lettres à son père de Michel Gravereau, compagnon charron blésois et charpentier (1776, 1778, et 1779, avec l’avis de décès de son père de 1780), écrites d’Espagne et de Provence, des mines de Guadalcanal, tenues par des escrocs aristocrates affairistes, sortis notamment d’Angleterre, et issus des milieux bancaires et des marchands et armateurs de la Compagnie des Indes Orientales et Occidentales (les mêmes terroristes de salon qui organiseront les pillages criminelles de la Révolution française ou autres… pour quelques spéculations, faux papiers-monnaies et monnaies de singes, ceints jeux, rues et raies publiques de plus), pendant les invasions maures, et, lettres écrites, sans ouvrage, de Marseille et d’Aix, pendant les agissements terroristes anglo-saxons, de la guerre franco-anglaise « d’indépendance » des Etats-Unis (où on y parle toujours la langue barbare traitresse anglo-saxonne des commanditaires, the.. Zzzz…), lettres recopiées à la main sur quelques pages de cahiers d’écolier par Yvonne Depussay, née Gravereau (1906-1996, ma grand-mère) sa descendance paysanne, lettres conservées par Jean Simon, agriculteur beauceron, et surtout par Monique Simon, sa femme, née Depussay, fille d’Yvonne et de Guy Depussay, fermier à la Guillaumière (Françay ; Loir-et-Cher, 41), puis par mes parents blésois, puis maintenant par moi-même, à Blois, ville royale, et maintenant ici même.

Et maintenant chez vous ?

Allez, courage !

Vous pouvez également préciser cette historiographie : datation des cahiers d’écolier, nature de l’encre, paléographie de l’écriture de ma grand-mère, sa méthode de transcription de ces écrits du XVIIIe siècle et ses savoirs associés…

Ces feuillets d’écolier sont liés à une légende familiale, une énigme que m’a transmise ma grand-mère : “Michel Gravereau a ramené la couronne d’Espagne de ce voyage”. Elle n’utilisait pas le conditionnel.

Je vous laisse méditer ou médire là-dessus…

du gland…

La petite liasse de ces documents d’Histoire Moderne

J’ai fait quatre formats de présentation de mes scans (pdf de 13 pages, le titre et les 12 scans), pour que vous puissiez télécharger cette petite liasse d’archives : deux fichiers à téléchargement rapide en 150 px, l’un en couleur et l’autre en noir et blanc (avec le document original en couleur pour un tirage papier éventuellement économique) et deux fichiers, idem, en 600 px pour un fichier d’imagerie précise pour faire des gros plans sur certains mots sur des écrans plats géants.

Liens transparents (C = couleur ; N = noir et blanc ; en 150 ou 600 pixels) :

https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Michel-Gravereau/Michel-Gravereau-charron-Lettres-XVIIIe-siecle-1776-1779-C150px.pdf

https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Michel-Gravereau/Michel-Gravereau-charron-Lettres-XVIIIe-siecle-1776-1779-N150px.pdf

https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Michel-Gravereau/Michel-Gravereau-charron-Lettres-XVIIIe-siecle-1776-1779-C600px.pdf

https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Michel-Gravereau/Michel-Gravereau-charron-Lettres-XVIIIe-siecle-1776-1779-N600px.pdf

La petite liasse littéraire, lis T raie… R,  et lie terre-air, des vergers de ma grand-mère

avec un arbre génial logique… voire gêné à logis que… un peu fumeux…

Voir ci-dessous une photo extraite du scan…

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Mon électrosensibilité et les toponymes la Folie, les Folies

Mise à jour le 30 août 2022, jour de la saint Fiacre. Actu ? Acte eu ?

Rien de nouveau sous le Soleil !

Donc… Intruisez-vous !

Suite de ma situation personnelle dans cette gigantesque ânerie…

https://patrimoine-rural.com/Electrosensible/RF-Courrier-Electrosensible-suite.pdf

Témoignage historique à partager à souhaits

mais à la condition de prendre aussi soin de vous.

Ma vidéo illustrative à voir : https://www.youtube.com/watch?v=MolkZMrzQis

ou bien en fichier original et originel facilement téléchargeable automatique et visionnable hors ligne(s), quoique… : https://patrimoine-rural.com/ArchivesHaarp/HAARP-ailectro-magne-et-tiques-ailectrosensibles.MOD

Pour voir le rapport, avec les dits toponymiques, veuillez consulter mon article et mon livret livré là :

La Folie, Chârost (18), les Folies, Diou (36), toponymie pourrie

Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/la-folie-charost-18-les-folies-diou-36-toponymie-pourrie/

Voici, un second complément qui me permet d’en vérifier les vérités :

Mon électro-sensibilité

et mon patrimoine…

nos antennes étant aussi

des toponymes portant matricule…

Brouillon ci-dessous d’un courrier, archivable ici au format pdf, aux hiérarchies de l’EN (Education Nationale, autrefois Instruction Publique) et à toute autre autorité concernée.

Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/ArchivesNicolasHuron/Courrier-EN-ailectrosensibilites-et-Patrimoine-avril-2022.pdf

Si vous ne le comprenez pas, ou si votre attention déraille en le lisant, vous ne pouvez plus en juger et donc plus me juger, car on ne doit être jugé que par ses pairs. Est-ce possible ?

Vous pouvez m’en donner votre avis avec : Présentation et contact !

Electrosensibilité et disponibilité

J’ai découvert que j’étais « électrosensible » enfant quand j’allais à la pêche à la Génière de la Guillaumière à Françay en passant sous la ligne haute tension. J’ai aussi vu à la ferme de mon grand-père, la dite Guillaumière, qui nourrissait Herbault, Blois, etc., les œufs pourris, les animaux malformés (même du gibier), la fin de la basse-cour, du cheptel et de la laiterie, les tanches et les gardons, plus fragiles que les carpes, les grenouilles, les vers de terre, etc. disparaître. Il est connu chez les paysans que les lignes haute tension sont très néfastes.

Je suis « électrosensible », mais cela veut juste dire que l’on a du mal à vivre dans un micro-ondes ou sous influence musculaire, cérébrale, etc., électromagnétique, ou qu’on s’est simplement aperçu de l’influence de l’électricité sur les cuisses de grenouilles mortes ou que l’on sait que des particules peuvent tourner dans un corps gras ou dans un liquide avec des aimants alternés pour le broyer ou le mélanger (j’ai vu le phénomène de ces poussières tournicotantes dans mon propre microscope occulaire et leurs dégâts bien ailleurs). Cela est connu comme outils de laboratoire, mais aussi comme arme de guerre depuis la grippe espagnole (des historiens ont fait des enquêtes là-dessus) des Années Folles, époque du Charleston à la radio, des gratte-ciel électrifiés de New York, de la multiplication des antennes géantes de Nicolas Tesla, etc.

J’ai commencé, quand j’ai vu les œufs pourris de mes oiseaux mandarins de troisième génération et les dits oiseaux en mourir, à m’équiper personnellement chez moi de protections dès 2017, en commençant des investissements coûteux pour moi-même dès le début de l’année 2018. Lors de ma classe de CP à Saint-Sulpice-de-Pommeray (mon dernier poste), je testais une protection crânienne en tissu allemand sous un bob à bords larges (En France, on porte habituellement des bonnets de nuit, des chapeaux, des casquettes…), un bonnet, voire un accessoire de déguisement lié au thème général de mon projet de classe : la mer et les corsaires.

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