Liste, liens et circonstances : les toponymes Saint-Louis

Si tu vois la lumière blanche la Vierge : ceins l’ouïe !

Cet article est dédié à tous ceux qui sauront apprécier l’église Saint-Louis de Précy (Cher) avec sa chapelle privée Notre-Dame attenante et sa petite entrée couverte dite « galerie » et tout son environnement, notamment par la mise en ligne de la publication de mon ancienne étude d’inventaire historique et architectural de cet édifice plein d’énigmes spirituelles et temporelles qui en feront monter plus d’un en compétences cognitives (voir mon article dédié aux confusions à éviter par confus ions+-), s’il est capable d’efforts, aux vues de cette jolie petite église rurale, édifice et lieu qui furent, sont et seront d’un très bon repos campagnard en frontière antique… selon les vœux des Louis de Sancerre, comte de Sancerre, terre liée au Blésois, chez moi, et selon les vœux liés à Paris (mon lieu de naissance) de Saint Louis, roi de France (1214 ; + 1270 ; canonisation en 1297), et les vœux de deux grands militaires, exacts contemporains, et survivants de la Peste Noire en âge de raison : Louis de Sancerre (1341-1342 ; + 1402), connétable de France, et le duc Jean de Berry (1340 ; + 1416), dont le gisant, avec l’ours muselé à ses pieds (référence à Théodora, femme de l’empereur Justinien), montre que cette population a été, est et sera toujours un peu retord à l’autorité, gauloise, romaine, franque, royale, française, etc., population toujours un peu en but aux commerces et autres addictions et propositions orientales… comme l’avait déjà noté Jules César dans la Guerre des Gaules.

En phonétique gallo-romaine, et encore compris au Moyen Age par les nobles et les clercs, Saint-Louis signifiait notamment : Syn Loup (Romain) oui (mouton) ; loue ouï ; loup we ; etc. ! Il peut se prononcer « loué » à la campagne, et se lire « lois » ou « Loys » dans les textes. Je pense qu’il faut le savoir dans les temps prochains, car les loups sont arrivés dans le Loiret et ont commencé à égorger les moutons. Oui, oui… Alors apprécie l’église Saint-Louis à Précy, et les autres encore debout : des refuges !

Pour commencer à comprendre l’Histoire de France

à travers les toponymes

Saint-Louis

lieu par lieu, en géographie historique descriptive…

voici, ci-dessous, dans cet article, la liste des églises Saint-Louis et de la plupart des toponymes Saint-Louis de Paris et de sa région, et surtout de Région Centre (-Val de Loire, complément absurde en Berry… quant à Chartres… -Val de Seine ?) et un peu des environs, avec leur cartographie, ainsi que la cartographie très révélatrice des communes et de la plupart des lieux-dits ruraux Saint-Louis de France.

C’est un toponyme apparaissant à la fin du XIIIe siècle et au début du XIVe siècle et qui trouve son origine au XIIIe siècle, à l’époque du passage du royaume des Francs au royaume de France, domaine royal et extensions, et donc de la généralisation pour l’ensemble de ce pays du toponyme France, qui ne désignait à l’origine que l’Île de France, la Région parisienne.

Je vous donne un avis cartographique et historique sur ces toponymes, surtout par chez moi, en Région Centre, et chez ma région voisine la parisienne, étymologiquement concernée, et plus généralement en France, pour tenter d’en décrypter les circonstances.

Avant d’être, pour des questions pratiques d’études de terrains et de sang, un peu chauvin et de n’aborder que ma Région Centre et les environs, je vais commencer par la morte et lourde région voisine autrefois magnifiquement agricole et industrieuse, la Région parisienne. Mais avant, il faut d’abord signaler l’exceptionnelle et magnifique église Saint-Louis-des-Français à Rome, également dédiée à la Vierge Marie et à saint Denis. Un chef-d’œuvre de styles Renaissance et Baroque construit entre 1518 et 1589, entre les règnes de Louis XII (1498-1515) et d’Henri IV (1589-1610), sur un terrain des Médicis, pour la Gloire de Rome, en espérant que la modeste église de Précy, avec son chœur de style français, dit gothique, et sa modeste nef de style Henri IV, voire Louis XIII, ne fasse de l’ombre à l’immortel syn-pierres de l’entourage de Saint-Pierre de Rome. À Rome, cet édifice n’est pas loin d’autres églises nationales françaises : Saint-Nicolas-des-Lorrains, Saint-Yves-des-Bretons, Saints-Claude-et-André-des-Bourguignons, la Trinité-des-Monts.

Waouh !

Les églises Saint-Louis à Paris, en région parisienne,

en Région Centre Val de Loire

et aux environs et les toponymes du même nom

Les églises et toponymes Saint-Louis en Région Centre

Carte Nicolas Huron

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L’église Saint-Louis de Précy (18), précis ions+-

Si tu vois la lumière blanche la Vierge : ceins l’ouïe !

L’église Saint-Louis de Précy (18)

petite église d’importance en frontière antique,

qui ne possédait principalement qu’un pré sur la paroisse de Garigny, un seul pré si, si…

église dont le patron était l’infirmier de la Charité-sur-Loire (diocèse d’Auxerre),

par le prieur de Berry sous Montfaucon-en-Berry (Villequiers, Cher),

par le pieux apanage du duc Jean de Berry

par une côte du roi Saint Louis

et par les Louis, comtes de Sancerre,

en terres ferrugineuses

fracturées

pressées

prêt

C

Y

avec ammonites de Jupiter pour Jules César…

près de l’ancien commandement romain de Jussy-le-Chaudrier…

ancienne étude et compléments étonnants…

Cliquez sous la couverture

pour consulter le fichier pdf de

mon ancienne étude-inventaire de son histoire architecturale en 40 pages :

Nicolas Huron : L’église Saint-Louis de Précy (Cher) – Dossier ECCLESIA décembre 1991, ouvrage de la conférence du samedi 7 décembre 1991 – Université François Rabelais – Tours –ASDRA – ASsociation pour le Développement de la Recherche Appliquée à l’animation culturelle en Région Centre – sous la direction de Bernard CHEVALIER, professeur d’histoire médiévale – Droits rachetés par Nicolas Huron, responsable et créateur du projet ECCLESIA pour l’ASDRA.

Ouvrage associatif aux droits acquis par son auteur,

relu et corrigé bénévolement, la veille de sa conférence datée du samedi 7 décembre 1991,
par ma mère, Marie-Claude HURON, née DEPUSSAY à Françay (Loir-et-Cher),
sa maison d’édition véritable, blésoise,
en sa bonne ville royale et agricole de Blois,
à une époque où son auteur, moi-même,
était encore illettré et dysorthographique.

Mon étude inventaire de l’église Saint-Louis de Précy (Cher, 18)

Cliquez juste ci-dessus ou ci-dessous pour le savoir avec mon pdf de 40 pages.

Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/Precy(18)/Nicolas-Huron-Precy-18-Eglise-Saint-Louis.pdf

à rénover

avec mon Poli poly-pôle ECCLESIA +

avec des exemples en « boutique » à votre service

et quelques compléments de recherches et quelques précis ions+- si dessous.

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Fichier jpg : https://patrimoine-rural.com/Precy(18)/Carte-partage-decouverte-Precy.jpg

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avec ses compléments étonnants…

ci-dessous

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Saint Claude, 15 février, vert tendre, printemps de l’Empire romain

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Saint Claude, 15 février, vert tendre, printemps de l’Empire romain 

 lien transparent : https://patrimoine-rural.com/Maves(41)/A-Saint-Claude-Le-vert-tendre-et-jaun%C3%A2tre-du-printemps.pdf

Une invitation à la prudence ?

Sain clos de

vert tendre et jaune du printemps

de la naissance lyonnaise

de l’Empire romain

en syn-claude

pour le 15 août de Notre-Dame Françay (41)

pour arriver à sa fête de la tarte aux prunes et ses reines-claudes

en passant par les voies romaines et leurs camps et carrières de sables

de Saint-Claude-Froidmentel (41) et Saint-Claude-de-Diray (41)

et de quelques autres Saint-Claude de frontières antiques…

pour la saint Claude de Marie-Claude Huron, ma mère,

je vous offre son incroyable Histoire…

pour tous les 15 février…

ceint que l’eau de seing que l’ode s’in…

Pas vraiment la mi févr’ier, mois des forgerons,

en préparant Mars, mois, voire dieu de la guerre, un art…

N’oubliez pas le 15 février de fêter et d’honorer la saint Claude de Marie-Claude Huron, née Depussay, ma mère, car son nom est immensément printanier, même printanier de la Gloire de Rome. Marie, signifie notamment « grand en », « grand y »… et Vierge en…

Clous du spectacle…  χλους

de l’éclosion de la Renaissance à la Vie au Printemps !

Le mot Claude en ancien indique la couleur printanière jaune, vert tendre, du printemps et des jeunes poussesχλόος, chloos (clos, klaus…), chlon (clone), χλόη, chloê, χλωρός, chlor… associé avec ωδ, eau de, ode, le chant et les chants des hommes et des femmes qui aident par leurs vibrations à faire pousser les jeunes pousses et les bourgeons, tout comme les chants d’oiseaux et ceux des grenouilles, voire ceux des baleines… C’est une des couleurs de la reine-claude, la plus charnue des prunes, les soleils de nos haies. Une prune qui semble, parfois, ne pas être un fruit mûr et qui évite ainsi les pillages dont sont victimes les mirabelles… pour survivre en frontières antiques… comme à Françay, à Saint-Claude-de-Diray, voire en frontière agricole entre le Perche et la Beauce à Saint-Claude-Froidmentel…

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Joyeuse Nouelle 2023 : Meuh ! Bonne ânée 2024 : Hi Han !

Tu crées choux ? T’eus craie cheux où… ?

Tue Crêche Houu… ? Tu crèches où ?

Mon petit, mon prochain, je dirai qu’il me l’a volé…

sans doute par économie, orgueil, rentabilité… sang d’août…

Noël, c’est technique et très masculin…

pour tuer la vermine (charançons, termites…), il faut, pour le Père Noël, éteindre la cheminée, pour qu’il puisse descendre avec ses cadeaux… de froidure, et de froid dur, la cheminée ayant été ramonée pour éviter les incendies… des temps vraiment froids de janvier et de février, et pour que le Père Noël puisse y garder son habit propre… et pour que la neige puisse rester bien blanche pour protéger les cultures et la Vie… et même la charpente et la toiture, voire pour faire venir et garder cette précieuse isolante neige, voire la faire tomber par dépression météorologique… afin de ne pas trop en risquer l’aire et l’air autant que l’âtre, et pour ne pas trop pousser l’eau des nuages vers l’Est, et verglacer, etc. Et puis, le matin du 25 décembre, s’il fait, par chance, froid, les enfants resteront au lit plus longtemps… pour soigner quelques impatiences de découvertes, des couvertes, des coups verts, des coûts… Le plus impatient en sera Agrippé, voire à gripper, ou pire kid nappé… Cela vous laissera un peu de temps, pour y réfléchir et bien tout organiser, et penser, panser la nouvelle année. Oui, messieurs, le Père Noël existe vraiment, c’est vous (moi par défaut présentement…), mais personne ne veut vous croire… ni moi non plus… Faites-en quand même gravement : Oh ! Oh ! Oh ! Au Haut Eaux ! Ω, ω, ω… Mmm ! Home, Homme ! Même si les placards sont vides… C’est seulement à ces conditions que l’on pourra vous dire avec force : Ah a à… d’une grosse voix grave… pour avoir le silence pour bien entendre sonner les cloches, en vérifier l’alarme, la larme, et en avoir vraie météo, à l’oreille, sans surpression, sans en trop gonfler l’atmosphère de votre con fort, voire pour entendre les grelots des bêtes… en ces temps continuels d’invasions barbares et pas qu’eux… car, voyez-les comme ils ont profité de la nuit… et des incendies… et de leurs bas-ventre…

Vous vivez du meurtre de mon fils ! Donc, don que…

Joyeuse noue ailes

Joie yeux no hell !

avec oiseaux migrateurs… car il est vrai que les papillons manquent un peu à l’appel, et à la pelle, en ce moment… et pour un certain temps, un certain taon… et surtout, sans oublier, pour qu’il en ait la goût goutte, le verre de lait, de Lée, de Lay, de laid, de l’Est, auprès de la cheminée… pour le Père Noël, Saint-Nicolas (ou vous-même), et pour certains, certes Huns, SantaKlaos… ou Claus, χλόος, patron des bouchers, des boulangers, des marchands, des voleurs, des étudiants, des écoliers… éco liés… et colliers… et dont l’habit n’est pas rouge, mais traditionnellement vert, teinture autrefois empoisonnée (croyez-en les roulottes des gitans…) grand vêtement et belle robe qu’il faut éviter de tirer pour lui réclamer quelque chose puis de s’en lécher les doigts… C’est mortel autant que de prendre la Joconde (qui sans son vernis est rousse, mais verte ou grise pour les albinos d’Orient) par les côtés… sans rien y comprendre, et rien n’y entendre… en gravité…

et bonne à Né

pour la veillée… pour la veiller…

avec trois cartes postales en cadeaux avec

le sein-esprit, le Syn-Esprit… le sain T « est-ce pris ? », le saint et ce prix, le sint-, le seing…

Au  nom de l’église Saint-Nicolas de Blois, ancienne abbaye Syn-l’Homme-Aire

au NOM du Père (du PAPA), du Fils et du psychopompe !

grâce au salon de l’agriculture de

Marie, de France, de l’Ange…

Photo Nicolas Huron

Pour 2024, inventez-vous un sens aristotélicien typiquement chartrain…

avec des cartes de vœux, et de veut… de Notre-Dame, notre peuple, de Chartres…

très incarcéré ! par et pour la suite…

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Saint-Maurice, églises et toponymes, cas douteux en syn-mor… Hisse !

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Toponymie Maurice et Saint-Maurice

Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/ToponymieService/Nicolas-Huron-toponymie-Maurice-et-Saint-Maurice.pdf

Un cas d’école pour tous les

Saint-Maurice…

Pour le Noël de Maurice Huron, mon oncle, boucher d’Herbault, pour le Noël de Maurice Lamirault, cultivateur à Alluyes, etc., et pour tous les métiers de bouches…

Géologiquement, les constats semblent un peu les mêmes que pour les Saint-Maur, mais avec quelques touches évocatrices en plus… décrites ci-dessous…

Commencez donc obligatoirement par les Saint-Maur…

pour comprendre et bien entendre avec l’article précédent :

Saint-Maur, églises et toponymes, cas douteux en syn-mor…

Avec Saint-Maur, peut-on penser qu’il s’y greffe « hisse » ? Oui ! Ys, écrit US en grec, υς, désigne le porc, le cochon, ou la truie, la laie (C’est très spirituel, je vous l’accorde, tout comme leur « Constitution » qu’il ne savent même pas lire…). US, comme synonyme de hyaina, υαινα (vahiné ? ouaïne ? huahiné ? wouah inné ?), est aussi lié, en grec à la hyène (à prononcer « ille-enne », petits eaux traversant ou traversée par les petites eaux… ou « y est nœud »…), canidé synonyme de femme consacrée au culte de Mithra (dont l’épicentre se situait en Anatolie, actuelle Turquie), déesse toujours représentée avec un bonnet phrygien et égorgeant un taureau, sans doute pour faire place à leurs moutons. Nous savons que le limes romain, la frontière face à la barbarie, a été perdu à cause de la présence de ces faux chrétiens catholiques romains s’adonnant à la fin de l’Antiquité au culte de Mithra. C’est très renseigné en archéologie… US est aussi associé à la couleur du rouge écarlate, du pourpre, symbole de la puissance romaine, usurpée « pacifiquement » par Jésus de Nazareth, qui eut son heureuse enfance sous le dieu Auguste César, et qui fut condamné par la juiverie, sous l’empereur Tibère, et rendu Christ, mort et ressuscité par le savoir-faire des légionnaires romains (probablement gréco-gallo-romains) et par le juste administrateur, pour Rome, Ponce Pilate. Jules César a dit que les Gaulois ne comprenaient pas le Grec, il écrivait ses messages secrets en grec… La vérité, est que les Romains, non instruits (lui l’était), ne savaient pas lire le grec. Les druides, je crois que si. US désigne aussi le fils, ou le gendre (pour ὗς, voir υἷος). Je vous passe les détails…

En français, nous, nous avons la possibilité de faire du US grec, « housse ».

C’est très spirituel… et, vous savez maintenant comment vérifier.

Le mot moryss– existe en faune-éthique (voir le Grec ancien, μορυσς…), notamment comme verbe, et définit le fait de noircir, de tacher, de souiller, ou, de teindre d’une couleur foncée. En toponymie, il s’agit généralement de terres, de roches, de limons (argiles et sables)… Cela nous parle aussi de blessure car, le mot oryss– existe, notamment comme verbe, ορυσσω, et signifie : creuser, fouiller ; percer, meurtrir ; enterrer, enfouir ; déterrer, faire sortir en creusant. Ce sont de très vieilles racines indo-européennes. Ces racines sont basées sur le verbe ôry-, ωρυω : hurler (loups, chiens), rugir (lion) ; pousser des hurlements de douleur ; pousser des cris de joie véhéments. On peut préciser que le pilum romain trouvé à Herbault par un agriculteur (voir mon étude d’inventaire des noms de lieux de la commune d’Herbault), très rouillé, très assombri, porte le nom grec de yss-os, υσσος (os étant la terminaison masculine pouvant se décliner) : Hisse, Hisseau.

Un petit inventaire cartographique…

Le culte de Saint-Maurice en Région Centre et aux environs.

Cet inventaire n’est probablement pas exhaustif.

Carte Nicolas Huron

Les frontières des anciennes nations gauloises, puis diocèses romains, sont en couleur.

Chaque toponyme Saint-Maurice a son caractère et chacun mériterait l’explication que j’ai commencé à donner pour les toponymes Saint-Maur. Il n’est pas possible de les étudier en détails ici, mais on peut les identifier et faire quelques remarques géographiques.

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