Faire entrer la Préhistoire dans l’Histoire : sens écrits…

Mise à jour !

A l’étude des toponymes, les noms de lieux, des communes d’Artannes-sur-Thouet et de Saint-Cyr-en-Bourg (49 ; Maine-et-Loire) et de leur environnement, j’ai découvert une cohérence environnementale présentant une faune ancienne et un environnement naturel pré-romain, protohistorique, c’est-à-dire gaulois, datant de l’Âge du fer, et même plus sûrement plus ancien, néolithique, voire même paléolithique.

Fers en traits, la Préhistoire dans l’Histoire sans ses cris…

Mais d’où sont venus ceux qui ont détruit la phonétique
et la faune éthique de Françay (41 ; Loir-et-Cher) ?

D’Occident ? Il n’y a là-bas que l’Atlantique et peut-être l’Atlantide…
des saints-pierres, des loutres de toutes eaux vives, des millions de bébés phoques…

Un environnement naturel détruit mis à jour

Mon étude et mes comparaisons de terrain, m’ont conduit à constater que certains toponymes évoquent le souvenir d’une faune éthique disparue à travers la phonétique subsistante :

Artannes-sur-Thouet, avec son évocation de la proximité (are-) des chênes verts (tan-) de ses sols crayeux, avec ses ours (art-) hibernant dans des caves, ou trous, ou troglodytes (an correspondant à in, en, ou marque de contraire ou de négation…), ou ses mêmes ours, se gavant pour leur hibernation en tannant des saumons sur ce resserrement du relief de cette large vallée leur rendant accessibles les berges du Thouet, qui quand on le prononce “Thouette”, comme on me l’a fait savoir localement, évoque la sonorité de la goutte d’eau qui rebondit, ou celui d’une onde, d’un écho, le son du goutte à goutte dans une grotte, un troglo, une fuite, le son de deux bouquetins se frappant, et leur écho, représenté dans la grotte de Lascaux où on ne sait pas si le second, en ombre blanche, est bien là, la répétition des batraciens, l’éclaboussure du pas de l’élan, et de celui du renne dans la neige, pas encore travaillé au Cadre Noir de Saumur sur un animal dont ce n’est pas le pas, l’éclaboussure de l’épinoche, la prise de l’alevin par un échassier, ou son saut, ou la prise ratée de l’aigrette, ou le geste de la punaise d’eau, ou celui de la bergeronnette posée et hochante, ou celui de la mère carpe, la grosse mère, Ève, l’eau, la mère de tous, la grande muette, qui, grosse de ses œufs, appelle, sur la berge, happant l’air, pour être prise par moi-même, homme local, ou par la grande aigrette, ou par le héron cendré, pour transport, pour aller pondre ailleurs… et prolonger plus loin le Vivant, ou le pas léger et levé de paysan laboureur de mon grand-père à qui je dois cette connaissance instinctive et à son fils Michel qui l’a fait réellement pour poissonner plus loin un étang neuf…

Le « plongeons » salvateur de la guerre noue -ille…

Le plongeon salvateur de la grenouille…

Geste de rapport à l’eau…

Effets, Effe Est !

Tout êtes ?

Tout Est !

THOUET

prononcé en anglais : thouet, th…, souhaite ?

to WET !

Saumoussay, avec ses saumons, et les bulles de leurs frétillements, et sauts en ce barrage naturel, les mousses des frayères, la mousse de ce coteau humide, au brouillard écrasé dans le sous-bois de sa pente, sa hauteur, Houssay, sa somme du Vivant marin de sa falaise de craie du Crétacé, et son argile détritique dégoulinant, les housses ou houses des hommes et des femmes, et l’interrogation dans ce brouillard et cette végétation : somme où ? c’est ? Au sein, haut ceint, hausse Hun, de cette dépression humide faisant face aux vents dominants… mais à l’abri de quelques astres orientaux, mais non de leurs tsunami… T’sous n’a mis ? Mousse du Crétacé crée tassé…

Sceaux, seaux, sauts, sots, s’haut… me…

Moue c’est, moue Cé, mousse et…

US A prononcé à la romaine.

Sot mousse est…

Saint-Cyr-en-Bourg, avec ses nichoirs d’aigrettes sur des ormes géants et leurs allers-retours vers la rive et les marais, leurs plumes en plumards en bourre, les mouches à miel et leur cire en bourre, et le sire, taureau blanc, l’auroch, Our, Ur, et sa rivière, ambe, encerclée dans une plaine alluviale, presque un estuaire, ou un confluence, en bout remontant parfois de la Loire, mais aussi son plateau ceint, sain, saint, sein où s’insérer dans un trou, en bout de grotte, peut faire croire au verbe aller au futur : irai, iras, ira, irons, irez… irant ? Dans la rivière où tout est, ou dans la mer de craie du Crétacé ?

L’ultra son du scanner de la chauve-souris vous traverse en échographie !

Moi aussi ! Penser panser ! Panse est ! C(h)oeur !

File6077

Lascaux, Lasse Caux… avec tes tripes infectes et leurs peaux…

Tel un excrément contemplant ses nourritures marquant à jamais cette craie poreuse…

triste condition humaine masculine… dévoilée en secret en moments providentiels…

Merde ? Mère de… ? Crottes dans une grotte ? Cendres ? Tentures minérales ?

Empoisonnement destructif ? Tube digestif ? Happé rite if ? A pet rit tif ?

Ancre raie t’a C ? En craie tassée, en Crétacé ?

En crête as c’est ? En queue, raie t’a Cé…

Cocorico ? Coq au riz Co ? Coco rit qu’au…

Coques caux or y… ? Coque hors y qu’au…

Doux et de c(h)amp ? d’où et de quand ?

Hum heures de dinosaures marins,
de tortues marines, d’éponges,
de coraux, d’ammonites…

Dîne hauts hors !

Dîne, ose, or…

Nos stalles, j’y… ?

N’hausse, t’as le J.

Berger, berge, j’ai ri coché…

Pour amender les terres de la Terre et y chasser les loups !

Bats ceux que… ? Bât se queue… ? Basse queue ? Bas ce qu’eux…

Culture ? Culte Ur ? Coûte Ur !

Sain si rend boue re…

amendement

Chistera !

Terre…

TERRE !

ERA !

Tu as perdu la boule, chair y… œufs ?

et la terre de la Terre, alors… ?

erra ?

Et la Préhistoire entra ce jour dans l’Histoire…

L’Histoire est avant tout une science travaillant sur l’écrit. Pas d’Histoire sans écrits. Cependant les historiens utilisent depuis longtemps aussi le graphisme, la représentation… En fait, c’est une science qui intègre toutes les sciences, la géographie, la géologie, l’agriculture, la culture, la couture, l’artisanat, etc. La liste est infinie.

Inventez-en d’autres ! L’Histoire les absorbera, même si elles sont fausses.

Si la toponymie nous donne des indications, par sa phonétique, sur la faune éthique naturelle et due, cette petite science annexe de l’Histoire, très récente, fait entrer la Préhistoire dans l’histoire, dans l’écrit.

Art à noeuds ?

Ceint si rend bourre…

Tu tirerais la couverture à toi(t) ?

Tu tirerais l’à-coup vert Ur à toits ?

Fameux savant te… ?

Q rieuse ?

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Paris, Tours, Sens… principe vil(l)e du char(r)on

Est-ce Jules César ou César Auguste ou Tibère qui fonda la ville de Tours ?

Raison gardée !

Il faut rendre à César, ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu” (Bible ; saint Luc : 20-25, paroles de Notre Sauveur Jésus Christ ; Ier siècle de notre ère).

Jules César ? César Auguste ? Tibère ?

Quand cette célébrissime phrase fut prononcée par le célèbre asiat’tique, elle ne pouvait concerner, en la circonstance, face au harcèlement p(h)arisien des « lettrés » et des grands prêtres, au premier chef, non les dits p(h)arisiens qui ont toujours un peu de mal à savoir ce qu’ils mangent et ce qu’ils respirent, mais bien, à la base, que trois ou quatre personnes maximum : évidemment, de par son ascendance et l’ancien mandat de pharaon, Jésus de Nazareth, lui-même, descendant de David, futur Christ, interpelé, questionné (synonyme médiéval : torturé), pourchassé, menacé de kidnapping, de torture (synonyme médiéval : travail) et de meurtre ; Jules César que l’on ne présente plus, hélas, et qui était encore peut-être représenté sûr sur certaines pièces en circulation ; César Auguste premier empereur son fils adoptif déifié représenté probablement sur une majorité de monnaie à l’époque ; ou Tibère, second empereur et César du moment.

Oui, mais quel dieu ? La liste est là-bas, à l’époque, très longues.

Il faut d’abord savoir que le dieu de l’époque à qui était surtout réservé les sacrifices, dans cette partie asiatique, appelée aujourd’hui Moyen Orient, de l’Empire romain, ce dieu principal, suite à la Guerre civile, était César Auguste, fils adoptif de Jules César, honorable père de famille, conquérant de l’Égypte ptolémaïque grecque. Ainsi la phrase « Il faut rendre à César ce qui est à César, et à Dieu (César Auguste), de qui est à Dieu (César Auguste) » semble une plaisanterie, un peu rire jaune (sinon on peut mettre « Y avait » comme traduction possible). Le choix de la majuscule est purement d’époque… et nullement un choix typographique éditorial militant, car l’Histoire est la science de toutes, considérant qu’Il nous avait demandé de conserver sa Parole. Un enregistrement ?

Pour rendre témoignage de la Vérité… Laquelle ? Elle est vierge ?

Avec l’eau du bain !

Nous allons partiellement essayer de répondre ici à cette obligation infinie, singularité plurielle et pluriel singulier, pour les villes françaises de Paris, Tours et Sens et pour quelques gros bourgs locaux, dans ma région, Bourges n’ayant été avant la Guerre des Gaules et après, qu’une très jolie grosse caserne militaire largement embourgeoisée, et Orléans ayant été rayée de la carte et du menu. Quant à Chartres…

C’est l’école-logis ou les colles-logis ?

Le principe élémentaire du char(r)on

Quand on est esclave, ou serviteur d’une vil(l)e comme Rome, certains principes élémentaires de fonctionnalité s’imposent, pour la gloire de Rome…

Les Gaulois, barbares germains celtes, d’Europe d’orientale, voire d’Asie, esclavagistes un peu civilisés, se posant encore la question de l’opportunité de leur cannibalisme à Alésia, véritable gale, de ma région avant l’invasion romaine et sans doute quelque peu après, n’avaient pas une telle intelligence de service.

En effet, les Gaulois, se défendaient généralement sur les hauteurs de leurs oppida, vil(l)es forteresses, ou en villages bunker, ou en ferme blockhaus, en attendant la livraison de leur denrée, et autres bricolages artisanaux, par les esclaves sous mis et sous jacents locaux qui n’avaient que le choix de la leur mettre. Le charron, avec sa charrette, doit alors monter tout ce bordel à pleine charge, puis doit redescendre à vide.

Quelle conne rit ? Quelle connerie !

Enfin, on sait, à travers le récit de la Guerre des Gaules, de Jules César, que ces Gaulois, « chevaliers » (dans les faits des cavaliers tagada tsouin tsouin sans aucune noblesse digne de Rome… le cheval offrant cette confusion à Jules César…) ou druides (réciteurs de vers appris par chœur et par cœur, c’est dire la perte de taons et de temps…), s’il en naît, avec leurs épées ou serpette d’or, n’étaient même pas capables de bêcher et de monter un simple remblai. Leur masse servile sachant par naissance tout faire, sinon… quant à eux, les Gaulois ou Celtes d’Orient se plaisant à ne rien savoir faire ou pas grand chose, comme esclavagiste matriarcaux, sinon…

Un Romain, esclavagiste, en pire, s’il en est, sait, lui, qu’il doit servir Rome et ses jolies romaines et autres sacrificateurs des colombes de Vénus pour Jupiter, sinon… peau de balles…

Saint-Julien de Tours (37)

Saint-Julien de Tours (37)

Abbaye Saint-Julien de Tours… digne héritière de l’Eglise catholique romaine,
héritière de l’empire romain, héritier de la république romaine…
de J. C., d’Auguste, de J. C., et de saint Julien.

Vous en mangez encore, autour, voire face à elle…

du bon calcaire descendu et monté sur du sable…

Photo 1989 Nicolas HURON
en juillet ou en août… july or august…

Donc, principe élémentaire : livrer en bas et remonter à vide.

Livrée livrée en bas et remontée à vide ?

Bienvenu(s,e, es) et bon appétit !

C’est du bon calcaire…

Descendance ?

Ortho…

La réorganisation de la Gaule par Agrippa

En 27 avant Jésus Christ, au crépuscule de la guerre civile romaine initiée par l’assassinat de Jules César, quand Octave fut proclamé Auguste, ce dernier délégua et mandata Agrippa pour réorganiser la Gaule au profit de Rome.

C’est encore, en corps bien, environ(s) notre paysage actuel…

qui se mange lui… comme J. C. !

et se fait manger…

sauf en vil(l)es en ce moment…

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Singularité plurielle et pluriel singulier en toponymie (8)

Dog ma tique… Queue t’y ma-god(e) !
Ver lent à rendre bit les Beatles… ?
Haut ! Pho…, faut que m’aille GOD !

Une découverte déjà ancienne mais récente en toponymie

Les artistes, artisans, paysans, utilisent ces procédés depuis toujours comme des passeports, reflets miroitants, de l’intelligence et de la compréhension de leur public, client ou esclavagiste, pour faire entrer petitement, progressivement ou brutalement, ses derniers dans le monde réel ou imaginaire de leurs créations au sein de la Création, aux saints de la Création…

Echo, rebond, ricochet, cernes d’eau, dans un cirque naturel ou une église…
jet et écrasement ou collage de mottes de terre, sur une chaussée ou un menhir…
sont parmi les premiers phénomènes à faire vivre et à faire survivre en enfance.

Souvenirs précieux !

Elle en permet l’usurpation, l’usure passion, l’US(e)-UR-PASSION… qui en préserve une partie parfois suffisante pour en comprendre le fonctionnement et les savoir-faire !

Me(t)s point(s) trot n’en fff’aux…

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Singularité plurielle et pluriel singulier en toponymie (7)

Quelle est la couleur du sang ?

Voir la réponse ci-dessous !

Lire une phrase n’est pas la même chose que d’entendre son phrasé.

Exemple sur une phrase connue commune, un phrasé commun :

On est pas conscient de grand’chose.

Cette phrase est scellée par les mots, les maux, les  lettres, la lettre, la Lettre (en tant que singularité pluriel) et sa grammaire propre imposée.

Cependant, à l’oreille, un Français sait que c’est un phrasé commun, courant. Il est comme l’eau courante, il fait passer, parce qu’il est d’usage, avec tout un tas de notions sans qu’on puisse s’en rendre compte.

Un phrasé ! Un feu rase… et ? Un feu re’azes est ? etc.
”azes” signifiant “mouches” en français, éventuellement “mouches à miel”
voire ânes, voire têtards, etc.

C’est à apprécier très lentement, bien que cette habitude soit perdue.

Ainsi :

– On n’Est pas qu’on sied en d’oeufs Grand Chose…
– On Est pas qu’on sied en deux Grand Chose…
– Aulne est pas qu’on scie en deux grands chauds OZ…
– On naît pas con, sciant de grands choses.
– On est pas (pied), conscient de grand’chose (en rapport avec le voyage).
– “-on” (suffixe “unité, étendue”) n’est pas conscient de grand chose.
–  Hont (fontaine en vieux français du midi toulousain, sans doute prononcé “honte”) naît, pas qu’ont CI (courbe, méandre, siège, résurgence… en toponymie) en deux grand cheu Ôzzzzz… (en s’y connaissant un peu en géomorphologie…).
– Aulne né, pas con, sciant d’oeufs, Grrr rend chaud ose (« On est” pouvant se prononcer aussi “Haut né”).
– ON n’est pas qu’on…, si en Grrr, rends choses !
– Etc.

Personnellement, en mon sang, de par ma nature, et ma culture française, étant descendant de paysan, j’utilise ce phrasé, mais trouve curieux que les p(h)arisiens nous en imposent la forme, les mots, l’aime mots, les maux, et l’aime haut, etc.

DSCN7620

Concernant Moncé en Touraine…

sans doute dans vos cordes, dans vos compétences…

Photo numérique de Nicolas Huron
d’une photo sous verre encadrée de Nicolas Huron

L’apprentissage de leur orthographe a été pour moi un véritable travail, pour ne pas dire une atroce torture, le mot “travail” signifiant au Moyen Age “torture” (tout médiéviste le sait), tout comme “question” qui pour celui qui la pose exprime effectivement une queste, une quête…

« Questions », verbe quêter au conditionnel conjugué à la première personne du pluriel. Sans doute doit-il s’agir d’un monstrueux et commun handicap et… ? Raie ponce !

Généralement, ce sont des gens comme moi,
issus de la paysannerie et de ses infinis savoir-faire,
ou issus de son parasite qui en est tissu, l’artisanat bourgeois,
qui le font réellement leur ponçage…

En toponymie, c’est pareil…

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Singularité plurielle et pluriel singulier en toponymie (6)

Pour l’Homme et r’homme, Rome !

Oh ! Meuh…

Boue t’y queue !

Nous pouvons ici présenter une extension de la vérité découverte en travaillant sur le toponyme multiple, et donnant accès à l’infinie Vérité, de Saint-Cyr-en-Bourg.

J’ai proposé, en vain, au monde de l’édition francophone p(h)arisienne et autre, en 2012, mon ouvrage baptisé APO pour faire une plaisanterie, au sujet de la prédiction maya du 21 décembre 2012 sur le changement de monde à cette date, calcul très étrange auquel je crois puisqu’en tant qu’historien, si quelqu’un croit en quelque chose, même avec idiotie, cette vérité existe pour cette personne et est donc à prendre en compte dans l’existence de l’Histoire comme science humaine de toutes les sciences, mêmes dites exactes.

En l’honneur du très respecté calendrier maya…

Entête Apocalyspe 2

Comme votre perception du monde n’est pas la mienne, le but du livre APO était de vous faire entrer dans mon monde afin que vous puissiez me comprendre et comprendre ma façon de voir mon monde, mon continent, mon pays, ma campagne, ma région, ma ville, etc.

Extrait de l’APO de 2012…

Voici donc une proposition de parcelle de vérité à propos du fonctionnement des singularités plurielles et des pluriels singuliers :

Il y a des associations conscientes et des associations inconscientes. Certaines sont cohérentes, comme penser qu’une pomme est bonne à manger, et d’autres sont incohérentes comme penser que le porc est indigeste pour l’âme. Le processus de toutes ces associations est automatique. Seule l’institution, ici, présentement, dans ce livre, d’une nouvelle science portant sur celles-ci peut être utile au jeu.

Voir dans le noir un symbole de puissance, donnant par son utilisation un sentiment de puissance, comme le firent les SS hitlériens avec leurs uniformes Hugo Boss, ou comme le font les fabricants d’automobiles ou de matériel high tech, est l’utilisation consciente et volontaire d’une association automatique inconsciente. La peur du noir peut être ainsi appropriée pour sa propre domination, sa propre mise en valeur, faire peur à autrui et exprimer une puissance. Avoir un véhicule aux vitres teintées de noir, porter un costume noir et des lunettes noires donne un certain prestige et développe automatiquement chez l’observateur un sentiment de crainte. C’est automatique. Ces associations automatiques du cerveau conditionnent nos comportements, enfin, tous VOS comportements jusqu’à présent.

Le pire des imbéciles animaux robotiques nazis conduira un 4 x 4 noir avec des vitres fumées et des gros pneus car il veut bien faire savoir à tout le monde qu’il a des grosses burnes, qu’il a de la puissance et qu’il ne faut pas venir l’emmerder. C’est bestial, animal. En s’appropriant le noir, il efface ces propres peurs. C’est un procédé animal d’intimidation d’autrui pour se rassurer soi-même. C’est très dinosaurien.

Les dinosaures, comme les tyrannosaures, sont devenus énormes parce que leurs femelles avaient des sentiments mêlant crainte et besoin de protection et de domination. Les mâles montent sur les femelles pour se reproduire. Les mâles les plus gros remportaient la partie et l’espèce grossissait, grossissait… Les mammifères comme le cerf, l’ours, etc. sont-ils différents ? Rappelons que l’homme est un mammifère, que sa taille moyenne grandit et que son argent conditionne son pouvoir, notamment son pouvoir de séduction. Des caricatures animales, les grosses fortunes, naissent ainsi par affirmation de soi et demande des femmes tout en exacerbant la jalousie des … (mot censuré) gauchistes.”

Comme ce livre a été refusé et n’a pas été édité avant le 21 décembre 2012, il est donc un artefact de 2012. L’historien et l’Histoire ne peuvent le voir qu’ainsi, c’est-à-dire obsolète, mais il peut encore se lire pour quelqu’un sachant comprendre un peu le français.

Il ne peut, évidemment, en aucune manière se traduire dans une autre langue sans insulter son auteur et en dénaturer totalement le contenu.

J’ai écrit à l’époque, dans son introduction que je peux vous envoyer, que pour l’apocalypse prévue pour cette date, vous n’auriez que lui. Vous pourriez vérifier sur simple demande.

Couverture3D3

Une invention déjà vieille de 1983…

Etudiant en seconde année de DEUG d’Histoire à Tours, en 1983, à l’âge de 20 ans, j’ai fait une découverte absolument bouleversante et effrayante, répondant à une question que je me posais depuis le CE2, découverte ou invention m’ayant permis de construire à l’époque la grammaire des singularités plurielles et des pluriels singuliers, et, cela malgré une sous-alimentation m’ayant fait perdre 45 kg (je fais actuellement 90 kg avec un QI en équivalence numérique de 162 % de ce poids) pour faire faire des économies à mes parents en difficultés financières à la suite du Plan Barre, plan gouvernemental ayant totalement ruiné le monde du Bâtiment, pour quelques cimentiers célèbres, mon frère et ma sœur étant encore eux-mêmes à l’étude…

Cette découverte fera l’objet de mon prochain article sur le sujet…

Ah, ah, ah la la !

AAII, AACI, AACC, AAIC…

Si vous avez un pro blême, genre « haut livé » (écrit Olivet ; 45, Loiret), de singularité plurielle ou de pluriel singulier dans la tuyauterie, faites appel à un expert de 37 ans d’expérience, sans compter le CE2.

Bous tique !

Boue t’y queue !

Oh ! Meuh…

Pour l’Homme et r’homme, Rome !

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