Chârost (18) toponyme empreint de divinités et d’archétypes

Les yeux des cieux…

Lunettes astronomiques

et cadrans solaires

d’aide yeux des dieux…

Aise… spirituelle… Est-ce… spirituel ?

Pour beaucoup, toponymistes germanophiles, linguistes orientaux, historiens amateurs cherchant à éviter les souffrances des recherches de sources, prétentieux notables qui vont au plus court, etc., Chârost est en rapport avec les charriots ou les carrefours, mode tenant sans doute pour une addiction aux grosses berlines allemandes et autres chars hauts 4×4 de 44 améliorés, avec boutons clignotants et autres breloques de commerce triangulaire, éclatantes, et quelque peu Wolf, Tigre ou Panzer d’occupation crâne, voire coloniale, notamment à cause de quelques mentions anciennes évidemment mal interprétées et sorties de leur contexte historique sur lesquelles je ferai un article dédié. Chârost, comme Saint-Georges-sur-Arnon, et bien d’autres toponymes locaux, vont, en fait, bien plus loin et touchent à des notions devenues aujourd’hui difficilement compréhensibles.

Je me permets donc ici pour exposer cette complexité multiple, cette singularité plurielle, ce pluriel singulier, d’utiliser d’abord une présentation enfantine enchanteresse, par choix de clarté, d’éveil, de brillance solaire, inscrite dans le nom même et toponyme de Chârost (voir mes articles précédents sur l’analyse sémantique de son contenu), pour stimuler l’esprit, ou insinuer dans un engourdissement, voire, espérons-le, un sommeil réparateur, une prise de conscience d’une réalité locale profonde et toucher à l’explication des origines des dieux et des œuvres des hommes contenus dans ce même nom de Chârost et de ses voisins.

On doit voir dans ma démarche explicative un certain anthropomorphisme et un anthropocentrisme certain, par affairisme, par mode, par militantisme rural, comme fait d’actualité et de la folie d’un certain homo-sapiens africain (Lequel ? Le Pygmée ? L’asiatique éthiopien ?) ou du tyran oriental (Lequel, celui qui a les cheveux noirs ou le Germain ? Arès ou Qin Shi Huangdi) que l’on examine et réexamine à la lueur du jour, c’est-à-dire de “di”, surnom de Zeus, voire le Jovis romain, Jupiter, JOUIS, dieu, vu de dix yeux (moi et mon araignée au plafond…), le jour, voire même par Dieu, puisque tout est universel, uni vers sel, mer, étymologiquement catholique, terminologie encadrée ici par chrétien et romain, en costume Milandre…

Mille ans de re… ! Dites !

bien vermeil…

sans gains !

Les deux méandres de Chârost et de Saint-Georges, sur l’Arnon, avec leur art noms, nous éveillent sur les yeux clos ou non du demi-sommeil d’Arès, dieu de la guerre, le chas qui ne dort que d’un œil, sous ses cheveux blonds des blés. Il lève à peine le sourcil et l’oeil gauche à Chârost et fronce un peu le sourcil droit à Saint-Georges,  et on peut même dire que cela sent en aval un peu le Roussy… Son sourire bancal, lui ride un peu la tempe au Grand Faux Bourre… mât lisse cieux, en remontant sa joue agricole de la Berge. Les eaux de ses grands yeux contemplent le ciel étoilé, en voient les étoiles filantes, les astres dieux, dont lui-même, et les reflètent dans l’aise yeux des autres par ses propres méandres, ses yeux, et seul, lui, peut admirer le char d’Apollon, le Soleil, qu’il fait miroiter, sans se brûler, ni sans avoir besoin de lorgnons de soudeur à remonter de Soudis, sous dits… sous DI, et de l’ombre tardive de ce lieu-dit.

Voyez l’essieu, les cieux, de son char haut,

pénétrant votre âme de piètre mortel…

Sachant que le Soleil est au sud,

ici, on regarde passer…

les trains te…

Carte Chârost 1

A comprendre comme un service public…

Art est-ce ?

Si ! Re…

Peut-être en pleure-t-il de tant de meurtres de temps de guerre, de taons de guère, etc. ? Ou bien en est-il apaisé d’un sommeil lourd ? Mais, Thoiry, de son nez cassé, tordu. Casque !

Grimpe au ride haut, ris d’eaux, du coteau, prends la serpe de ce vieil agriculteur de Saint-Georges-sur-Arnon, avec ses liens anciens et essaie de les y voir, voire de les y faire. Vrille sur un pommier ou un prunier ou un noyer, ou un pin… pour un pain, un peu de raisins ! Une tartine, une tare…. Quant à Chârost, qu’on y voit la roue y tourner, du rouge au rouge, du lever au couchant, avec entre les deux, toute sa brillance de ses verts pousses sous son ciel bleu ou de son gris fécond. Fonte aine Rouge Line… montrant le début des heurs… visibles. Puis, va à la Presle, dans la prairie… Prés rient !

Prés riz ? Pré ris !

De son ancien grand mât de cadran solaire, orthogonal de charpentier, équilibré comme une balance, telle celle de Saint-Michel (mi schell ? conchiforme ouvert ?), sur son champ de Mars, centre de son arc de cercle au cimetière du Faubourg Saint-Michel, où attend divin, un autre grand chapiteau, chas pi t’eaux… pour y faire tourner les têtes et l’aise yeux.

Tout devient plus limpide, pour marquer la fin des tant, avec le temps des histoires d’un expert, ex père, ex Père, qui devient dix yeux… Dis euh… avec des marmots (à comprendre en faune-éthique), cela marche comment la putain de ferraille, d’aise Enfers, en fer forcément un peu rouille, pour faire : “aïe !” sans y… …gueux.

Si le vrai père meurt, le fermier où ferme y est… serez-vous à l’abri ? Quant au Père…

Avec pour rire, un furet, en automne, au nord-est, dans la Garenne de Chârost, sur son casque d’or après les moissons des blés drus, dans son bois, bonnet blanc, vert ou roux, pour quelques fourrures et chairs de lapins… bien pelés et bien entendus… pris au collet ou tirés par le nez, comme les vers, voire mes verts de peaux, ou de peur.

Pour finir avec un peu de poésie, ne voit-il pas en coin, au sud-est, se lever l’astre du jour, ou la plat NET(te) Vénus, vers Rosières, Lunery, Le Grand Malleray, Civray, Sérille… à l’Orient…

Le vois-tu, dis, dit, là, las, ton dieu ?

Est-ce vraiment Dieu ?

Sa parcelle ?

part sel ?

A partir de là, las, L.A., L a…

l’usurpation…

Aile a… Elle a…

et pelez !

Comme on peut lui faire croire n’importe quoi, à ses imbéciles aussi, la liste est forcément devenue incroyablement longue… Des mets Terre, Marre se, Ma natte, Uzza, Bouda, Hôte Taï (peut-être écrit-on Haute Taille ?), Rat, Or US, 7, Raie à, Fée Bus, Mite rat, Chie va, etc. c’est pas les miens… Par contre, en ce moment, temps gris, c’est pâle et mien…

A toute la sagesse paysanne…

L’ignorance, jointe à la jalousie, étant pour les usurpateurs de patrimoine et de la paternité des choses, forcément inhumaines, criminelles, voire grotesques et outrancières, ou pire…

Ceint sein sain de nids, forcément un ancien grand plumard…

une hauteur de fiantes de piafs, un paradis,

un jardin, un verger, un vert geai…

Saint-Denis en Île de France ?

Cet ancien lien de Dionysos ou l’inverse ?

Deux nient ? Lesquel(le)s ? Ad dans… et E’veut ?

St-Denis(93)5733

Oh les jolis vergers… de mes ancêtres.

D’Eve hors… et ?

Il est donc scientifiquement, en fait spirituellement, à comprendre, que dans cette temporalité culturelle multiple qui est la nôtre, et dans tous les cas la mienne, car dans tous les cas catholique (parfois pas très…), un dieu, notablement païen, n’est que le fruit de l’autorité masculine de souche désignant son monde, ou étant désigné par les autres, souvent par moqueries, dédains et jalousies, voire par soucis de transmettre une crainte ou une adhésion exagérée pour obtenir une certaine préservation, ou non, son nom n’étant à l’origine que lui-même, son environnement le désignant, voire, son influence et sa descendance, c’est-à-dire, cet ad ire (verbe aller, qui n’existe plus, sauf curieusement similairement qu’au futur et au conditionnel)… ses eaux, et sa terre et sa nature quand il en fait, mais hélas plus probablement quand il n’en fait pas. Le con fort… l’haut pi d’hommes… Le trait qu’on fore…

La jeune aise (orthographiée parfois par certains, certes Huns, Genèse)

n’étant qu’un éternel recommencement

propice au pèlerinage…

Pèle, ris, nage…

Vois Y âge

Chârost…

Saint-Georges-sur-Arnon,

Le Grand Faubourg, Dame Sainte, peuples premiers…

Iter, signifiant, pas seulement, vaguement un itinéraire, un chemin, on comprend mieux le gros boulet “Jupiter”… et les Boulards, nom qui ne figure plus que sur la carte d’état major des années 50 (pourtant il y a encore plus de place sur la 1/25 000ème), de cet ancien lien d’agriculteur de Saint-Georges-sur-Arnon, et de son col(le) “aigue” Chârost.

Imaginez un mat très grand ou un mât très haut, à Saint-Michel de Chârost, avec un pompon de bronze ou en osier, en roseau, flottant aux quatre vents, au-dessus d’un « Guillaume« , ou un géant Saint-Georges, ou singe or jeux, ou seins jeux hors je, nous indiquant la pointe du jour, l’arrivée du char d’Apollon, sur ce champ de Mars, en fonction des saisons et de la météo, et projetant sur le bourg son heure, en rougeoyant, rosissant, rôtissant… Chârost en profitant, se rostant, se roustant, s’équipant, s’armant, se créditant, lentement, de sa brillance et de toute sa puissance.

Chârost !

Chas roste !

Coq au riz co… !

Donc, mets tes hauts ! Mettez eaux…

pour bien voir ce qui sort de la cuisse de Jupiter…

Croyez-en mon sang, les échelles des vergers sont royales pour ce las…

Il suffit à chacun d’en prendre la mesure. Mettez une pierre chaude dans une cornemuse et vous comprendrez mon outrecuidance. On a quand même fait mieux depuis avec l’horloge à eau, le tourniquet métallique à vapeur, la basse-cour, le salon de Néron, la haute cour, l’orgue de barbarie, l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Etienne de Bourges, le piano mécanique et le piano à cocktails, sans parler du reste de la chanson de Boris Vian : « La complainte du progrès ».

A quoi servent donc tous ces emplois fictifs ?

Et mon(T) : “Ah bon ? Danse !”

Sauve qui peut !

Carte-partage-decouverte-Charost copie

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