Chârost (18) : liens de recherches…

Voici les liens de quelques articles de constats de recherches portant sur Chârost (18 ; Cher) et ses environs, sur ce blog. Quand l’article est fait, le lien existe vers celui-ci. Si le lien n’existe pas, c’est que mon article est en cours de rédaction.

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Le toponyme de Chârost (Cher ; 18) sur le cadastre ancien.

Une évocation superlative de lui-même.

Photo Nicolas Huron

Une grande enquête de toponymie, la vraie…

Le toponyme Chârost (Cher ; 18) est un nom de lieu complexe, riche et aux sens multiples, tous en rapport avec son terroir. Il est au moins d’ancienneté gauloise, puisque d’essence plutôt grec au niveau de sa langue, et gallo-romaine. Mais on va voir qu’il peut être beaucoup plus ancien. Il faut l’aborder progressivement pour en comprendre la complexité. C’est pourquoi, j’ai fait plusieurs articles à son sujet :

Chârost (18) un toponyme à dépecer : cha-ar-ost, cha-rost…  pour comprendre la construction en singularité plurielle et en pluriel singulier d’un toponyme très ancien, avec la racine initiale ka-, k’-, et sa finale -o, -ost, -st.
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/charost-18-un-toponyme-a-depecer-cha-ar-ost-cha-rost/

Chârost (18) un toponyme à comprendre en grec car char pour saisir certains sens de cette singularité plurielle très ancienne, à travers ces trois premières lettres : char, kar…
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/charost-18-un-toponyme-comprendre-en-grec-car-char/

Chârost (18) un toponyme à comprendre en grec art haut pour compléter certains sens de cette singularité plurielle très ancienne, à travers son centre et sa fin : ar, aro, rost…
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/charost-18-un-toponyme-a-comprendre-en-grec-art-haut/

Chârost (18) un toponyme à la géomorphologie évocatrice (1), incroyablement confirmé par le dépeçage de sa syllabique grecque superposée, par son voisinage avec Saint-Georges-sur-Arnon, Roussy, etc., et par la présence du Grand Faubourg, du Petit Faubourg Saint-Michel, de l’Arnon, etc.
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/charost-18-toponyme-la-geomorphologie-evocatrice-1/

Chârost (18) un toponyme à la géomorphologie évocatrice (2), incroyablement confirmé, aussi à Saint-Georges-sur-Arnon et les environs, par les curieuses réalités culturelles et cultuels préhistoriques, gauloises et romaines en rapport avec le relief local et régional, la géographie humaine et de la géographie physique de cette part de Champagne berrichonne.
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/charost-18-toponyme-a-la-geomorphologie-evocatrice-2/

Chârost (18) un toponyme à la géologie explicative, montrant une adéquation entre le nom et les sols sous-jacents, le toponyme étant descriptif des roches, de leur érosion, et du destin induit des lieux à travers l’Histoire.
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/charost-18-un-toponyme-a-la-geologie-explicative/

Chârost (18) toponyme empreint de divinités et d’archétypes, révélateur des pratiques et croyances humaines, ou inhumaines, des périodes historiques, mais aussi ancestrales de notre Préhistoire locale, toponyme faisant linguistiquement entrer la Préhistoire dans l’Histoire.
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/charost-18-toponyme-empreint-de-divinites-et-d-archetypes/

Chârost (18) toponyme pré-préhistorique de faune-éthique ? Conchyliforme qu’on chie, lie, forme Chârost, avec ses bivalves, et le reste en pure responsabilité de conchyliculture… Poissons ? Poisson ! afin que l’Histoire d’avant la Préhistoire, entre enfin, en fin, en faim, dans l’Histoire…
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/charost-18-toponyme-pre-prehistorique-de-faune-ethique/

– Chârost (18) toponyme préhistorique de faune-éthique ? L’homme berger ou guerrier des berges hautes, des Enfers et des Paradis, des pierres dures, des petits cailloux blancs, des sables et argiles lavés et des fruits mûrs supportés, des peaux et des pots, des vergers joliment ornés des viticoles vrilles grimpantes, des blés et du joug des bœufs, des prairies aux agneaux castrés ou égorgés, aux moutons à clochettes, des sacrifices… d’une très longue Préhistoire de liens et d’attaches, de proies et de prédateurs, de mollusques, de crustacés, de fuyes, colombiers ou pigeonniers, mais aussi de poisons et de remèdes… Poissons ? Poisson !
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– Chârost (18) toponyme d’une longue Histoire de liens et d’attaches (1), décrivant son environnement préhistorique, protohistorique, gréco-gaulois, et portant en lui, avec ses autres lieux-dits, sa mémoire cygénétique, agricole, pastorale, domestique, jusqu’au char de guerre esclavagiste oriental, nomade et orientable.
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– Chârost (18) toponyme d’une longue Histoire de liens et d’attaches (2), décrivant son environnement historique esclavagiste, gréco-gaulois, gallo-romain, germain, etc., avec ses forts, son probable camp romain devenu château médiéval et ville fortifiée, et autres indices des autres lieux-dits associés…
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– Chârost (18) un toponyme confirmé sous d’autres cieux…

– Chârost (18) le choix du vocable Saint-Michel et l’église rouge et blanche.

– Chârost (18) les mentions anciennes médiévales et modernes.

– Chârost (18) l’orientation romano-germanoïde des toponymistes.

L’église Saint-Michel de Chârost (18)

L’église Saint-Michel de Chârost (18) : mon étude-inventaire de juin 1992.
Lien transparent : http://nicolas-huron.e-monsite.com/pages/communes/charost-18-l-eglise-saint-michel.html

L’église Saint-Michel de Chârost (18) : mon article promo avec des cadeaux pour la faire découvrir à d’autres.
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/l-eglise-saint-michel-de-charost-18/

Frontières antiques : approche du culte de saint Michel pour découvrir et constater que certaines églises n’ont pas été dédiées au hasard à Saint-Michel.
Lien transparent : http://patrimoine-rural.com/frontieres-antiques-approche-du-culte-de-saint-michel/

– Complément sidérant à l’étude de l’incroyable et dépecée église de Saint-Michel de Chârost (18).

– Comment faire de l’église Saint-Michel de Chârost (18) un pôle spirituel et temporel ?

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Chats piteux de chapiteaux engagés du chevet de l’église Sant-Michel de Chârost.

Il faut, à Chârost, surtout à l’église, appeler un chas un chat !

”C’est la mère Michel qui a perdu son chas…”

« Elle crie par là, feu naître… »

Photo Nicolas Huron

Quelques faits intéressants du Moyen Age…

– La chevauchée punitive du seigneur d’Herbault (41) jusque dans le Berry en 1374. Voir pour l’instant dans mon étude d’Herbault) (inventaire 590).

– Des faits de la Guerre de Cent Ans en 1444 dans le Berry… Jeunesse… (inventaire 2608)

– Confirmation de la charte de franchise des habitants de Chârost (18) en 1450 (inventaire 2841).

– Un écuyer, seigneur de Chârost (18) assassin en 1489 pour un chemin non indiqué (4151).

Et les environs déjà un peu étudiés…

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La langue et toponymie gauloise se rit en grec

Lis, la langue gauloise rit et lie

Il est à constater qu’en langue française un mot ou une expression peut avoir plusieurs sens phonologiquement parlant, par l’an, par lent, pas relent, par relents, etc… C’est un constat « scientifique » que tout le monde peut faire, Toul mont de… Tout l’euh m’onde…

Peau aise-y… Poésie ?

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Impressions fosses ou impressions fausses ? 1914-1918 !
Photo prise en forêt de Blois le 21 mars 2019

Photo Nicolas Huron

Les gaulois se servaient de l’alphabet grec presqu’uniquement pour leur comptabilité et leurs écrits commerciaux. Leur poésie, leurs acquis scientifiques, technologiques, leur littérature, leurs « lie tes ratures », leurs « lie terre, as-tu re… », etc., n’étaient jamais exprimés à l’écrit. Pourquoi ?

Une langue indo-européenne fonctionnelle et vivante ne peut s’écrire, tout simplement car les sons articulés par la langue parlée, 36 phonèmes en français (36 chants d’elles), sont trop peu nombreux pour exprimer l’immensité de la culture de ce pays et les richesses de son vivant : animaux, plantes entretenues par les animaux, minéraux, minéraux travaillés par les hommes, air, aires, ères, hères, etc.

Le français est une langue grammaticalement logique et articulée. Elle fait appel à des retours en arrière, à des références infinies, etc. Par comparaison, les langues germaniques ne sont qu’une suite linéaire d’éléments agglutinés les uns à la suite des autres, généralement volés et dont le sens est discutable, voire très moralement contestable. Les langues germaniques ressemblent en cela à du « petit nègre », voire à des suites d’idéogrammes chinois ou japonais, ressemblant étrangement à des tampons de poteries volées mis les uns à la suite des autres par quelques épiciers ou quelques pillards revendeurs.

Paieront-ils les dommages de guère ?

Laid dôme à jeux de guerre ?

Boom heures ?

Gai air ?

La description de Jules César de ce phénomène :

La description de Jules César de ce phénomène de Jules César a été traduite ci-dessous.

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Théo, Théodon de Proprières (Rhône), la Théols (Indre)… les dieux de pierre

Théo, un prénom déclinable spirituellement divin

Théo est une racine linguistique plus riche et plus complexe qu’on peut le penser aux premiers abords. On en apprend énormément à travers les dictionnaires, notamment en parcourant celui de Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire étymologique des noms de famille (Perrin, 1998, Lonrai) avec un peu de compléments donnés par Le Grand Bailly, Dictionnaire Grec-Français d’Anatole Bailly (Hachette, 2000, Vanves).

Selon ce dictionnaire, Théo semble, bien sûr, la contraction des :

Théodon (Théodat, Théodet, Théodelin), qui apparaît comme un nom d’origine germanique, Theodo, construit avec theod, « le peuple ».

Théodore (Théodorel), qui est un nom d’origine grecque, Theodoros (θεο·φόρος, qui porte un dieu, nom qui renferme un nom de divinité) qui apparaît sous la forme latine Theodorus, prototype des noms théophores, signifiant « don de Dieu », nom popularisé en France par plusieurs évêques (Fréjus, Sens au Ve siècle ; Marseille, Tours au VIe siècle) et de nombreux saints.

Théodule qui est un nom d’origine grecque, Theodoulos, « esclave de Dieu », nom popularisé par de nombreux saints, dont les deux évêques de Sion-en-Valais au IXe siècle.

Théophile qui est un nom d’origine grecque, Theophilos (θεοφιλῶς, adverbe signifiant  « avec amour pour les dieux, d’une manière agréable aux dieux ») qui apparaît sous le forme latine Theopholus, c’est-à-dire « ami de Dieu ».

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Cernunnos, dieu gaulois de la prospérité, personnification de la Nature…

(Musée Bertrand de Châteauroux – gravure tirée d’Eugène Hubert)

Bas relief d’époque romaine provenant de Vendoeuvres (36)

où est conservé un autel votif dédié à Auguste

T’es haut ou pas assez ?

Précisons que les patronymes Thiaud, Thiaude, Thiaudat, Thiodat, Thibault, Thibaut, Thibeau, Thibeaud, Thibeaut, Thiboud, Thibout…, Thibierge, Thiberge, Thibert, Thébert, Thiebert…, Thibeuf, Thiébaud, Thiel…, Thierry, Thiéry, Théry, Thion, Thouard, etc., sont aussi construits avec la racine theod, « peuple ». Ils sont très nombreux.

Et, en breton, Théo, ou Le Téo, est un sobriquet qui désigne un « gros », surnom que l’on trouve aussi sous la forme de Le Theiff ou Théon.

En breton, Théo est aussi associable aux patronymes Teodec, construit avec la racine teod, signifiant « bavard ».

Dans le Massif Central, on trouve les patronymes de Téoule, Theolas, Théolier, Teulier, qui désigne un tuilier, lié forcément au raffinage et à l’industrie de la cuisson de l’argile des fonds de rivières. Ève, È’veut !

Mais on va voir que la réalité est bien plus profonde et bien plus riche…

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