Les grands évènements qui ont formé les toponymes

Gras all

La toponymie, géographie de l’Histoire

une science insultée en corps encore

sous Occupation fachiste et nazie

organisée par les marchands du Temple…

ici ressuscitée, pour vous ?

avec vous ?

Dans l’ordre chronologique

des grandes invasions qui ont

falsifié et sali les toponymes de mon pays…

pour, d’expériences, en reconstruire un entendement de base.

Un historique orthographique ?

Les pièges orthographiques…

Presque tous fixés orthographiquement, les toponymes, qui peuvent, dans une autre langue, prendre une autre forme écrite (en bandits bretons importés et en français parisien germain romanisé ; en occitan wisigothique menteur et en royal et aimable tourangeau de saint Martin ; etc.), ont chacun un historique propre dans leur fixation écrite : cartographies, panneaux routiers, cadastres, actes notariés, adresses postales, guides… Le problème est que la lettre tue l’esprit.

Ainsi les Aix-d’Angillon (Cher ; 18) que chaque Français aurait envie de prononcer les Ex-d’Angions se prononce L’aisé-d’Angilon, car il semble avoir eu pour origine « les haies Dom Gilon ». Mais l’attraction d’Aix-la-Chapelle et d’Aix-en-Provence lui a offert l’occasion de moins de banalités en Rians.

Le piège orthographique peut être plus subtil encore, par exemple avec Chârost (Cher ; 18) à voir ci-dessous… ou en Blésois, à Blois, chez moi, dont lequel on entend le clapotis de l’envol d’un cygne, ou d’une oie migratrice, si on prend le temps de l’entendre se répéter,

dans mon joli sablier ligérien…

êcha… ἦχαv. ἄγω

êch, êch, êch…

Eh cake cake ?

ex, ex, ex…

Aix, Aix, Aix…

Aie et haies… hé, hé, hé…

Une exception ? Oooh NOM !

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Un nom de lieu de la Guerre des Gaules : Limeray

Cet article est la réponse à la Vignette-devinette v3, visible en fin d’article, téléchargeable et partageable (impression, main à la main, courrier, courriel, etc.) pour faire mousser nos cultures.

Le nom de lieu « Limeray » est toujours resté énigmatique jusqu’à cette étude approfondie des toponymes de cette commune.

Cultivons-nous un peu, et examinons l’évolution de la science sur cette question…

Le cœur du bourg de Limeray (Indre-et-Loire)

Le cœur du bourg de Limeray (Indre-et-Loire)

Limeray est un bourg connu pour ces viticulteurs, l’étude de son nom peut nous donner sans doute la datation de l’implantation de l’exploitation des plantations de vignes par les envahisseurs romains qui, avant la Guerre des Gaules, vendaient à la population locale le divin breuvage pour « adoucir » les moeurs de leurs ennemis gaulois (comme font certains aujourd’hui avec la pornographie, les écrans, ou certaines autres drogues…), pour mieux, cela va sans dire, s’approprier leurs savoirs-faire et leurs richesses.

En effet, ces mêmes Romains exterminèrent la population gauloise carnute voisine de Limeray, pour s’approprier la production du blé de la Beauce. Les traces de cette tuerie ont profondément marqué le paysage.

« Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés  » trouve-t-on écrit dans le livre le plus populaire au monde (Mat. 26 : 26-28.).

Limeray est sur cette limite, cette frontière entre l’ancien pays des Carnutes massacrés, et l’ancien pays des Turons, l’actuelle Touraine, dont l’aristocratie gauloise et ses chevaliers semblent avoir collaboré (sous la menace ?) avec l’occupant pour le commerce (esclaves, denrées, etc…).

La fondation de la ville de Tours par César (sans doute Auguste et non Jules) est le résultat de cette collaboration, qui romanisa cette région d’une toute autre manière…

Que nous disent les « savants » qui se sont penchés sur cette question. Que veut dire Limeray ? Pour le savoir, consultez cette article portant sur les anciennes interprétations du nom Limeray.

Limeray, un nom des légions romaines sur un ancien nom gaulois...

Limeray, un nom des légions romaines sur un ancien nom gaulois…

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Un exemple de christianisation antique d’un toponyme : Saint-Plantaire (36)

1er cadeau pdf : Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire pour démarrer où…

Saint-Plantaire s’implante ère…

Livret livré de cet article dans cet article lié à ce lien !

Osez le comprendre, l’entendre et l’offrir !

St-Plantaire, les Aulnaies, à l’aune de l’Homme, où le lierre grandit, ose… Magnifique.

Les aulnes, vergnes, vernes, bernes… étant imputrescibles,

et le lierre servant de savon savant,

avec quelques genêts…

Photo Nicolas Huron

Jeune né, qui me lit et me lie, grandiose ?

avec les jeunes pousses des saules qu’on voit là, à gauche, comme aspirine…

Et à droite, sont-ce des hêtres ? ou un habitat pour des êtres humains ? des geais ?

En remerciements au Conseil municipal de la commune de Saint-Plantaire (Indre, 36) et surtout à monsieur Daniel Calame, son jovial et sympathique maire depuis 1989, agriculteur, éleveur, qui a administré sa commune le temps de mes enquêtes, personnes qui ont, fort heureusement pour moi, refusé mon devis de 3200 € pour une étude, une conférence et un livre, d’environ 200 pages, sur les toponymes de Saint-Plantaire, car s’ils avaient accepté, ce jeu de société en aurait été retardé, mon calvaire au service de leur(s) parti(e-s) aurait été encore plus grand, et il m’aurait fallu fournir le dit travail proposé pour moins de 0,50 € de l’heure, de jour comme de nuit, et en hommage à mon père et ma mère qui m’ont soutenu.

Que ce cadeau, car il est infini, leur soit éternellement offert, car leurs âmes le sont ici aussi.

Ah r’œufs ? Areuh… Arrhes, ares, arts, Art ! à re…

Chas chinois g’astronomique…

Un exemple de christianisation antique

d’un toponyme :

Saint-Plantaire (36)

Publié en janvier 2016 et ré-enrichi en jeux infinis de sociétés en octobre 2022 par

Nicolas HURON et disponible avec tous ses liens sur patrimoine-rural.com

λανθανόντως secrètement, simple en terres

à Saint-Plantaire et ailleurs…

Un toponyme unique à découvrir ici et sur Géoportail

Suite à la grande découverte sur laquelle je suis tombée, dans mes investigations en toponymie, à Saint-Cyr-en-Bourg (Maine-et-Loire ; 49), ce toponyme ancien, suite à mes recherches, semble incontestablement un phrasé préhistorique, ayant plusieurs sens : nids d’aigrettes, rappels astronomiques et gastronomiques, horreurs de l’occupation romaine, etc. Une multitude de sens dans les siècles des siècles passés et cumulés, et établie archéologiquement comme un poste de garde et de veille paléolithique, un habitat de culture néolithique et de l’Âge du Bronze, puis une forteresse de frontière gauloise, puis romaine, puis franque… un lieu christianisé, puis déchristianisé, plusieurs fois, puis rechristianisé dans ses sens premiers véritables par cette même découverte. Saint-Cyr-en-Bourg se présente phonétiquement curieusement comme une sorte de singularité plurielle, un pluriel singulier, un phrasé paléolithique.

Faisant en octobre 2022, pour confirmer cette découverte, que j’ai encore du mal à croire, mais qui me paraît personnellement parfaitement logique, ces mêmes recherches et vérifications à propos du toponyme de Saint-Plantaire, toponyme unique trouvé également sous la forme de Bois Plantaire, sur Orsennes (Indre ; 36), et présent aussi comme lieu-dit la Plantaire, sur la commune de Beauficel (Manche ; 50), pour compléter et agrémenter cet article, j’effectue, ici, cet incroyable ajout et mise à jour.

Cet ajout me semble important dans ce qui a précédé à la christianisation des lieux, et cette vérité découverte, en fait une nouvelle christianisation, c’est-à-dire un rétablissement de vérités, selon les injonctions de Jésus de Nazareth, devenu Jésus Christ (que l’on prononce chez moi, « cri ») après sa Crucifixion, sa mort sur la Croix, en un cri, et sa Résurrection en son tombeau, pour nous apporter, par suite l’Esprit Saint, via ses Apôtres, et Rome.

Jésus Christ nous a dit qu’il était d’avant Abraham (Jean 8:58)… C’est dire !

« Tous les chemins mènent à Rome », et à son Histoire introduite, ici, par Jules César,

et entretenue par l’Église chrétienne catholique romaine,

même si Saint-Plantaire est un peu à l’écart et

qu’il n’existe pas de saint chrétien catholique romain saint Plantaire…

Cette Histoire fait entrer la Préhistoire de Saint-Plantaire dans l’Histoire,

et que c’est inscrit dans ce toponyme si on ouvre un dictionnaire de grec ancien.

Cadastre ancien, dit napoléonien, de la commune de Saint-Plantaire.

Archives communales, mairie de Saint-Plantaire.

(mes photos de ce cadastre sont téléchargeables ci-dessous en fichier zip)

Photo Nicolas Huron

Une christianisation de la christianisation !

Ayant inventé une méthode, que vous pouvez utiliser, pour vérifier ma découverte sur d’autres lieux-dits de France, qui sont légions, et d’ailleurs, il faut d’abord indiquer que le terme « Saint » du phrasé Saint-Plantaire (Indre ; 36), comme dans ceux de Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Hippolyte, Saint-Léon, Saint-Jallet, Saint-Bernard, Saint-Robert, Saint-Maurice, Saint-Georges, Saint-Michel, etc, parmi quelques-uns que j’ai pu vérifier, n’a pas seulement le sens de saint chrétien catholique romain, mais a aussi un sens bien plus ancien, plus complexe et étendu, que l’on pourrait qualifier de géographiquement « catholique » selon l’étymologie de ce mot grec : en général, universel.

Cette étymologie de la catholicité peut se vérifier à travers Le Grand Bailly, Dictionnaire grec – français, en y consultant καθολικός, katholikos : général, universel ; en terme général  (ἡ καθολικὴ ἐκκλησία, ê katholikê ekklêsia, l’Église universelle ou catholique), sachant que καθολικς, katholikôs, signifie : d’une manière générale, généralement ; et sachant que ce mot provient de l’adverbe composé καθ·όλου, katholou : d’ensemble, en général ; au total, d’où absolument. Il suffit de relire, de ré-observer, ce qui est, l’étymologie, le sens réel, originel et original de religion (voir mon article à ce sujet). C’est loué ! Lavement, lave ment…

Pour y voir plus clair avec l’omicron au milieu, cherchez λούω…

il est vrai qu’un chas, un chat, c’est très propre…

comme le grand κατα du calcaire de Beauce

ou des eaux du Massif Central… là !

Ainsi, on découvre que le phrasé phonétique Saint-Plantaire, peut redevenir phone-éthique, voire faune-éthique, en le pensant « syn » ou « sym », mot grec qui n’a subsisté en temps que préfixe dans la langue française : synthèse, syntaxe, symphonie, sympathique…

Ainsi de façon curieuse, et comme exemple parmi d’autres sens possibles, Saint-Hippolyte (voir ma dernière étude de ces toponymes Hippolyte et Saint-Hippolyte) peut être lu proche de συν·τυρόω-, syn-tyroô-lithé (sunturoô, ô, ω, étant l’oméga, w sur un clavier azerty dans Le Grand Bailly numérique) –λιθε (lithé, th, θ, étant le q sur un clavier azerty dans Le Grand Bailly numérique) : faire cailler ensemble comme un fromage. Avec de la pierre, au sens propre comme aux sens « figurés », entre autres sens à découvrir dans Le Grand Bailly ?

ρ, p ? r… ! Oh ! ERRARE HUMANUM EST qui semble être un des points cardinaux ! Pro ?

Reprenons donc, ré-observons, relisons, faisons donc preuve de religion : συν·τυπόω-ῶ, syn-typoô-lithé (suntupoô, ô étant l’oméga, w sur un clavier azerty dans Le Grand Bailly numérique) –λιθε (lithé, th étant le q sur un clavier azerty dans Le Grand Bailly numérique) : façonner sur le type de, modeler sur… la roche, la pierre, le sable, l’argile… ensemble, ou avec…

Le français est tellement riche, qu’on peut l’écrire en matière de plaisanterie :

Saintes, il peaux lie, te…

sains t’its pots lient tes… ffff’rôts mages

et Saint-Plantaire : s’implante ère… sain plan terre…

ceint plante aire… simple en Terre… seing plan t’erre…

Si vous n’y arrivez pas, il faut le faire à haute voix et s’entendre,

c’est une astuce paléographique de médiéviste diplomatiste…

pressé avec son petit lait…

Cette remarque remarquable n’est sans doute pas exacte pour tous les lieux saints christianisés avec le terme Saint-, mais j’ai pu constater d’incroyables redécouvertes de la faune et de la flore locale (généralement totalement détruites), de la géologie et de la géomorphologie, des terroirs naturels, à travers mes enquêtes avec ce type de toponymes et avec cette nouvelle découverte.

Signalons, pour l’anecdote, que l’abréviation St de St-Plantaire touche au sens de rester, de stationner, sauf pendant la Terreur révolutionnaire « française », d’origine anglaise, ou autres insultes supplémentaires aux terroirs et à leurs légitimes héritiers. St ! St ! St ! St ! St !

St-, c’est un peu au goutte à goutte, debout, de boue, caverneux… Essayez en grec : στ

St-Plantaire, C’t Plantaire… Croyez-en son magnifique calvaire devant son église,

sa source sacrée, sa verdure, et son patron des médecins…

Est-ce Thomas ? Non ! Nom ? Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire !

et toutes ses pépinières possibles pour en avoir ou en perdre des aigreurs d’estomac.

Carte postale ancienne de l’église et du bourg de Saint-Plantaire.

Archives communales numériques

Carte postale ancienne de l’église Saint-Pantaléon, de la fontaine sacrée et du bourg.

Archives communales numériques

Une échelle chronologique ? Une échelle de valeurs ?

pour monter jusqu’à Paris, chez les p(h)arisiens ?

Attiré ou avec un bon sens de l’orient-ation…

Zin-zin ? Non :

συν- syn-

une christianisation préhistorique !

par laquelle, la Préhistoire entre dans l’Histoire chrétienne.

Saint-Plantaire : Syn-Plantaire…

Le préfixe grec συνsyn-, avec, ensemble avec, invite à découvrir la suite, et, de savoir ce qui est ensemble ou assemblé, lié fortement.

Vous ne me croyez pas ? Sains seins ?

La définition de συν (syn, sachant que le y grec, υ, est le u sur le clavier azerty dans Le Grand Bailly numérique) est longue (plus de 2 colonnes du Grand Bailly) et les termes associés sont très nombreux (pages 1837 à 1872 de ma version papier du Grand Bailly). En voici un résumé : σύν, ancien attique ξύν, adverbe et préposition : A, 1 ensemble, tous ensemble ; 2 en même temps ; 3 en outre. B, préposition : avec ; du côté de, en faveur de ; d’accord avec, en communauté avec ; avec, par le moyen de, au moyen de ; en même temps que, etc.

A vous de le découvrir au sein du dictionnaire, papier ou en ligne, Le Grand Bailly…

https://bailly.app

car la langue et la toponymie gauloise se rit en grec.

En Gaulois, en Celtes, en etc.

Le très pratique et technique Dictionnaire de la langue gauloise, une approche du vieux celtique continental, de Xavier Delamarre, ainsi que d’autres outils linguistiques, nous permettent d’aller encore plus loin…

On peut y déduire que la partie du phrasé orthographié sur nos panneaux routiers « Saint- » désigne souvent au moins trois ou quatre sens, un démonstratif d’insistance, le sens d’ancien, le sens de semi ou demi, le sens de lien : cet ancien demi lien qui se renforce des sens grecs d’essence grecque (un Phoenix, ou à défaut un écureuil, dans un cèdre géant couvrant des vergers et des vignes grimpantes… arraché à sa vie, incendié par le Mal et sa guerre guère…) précédemment notés sincèrement, syn-, avec une spécificité locale très diversifiée par les occupations successives dans les siècles des siècles.

Et mon écureuil et mes pantoufles de vair ?

On peut y trouver les références phonétiques à « senos », ancien, vieux, « simi », semi, demi, « sinde » (Saint-Denis, par exemple), ceci, « sino », lien, chaîne… sachant qu’il s’agissait de langues à déclinaisons, c’est-à-dire à terminaisons de circonstances grammaticales.

Il faut bien le dire, souvent oubliées, voire négligées…

En latin jusqu’à Rome… Allez plus loin !

Le terme de toponymie, Saint-, est évidemment à rapprocher aux mots latins de la famille de sanct-, touchant au sacré, comme sancte, d’une façon sacrée, inviolable, et de la famille de san-, touchant à la bonne santé, comme sane, d’une façon saine, raisonnable, sanatio, guérison, etc. Le grec σαν (san) comme introduction n’est pas mal non plus.

Mais phonétiquement, à partir de là, on peut rapprocher le terme toponymique « Saint- » au latin sunto, qu’ils soient, du verbe latin sunt, ils sont, ou des mots de la famille de summumsummus, le plus haut, le sommet (un panorama est avec ses alentours), du mot cum, avec, comme, sum, je suis, comme sin, mais si, si au contraire, sine, sans, et, avec des verbes comme sinuo, sinuare, rendre courbe, rendre sinueux, à en croire sinus, courbure, sinuosité, concavité creuse, golf, hanse, baie, etc., géomorphologies mnémotechniques qui sont très créateurs de toponymes. Saint-Plantaire est un peu entouré d’une crête et les cours d’eau y sont très sinueux. On peut aussi rapprocher cette syllabe Saint- de mots français comme « somme », « comme », « cime », voire à nous « sommes »…  et ces mots sont légions.

Il est curieux de voir la Somme, une rivière, mise ainsi en rapport avec Saint-Plantaire.

Même le barbare anglo-saxon n’y échappe pas en ayant gardé ou repris des termes latins ou grecs, et avec son sun, le soleil (à prononcer avec le « e » d’œuf au singulier), associé à la lumière, la chaleur, proche de l’anglais, son, le fils (à prononcer « sonne », à la manière anglo-saxonne)…

On n’y peut rien, cela agit tout seul… C’est la parole logique, la suite logique :

le Verbe, le Logos et bien sûre sa porte Saint-Pantaléon…

Une santé de faire, une sans T de fer…

avec sa chapelle ! page 14…

Les personnes bien informées sauront vous la montrer.

Je rajoute à la fin de cet ouvrage, le et les sens que j’ai pu trouver au toponyme Plantaire. C’est assez étonnant de constater que cela veut notamment dire : prenez bien garde, veillez ensemble, où vous mettez les pieds, dans cet écart, un peu sauvage et éloigné d’un peu de tout et en frontière antique… isolement l’ayant nommé. Ces sens correspondent parfaitement à la situation géologique, géographique et historique de l’endroit comme peut le démontrer mon historique, inventaire documentaire des sources de l’église Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire (Indre ; 36).

Il est vrai qu’en français s’écrivent et s’inscrivent, ceint, seing, sein, sain… scintillent !

On aurait pu me le dire ou me le montrer à défaut de me l’enseigner… Logos ?

« Dites seulement une parole, et je serai guéri… » Ok !

Découvrez la suite, en fin d’article,

tout proche de Saint-Michel où

sains plants errent…

simple en terres…

Plante air !

La mémoire de cette découverte :

L’église Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire !

à propos de laquelle je m’en suis posé bien des questions à ce sujet

pendant 32 ans, depuis ma première conférence sur ce remarquable édifice,

le samedi 3 novembre 1990, et lors de la rénovation de mon étude pour l’été 2015,

étude téléchargeable ci-dessous, au sein de l’article que j’ai réalisé sur ce blog en 2016.

L'église Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire (Indre)

L’église Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire (Indre)

Ainsi, le patronyme d’une église peut remonter bien plus loin que la fondation de l’église elle-même. Le culte des saints chrétiens ayant remplacé des anciens cultes païens, les noms de saints choisis lors de la christianisation de la Gaule romaine sont parfois liés à un culte plus ancien : Saturne avant Saint-Saturnin, le Mercure gaulois avant Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire, etc.

En voici un exemple avec l’église Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire, saint Pantaléon, anciennement, avec les prêtres d’Esculape, médecins, droguistes et marchands du temple sacré et palais de l’empereur romain d’Orient (actuelle Turquie), et médecin martyr, devenu patron et protecteur des médecins honnêtes et dévoués, ou bien, selon les époques et les occupations, nasse, appeau et piège, pour ceux qui pourraient ne pas l’être ou en être. A vous de voir…

Sinon, quelle utilité y aurait-il à des gardes frontaliers ?

Extrait ci-dessous de mon ouvrage (112 pages + maquettes à monter) :

Saint-Plantaire à travers les siècles – église Saint-Pantaléon

à télécharger ici, gratuitement :

Nicolas-Huron-St-Pantaleon-de-Saint-Plantaire(36).pdf

ou/et avec une participation volontaire éventuelle avec €-libre-paiement,
ou avec une invitation aux bénéfices avec 32%/€net.

Version papier à faire imprimer et à acquérir à la Boutique !

Bonne lecture à travers ce petit extrait de mon étude de
l’église Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire (Indre).

… < EXTRAIT > …

Un exemple

de christianisation antique

d’un toponyme : Saint-Plantaire (36)

Saint Pantaléon

Vitrail-St-PantaleonLe nom Pantaléon provient du grec ancien pan, « tout », et éléïmon,  « miséricordieux ». Pantaléon de Nicomédie, encore appelé Pantaleimon ou Pantéleimon, fut médecin à la cour de Maximien Hercule, empereur romain (+ 310), et sous le règne de l’empereur romain Galère (auguste de 305 à 311).

Eglise Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire (36). Vitrail de la baie centrale du chœur (XIXe siècle).

Converti au christianisme, Pantaléon s’opposa aux prêtres d’Esculape (Asclépios), dieu de la médecine, et commença à exercer ses talents gratuitement au nom du Christ ce qui le rendit très populaire. Selon son hagiographie, il fut cependant dénoncé aux autorités et arrêté. Il échappa alors à six tentatives d’exécution, mais malgré la torture, il ne renia pas sa foi et finit par être décapité vers 303 ou 305 à Nicomédie (aujourd’hui la ville d’Ismit, dans la banlieue est d’Istanbul en Turquie), capitale des empereurs Dioclétien (284-305) et Constantin (306-337). La religion chrétienne sera tolérée dans l’empire romain à partir de l’Edit de Milan en 313. Elle deviendra la religion officielle de l’empire vers la fin du IVe siècle.

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Comment trouver l’origine d’un nom de lieu ? Un exemple…

Ex amples ? Si, si, re… lis, relie…

Exemple !

Cangey (Indre-et-Loire ; 37)

Cangé, camp G (ou 7), quand j’ai qu’ange Est… qu’en geais…

Vous verrez ci-dessous, c’est un Peu tordu… un sommet d’angle…

Pour la méthode indispensable et les outils :

c’est dans cet article « mode d’emploi » lié

Lire l’exemple ci-dessous ne vous rapportera rien, le travail est déjà bien entamé.
Ma toponymie peut vous être utile, à condition d’en être : 32 %/€NET
car il faut bien être et bien naître d’un pays pour le comprendre.

Votre lieu ?

Si vous n’êtes pas un voleur et un pillard de la France, prenez contact.
Sinon traces… habilité… mais mémé met mes mets
pas de ma partie artisanale pro…

Un oubli ? Au plus haut ?

0 + 0

Non ? Nom !

Séchez-vous ? Une antisèche ?

Ici c’est chez moi ! C’est chez vous ? Loyer ?

C’est pourquoi je peux en faire la description… toponymique. Et vous ?

Vouloir, c’est bien ? En faire, c’est mieux ! En fer c’est mis. Eux ? Toi(T) ?

Techniques… et savoirs

Trouver l’origine d’un nom de lieu est assez technique, car un nom de lieu peut avoir plusieurs sens à la fois, en fonction des périodes de l’Histoire.

Comme c’est infini et complexe, commencez peut-être par en jouer enjoué…

tels des enfants avec mon jeu des noms de lieux qui lie yeux !!!

Françay, Herbault, Cangey, Limeray

voire à Saint-Cyr-en-Bourg

ou même chez vous.

Perdu ? Père dû ?

Honnis ?

w ou ὤ

Hauts nient ?

Toponymes, top aux nids me…

Il existe des millions de noms de lieux. Chacun correspond à un terroir et à une histoire particulière. Rappelons d’emblée que l’Histoire n’est pas une science exacte, et que c’est une science humaine en constante progression.

Rapidement…

Apprenez à lire à lyre !

36 phonèmes 36 chants d’ailes….

Chandelles ? Pour les étoiles dans les yeux…

Pour avoir une idée de l’origine du nom de lieu qui vous intéresse, vous pouvez faire appel à mes services en passant commande d’une recherche. Voici quelques exemples :

Exemple de recherche à partir d’une mention latine ancienne : Moulin de la Machine.

Exemple de christianisation rechristianisée : Bernard, Saint-Bernard, Bernardière.

Exemple de recherche avec son rapport pour un particulier : Courtevraud.

Exemple d’article pour une recherche particulière : La Pelleterie.

Exemple complexe de très grande sémantique : Chârost.

Exemple surprenant de mise en valeur : Perrozan.

4 lettres d’une révélation incroyable : Diou.

Exemple simplissime unique : Oisly.

Osez faire la demande à ma boutique.

Sinon, vous pouvez lire cet article lié, indispensable pour savoir comment s’y prendre avec les méthodes et les outils proposés et référencés.

Vous pouvez lire cet article ci-dessous, qui montre l’état d’avancement de cette science à sa date de publication en 2015 (beaucoup de progrès ont été faits depuis… Voir à la fin de l’article), à titre d’exemple pour savoir un peu, pour un toponyme particulier et spécifique, comment s’y prendre, sachant que ce serait différent pour un autre.

Cependant, il existe la notion d’expérience et de celle que vous n’avez pas. Mon expérience vous emmènera bien plus loin que vous ne le pensez. Essayez !

Contact ! avec la réalité historique…

Un exemple : Cangey en Indre-et-Loire

Trouver le sens et l’origine d’un nom de lieu est une science assez récente qui s’appelle la toponymie. Beaucoup d’interprétations toponymiques sont actuellement transmises sans véritable analyse. Je vous donne à titre d’exemple ma propre analyse d’un nom rare : Cangey, commune d’Indre-et-Loire.

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Lien pour obtenir le livre de Cangey, histoire par ses noms de lieux dont voici un extrait :

Cangey, Cangy : coudé

Dans leur Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, édité en 1963, Albert Dauzat et Charles Rostaing, proposait pour Cangey l’interprétation suivante : « ne peut être phonétiquement un Candiacum ; Comiacum du nom d’homme gaulois Commios et suffixe –acum est assez vraisemblable. »

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Comment trouver l’origine d’un nom de lieu ? Méthodes et outils…

Mets Todt ? Noms ! Méthodes !

Et les outils indispensables…

ci-dessous

Exemple avec Cangey (Indre-et-Loire, 37) dans l’article précédent

Ma toponymie peut vous être utile, à condition d’en être : 32 %/€NET
car il faut bien être et bien naître d’un pays pour le comprendre.

Votre lieu ?

Si vous n’êtes pas un voleur et un pillard de la France, prenez contact.
Sinon traces… habilité… mais mémé met mes mets
pas de ma partie artisanale pro…

Un oubli ? Au plus haut ?

0 + 0

Non ? Nom !

Séchez-vous ? Une antisèche ?

Ici c’est chez moi ! C’est chez vous ? Loyer ?

C’est pourquoi je peux en faire la description… toponymique. Et vous ?

Vouloir, c’est bien ? En faire, c’est mieux ! En fer c’est mis. Eux ? Toi(T) ?

Techniques… et savoirs

Trouver l’origine d’un nom de lieu est assez technique, car un nom de lieu peut avoir plusieurs sens à la fois, en fonction des périodes de l’Histoire.

Comme c’est infini et complexe, commencez peut-être par en jouer enjoué…

tels des enfants avec mon jeu des noms de lieux qui lie yeux !!!

Françay, Herbault, Cangey, Limeray

voire à Saint-Cyr-en-Bourg

ou même chez vous.

Perdu ? Père dû ?

Honnis ?

w ou ὤ

Hauts nient ?

Apprenez à lire à lyre !

36 phonèmes 36 chants d’ailes….

Chandelles ? Pour les étoiles dans les yeux…

Toponyme, top aux nids me… plaît ? Rapidement ? Rapide ment !

Il existe des millions de noms de lieux. Chacun correspond à un terroir et à une histoire particulière. Rappelons d’emblée que l’Histoire n’est pas une science exacte, et que c’est une science humaine en constante progression.

Pour avoir une idée de l’origine du nom de lieu qui vous intéresse, vous pouvez faire appel à mes services en passant commande d’une recherche. Voici quelques exemples :

Exemple de recherche à partir d’une mention latine ancienne : Moulin de la Machine.

Exemple de christianisation rechristianisée : Bernard, Saint-Bernard, Bernardière.

Exemple de recherche avec son rapport pour un particulier : Courtevraud.

Exemple d’article pour une recherche particulière : La Pelleterie.

Exemple complexe de très grande sémantique : Chârost.

Exemple surprenant de mise en valeur : Perrozan.

4 lettres d’une révélation incroyable : Diou.

Exemple simplissime unique Oisly.

Osez faire la demande à ma boutique.

Vous pouvez aussi lire mon article précédent sur Cangey (Indre-et-Loire, 37), également à titre d’exemple (notamment pour voir les progrès de mes recherches entre 2012 et aujourd’hui), pour savoir un peu, pour un toponyme particulier et spécifique, comment je m’y suis pris, sachant que ce serait différent pour un autre toponyme.

Sinon, vous pouvez chercher par vous-mêmes avec les outils proposés et référencés ci-dessous.

Cependant il vous manquera quelques décennies d’expérience et de connaissances du terrain et des archives. Mon expérience vous emmènera bien plus loin que vous ne le pensez. Essayez !

Contact ! avec la réalité historique…

Méthode et outils…

Essayer de trouver l’origine d’un nom de lieu, d’un toponyme, sur internet est assez illusoire. La plupart des interprétations que l’on y trouve sont des copies d’ouvrages anciens (germaniques protestants édités en Suisse comme beaucoup d’âneries d’expulsés…  Ex pull s’est mité ?) et sont le plus souvent fausses.

Ex père ? Expert ?

Trouver l’origine d’un nom de lieu, c’est d’abord trouver son sens ou ses sens, le rapport existant entre le lieu et son histoire, ou entre le lieu et sa géographie.

Un nom de lieu peut avoir eu plusieurs sens en fonction des époques historiques.

Toponymes-Restigné

il existe des dizaines de millions de toponymes en France

Il faut d’abord chercher dans les livres… Attention les livres des supermarchés sont souvent d’une médiocrité affligeante quant à Wikipedia (la perfide Albion…), il n’y a pas assez de place et les liens pertinents existent peu, notamment sur les outils nécessaires. Tout semble censuré.

Équipez-vous !

La bibliographie indispensable

Les livres de toponymie ou de linguistique  sont plus ou moins utiles. Voici ceux que je consulte le plus souvent :

BAILLY (Anatole) : Dictionnaire Grec Français, rédigé avec le concours de E. EGGER, édition revue par L. Séchan et P. Chantraine, professeurs à la Faculté des Lettres de Paris, Vanves, Lib. Hachette 2000 (anciennes éditions 1894, 1950, 1963) (outil indispensable car ce que l’on ne vous dit pas est qu’avant Jules César, en France, on parlait grec, d’ailleurs encore aujourd’hui, mise à jour oblige… Faune-éthique ?). Une version existe en ligne sur le NET.

GAFFIOT (Félix) : Dictionnaire illustré latin français, Paris, Lib. Hachette, 1934 (outil indispensable pour une approche du latin et de ses toponymes dérivés). une version existe en ligne sur le NET.

– DELAMARRE (Xavier) : Dictionnaire de la langue gauloise, une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, Ed. Errance, 2003 (outil indispensable pour une approche des toponymes gaulois).

LACHIVER (Marcel) : Dictionnaire du monde rural. Les mots du passé, Fayard 1997.

– GENDRON (Stéphane) : Les noms de lieux de l’Indre, Joué-lès-Tours, Académie du Centre et CREDI Éditions, 2004 (presqu’introuvable, malheureusement tiré uniquement pour les collectivités de l’Indre).

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