Un toponyme peut en cacher un autre…

Invitation à consulter un historien de terrain tout terrain :

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Chêne et morier… Mort y est, n’en bois pas !
Forêt de Blois le 21 mars 2019

Partage de curiosités :

Avec trois introductions différentes, trois photos différentes et trois conclusions différentes, cet article est commun à mes trois blogs spirituels (ce pire y tue : « ailes »… de mouches ?) :

http://patrimoine-rural.com Blog, bure, le « est-ce que ? », pour découvrir votre environnement historique plus ou moins naturel.

http://apprendre-a-lire-devenir-lecteur.com Blog verbeux de fourre-tout pour la compréhension et à l’apprentissage de la langue locale, beauceronne, berrichonne, tourangelle, percheronne, solognote, orléanaise, etc. Pour plus de compléments, voir le premier blog patrimonial « prés cédant ».

http://comprendre-le-monde.com Blog de science-fiction drolatique de tradition internationale socialiste anglo-saxonne, à la Robe, « est-ce Pierre ?», Voltaire, Jules Verne, Georges Méliès, les frères Lumière et l’arroseur arrosé, Boris Vian, Orson Wells, Jean-Claude Van Dam et UniverSelS oldiers, et à tous nos époustouflants imaginatifs… + de fantaisies en consultant les deux « prêts ses dents ».

La langue gauloise rit

Il est à constater qu’en langue française un mot ou une expression peut avoir plusieurs sens phonologiquement parlant, par l’an, par lent, pas relent, par relents, etc… C’est un constat scientifique que tout le monde peut faire, Toul mont de… Tout l’euh m’onde…

Peau aise-y !

Les gaulois se servaient de l’alphabet grec presqu’uniquement pour leur comptabilité et leurs écrits commerciaux. Leur poésie, leurs acquis scientifiques, technologiques, leur « lie tes ratures », etc., n’étaient jamais exprimé à l’écrit. Pourquoi ?

Une langue indo-européenne fonctionnelle et vivante ne peut s’écrire, tout simplement car les sons articulés par la langue parlée sont trop peu nombreux pour exprimer l’immensité de la culture de ce pays et les richesses de son vivant : animaux, plantes entretenues par les animaux, minéraux, minéraux travaillés par les hommes, air, etc.

La description de Jules César de ce phénomène :

La description de Jules César de ce phénomène de Jules César a été traduite ci-dessous.

La description de Jules César de ce phénomène de Jules César nous montre, non une opinion véridique, mais son prisme personnel. Jules César décrit ci-dessous, non une vérité formelle, mais la sienne, son point de vue et uniquement son point de vue. Dans les faits, il se décrit lui-même.

« Il est d’usage que les druides n’aillent point à la guerre et ne paient pas d’impôt comme les autres : ils sont dispensés du service militaire et exempts de toute charge. Attirés par de si grands avantages, beaucoup viennent spontanément suivre leurs leçons, beaucoup leur sont envoyés par les familles. On dit qu’auprès d’eux, ils apprennent un nombre considérable de vers. Aussi plus d’un reste-t-il vingt ans à l’école. Ils estiment que la religion ne permet pas de confier à l’écriture la matière de leur enseignement, alors que pour tout le reste en général, pour les comptes publics et privés, ils se servent de l’alphabet grec. Ils me paraissent avoir établi cet usage pour deux raisons : parce qu’ils ne veulent pas que leur doctrine soit divulguée, ni que, d’autre part, leurs élèves, se fiant à l’écriture, négligent leur mémoire ; car c’est une chose courante : quand on est aidé par des textes écrits, on s’applique moins à retenir par cœur et on laisse se rouiller sa mémoire. Le point essentiel de leur enseignement, c’est que les âmes ne périssent pas, mais qu’après la mort elles passent d’un corps dans un autre ; ils pensent que cette croyance est le meilleur stimulant du courage, parce qu’on n’a plus peur de la mort. En outre, ils se livrent à de nombreuses spéculations sur les astres et leurs mouvements, sur les dimensions du monde et celles de la terre, sur la nature des choses, sur la puissance des dieux et leurs attributions, et ils transmettent ces doctrines à la jeunesse. » Extrait de César : Guerre des Gaules, préface de Paul-Marie Duval, traduction de L.-A. Constans (Les Belles Lettres, 1950, pour la traduction française et les notes ; éditions Gallimard 1981, pour la préface, la bibliographie et les cartes), collection Folio. Impression Bussière à Saint-Amand (Cher) : éditions Gallimard, 1991.

Exemple rigolo de langue gauloise : beccos, abeille, becos, bec.

Pourquoi ce mot gaulois qui se prononce de la même façon, beccos, abeille, becos, bec, semble désigner la même chose. Un insecte, ici utile à l’homme, l’abeille, a une carapace faite de la même matière vivante qu’un bec d’oiseau ou qu’un ongle. Cela permet de gratter. L’un sert à manger l’autre et vice et versa : baie que…

L’un sert à manger l’autre et vice et vers sa…

N’est-ce pas Gilbert ? Monsieur cent mille volts…

A vous aussi de faire l’enquête… à l’école buissonnière…

Ici tout est haï coup, mets… sans doute serait-il mieux de parler de Haïku !

Faites un essai en Francs qu’hauts faux nids, à Coulommiers-la-Tour, Gallardon, Fréteval, Mondoubleau, par exemple, ou aïe heures…

N’oubliez pas qu’ici, tout panneau routier peut en cacher un autre… Les panneaux routiers, quelle merveilleuse façon d’apprendre à lire : l’Histoire, le véritable français, et le monde d’ici-bas tout en rêvant…

La morale pour le moral :

Même si tu te fais virer de l’école, ou, si comme moi enfant, tu n’y a rien appris, lis les panneaux… Laids panneaux ? Les pannes au… ? A voir…

AAAAAAaaaaaaaaa ! Gloups !

Saviez-vous qu’à l’origine, le A était une tête de vache et que les Romains lui ont mis les cornes au sol et non au soleil. Cela lui donne de la fantaisie et lui permet de voir le monde à l’envers, à la vache. Olé, tords et adore !

Ah ? Oui, oui… µV ? MIAM…

Le h à l’envers est un y. Non ?

Conclusions historiques :

Nous savons que certaines personnes ne comprennent pas le contenu d’un message oral mais en interprète l’intention, voire plus grave l’orthographe, l’or taux graphe… Ce fut évidemment le cas des officiers républicains qui établirent les cadastres napoléoniens après la Révolution française.

Nous savons qu’un toponyme n’a qu’une orthographe officielle figé par les besoins des services postaux du XIXe siècle. Auparavant, un même toponyme pouvait, par fantaisie, avoir deux, trois, quatre orthographes différentes dans un même document juridique. Nous savons également qu’un toponyme peut avoir plusieurs sens en Lui.

Nous savons que les curés qui remplissaient les registres paroissiaux modifiaient parfois l’orthographe établie d’un patronyme pour distinguer certaines familles d’autres.

OK ?  KO ? ça suit ?

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