Article en cour(s) de rénovation…
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Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
Saint-Léobon de Chalais
Vous n’en croirez pas vos oreilles…
Le projet ECCLESIA de 1996 devient ici et là féérique…
avec cette plongée dans la poly polie Histoire
dure et productive du monde rural via
ROME sa PA(i)X et sa toponymie
par J. C., Jules César
et ses bibliothèques,
aux temps et après
J. C., Jésus Christ
pour en enseigner…
Lait aux bons
Lay aux bonds…
Syn-Lay…
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Explications
tout en liens bien vérifiés
pour en percevoir et en refaire un SYN * LAY * AUBE * ON
en traces gallo-romaines, gauloises et préhistoriques de rochers féériques…
via mon ancienne étude avec ces compléments étonnants…
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Cliquez sous la couverture
pour consulter le fichier pdf de
mon ancienne étude-inventaire de son histoire architecturale en 53 pages :
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Nicolas Huron : L’église Saint-Léobon de Chalais (Indre) – Histoire d’un Monument – Monument de l’Histoire – novembre 1996, ouvrage de la conférence du samedi 16 novembre 1996, 53 pages.
l’église Saint-Léobon de Chalais (Indre ; 36)
Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/Nicolas-Huron-Chalais-36-eglise-Saint-Leobon.pdf
à rénover…
avec mon Poli poly-pôle ECCLESIA +
avec des exemples en « boutique » à votre service
et quelques compléments de recherches et quelques précis ions+- si dessous…
à partager avec cette carteNETpostale découverte
Pour enregistrer et partager cette carte, cliquez droit “Enregistrer l’image sous…”
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à partager aussi avec ce plan explicatif des époques de construction du monument
extrait de mon étude d’inventaire ci-dessus qui me servit
à financer mes débuts de maître d’école…
dans le Berry…
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Nicolas Huron : plan explicatif
à télécharger ici ou ci-dessus dans mon étude de 53 pages
avec quelques photos en carrousel à voir au sein de ma boutique gratuite…
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avec ses compléments inquiétants…
ci-dessous
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Article en train de se faire forger… ce fer for G !
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Syn-lay-aube-on avant Saint-Léobon…
L’église Saint-Léobon de Chalais (36, Indre) semble être à comprendre originellement comme Syn-Lay, un ensemble de pierres plates, Laye ou Lée étant un surnom de mégalithes, comme Pierrelaye ou la Pierre Lée, présent dans Chalais, pierre plate, terme appartenant à la même famille que le mot lauze et se rapportant au latin levare, lever. Syn-Lay est là associé à Aube-on, en une unité blanche, qui semble appartenir à la même famille toponymique que la plupart des églises de terroir et des lieux-dits Saint-Aubin, avec son blanc calcaire jurassique lité en bancs (J2, J3C, J3R sur la carte géologique 1/50 000ème du BRGM et dans sa notice 0592N) et avec des grès gris clairs lités (e6-g1G sur la carte géologique 1/50 000ème du BRGM et dans sa notice 0592N). Ce grès est bien visible avec le dolmen de Chalais, l’archéologie d’un abri sous-roche par le célèbre préhistorien l’abbé Breuil (L’abbé Breuil et Jean Clément : Un abri solutréen sur les bords de l’Anglin à Monthaud, commune de Chalais, Bourges : 1906), et les pierres d’autels plates taillées de son église (relire la visite du cardinal de la Rochefoucauld page 24 à 26 de mon étude ci-dessus), ou celles de son sol sépulcral. Trois monuments qui peuvent tous porter le nom de Syn-Lay-Aube-On (de) Chalais. Le -on final de Saint-Léobon indiquant une surface, une étendue, une réalité locale exprimée au participe présent du verbe être en grec ancien, avec son son discret, nasal, intériorisé, typiquement français, exprimant un pronom personnel sujet neutre en français, que certains confondent avec le « nous » qui évoque en toponymie des prairies de pâturages humides : une noue.
Bon… sain lait haut bon… !
Ce sont donc des phrasés phonétiques de faune éthique difficiles à dater…
La Préhistoire rentrerait-elle là aussi dans l’Histoire,
science écrite et science de toutes ? Une photographie ?
C’est en rapport avec les églises de terroir et lieux-dits Saint-Aubin
qu’il faut comprendre originellement, après enquête, comme des Syn-aube-in…
Voir mon complément d’enquête géographique et géologique à ce sujet
sur l’église Saint-Aubin d’Avrillé-les-Ponceaux (37, Indre-et-Loire)…
Extrait de la notice 0592N du BRGM pour Bélâbre pour le terroir géologique syn-lay-aube-on de Chalais : « Calcaires. Les assises du Dogger fournissent un grand choix de calcaires pour la construction avec, en particulier, les calcaires oolitiques et le calcaire récifal bathonien. Les carrières abandonnées de Chalais, du Moulin du Pont, près de Liglet et d’Oulches sont les plus importantes, mais bien d’autres plus petites, en partie ou complètement remblayées, témoignent de l’intense exploitation (depuis l’époque romaine), de ces calcaires pour l’empierrement, les moellons, la pierre de taille, mais aussi la statuaire antique et les sarcophages (Lorenz et al., 2000). »
À découvrir sur Cartes.gouv.fr avec les notices du BRGM correspondantes…
même si l’apprentissage du vocabulaire abscons des géologues
est toujours un peu difficile à aborder…
C’est Calais ? Si scie…
Cale les ! Cale Lée… un peu calé(e)…
en l’honneur de César, J. C., et l’Académie des Sciences…
pour en être très à l’aise… pour en naître treize à laises…
Carte IGN à découvrir sur Cartes.gouv.fr…
Ah quel NET ! Sans doute très honnête… à orthographier !
Qui n’a pas peur de connaître l’atroce origine du toponyme Chalais ?
Le fait que saint Léobon, lait au bon, se soit mémorisé à Chalais, Lée, Lay…
une chatte y retrouverait ses petits…
Rien de plus normal.
Toponymie !
Mais la vérité est bien plus terrifiante !
Cela parle notamment de menhirs !
Lait Lée… Les laids… L’Est Lais !
Miaou ! Mi-août !
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Et qui est Léobon, saint usurpé
aux temps des royaumes barbares ?
Saint-Léobon, sanctus Leobonus, fut un ermite du Ve dans un ventre qui n’a pas trop réfléchi à la jalousie, hum haine, pour lui choisir son nom de baptême, car je crois que cela ne se mange pas, mais bon… Lait haut…
Quand on a un peu une culture de Babyloniens, voire aujourd’hui d’Ethiopiens, cela peut poser un peu question.
Léobon, fut ensuite ermite au VIe siècle à la charnière entre la fin de l’Empire romain d’Occident et les débuts du royaume des Francs mérovingiens au Haut Moyen Age, temps de destruction des belles villae esclavagistes gallo-romaine et de leur t(h)ermes et du massacre des fonctionnaires de l’Empire : un exploit !
Originaire du Limousin, de Fursac (sûrement un nom allemand ?), dans la Creuse (23), il en fut un des nombreux ermites de cette époque des royaumes barbares à n’avoir eu besoin de personne, sans doute une spécialité locale de laisser en SDF les locaux. Pourquoi ? Le clément climat et la végétation généreuse ?
Saint Léobon était humble et modeste dans ses actions et son langage, réputé pauvre d’esprit. Il faut parfois, dans certaines époques, le paraître surtout lors des pullulations de barbares qui ont tendance à croire que l’on peut devenir ce que l’on mange… surtout à partir d’une plaisanterie grecque mal comprise quelque peu « Cheval de Troie » du père de la médecine qui officiait déjà sous occupation des barbares germaniques, très bêtes, il faut bien se l’avouer.
Vas-y, suce, c’est du Grec !
Léobon paraissait faible de volonté, chaste de cœur et de corps, ascète et pénitent, bref un type sympathique et pas très encombrant.
Plus tard, Léobon quittera cette région prétentieuse qui rechigne toujours à servir la(e) capital(e), ou le fait trop, pour aller s’enfoncer davantage encore dans la solitude dans le sud, au milieu des colonies romaines dévastées par les Wisigoths, pour éviter les risques de la promiscuité des hivers rigoureux du nord ou ceux des casernements de la Marche nouvellement occupée par des Francs francs.
Il alla à Salagnac, sans doute un nom romain, qu’on peut orthographier à la beauceronne, ou à la percheronne, ou à la solognote, ou la blésoise, voire même à l’accent d’un quartier, etc.). Ce serait sans doute un peu salé, ou pire salarié.
Rappelons ici que le Beauceron ou le Percheron, j’en suis, n’ont ausunement la « -gnac »…
Salagnac, une « halla » sans doute…
Pillé de son propre patrimoine passé à sac à Fursac (« for(t) bag » in english, sans doute) pour quelques maux germaniques, et obligé de quitter l’actuel département de la Creuse, il est quand même devenu le saint Patron de la parochia de Fursac. Tourisme et « voyages », dont le nom « pélerinages » est synonyme, oblige ! Mais, à Fursac, y aurait-il déjà dérangé quelqu’un ? C’est lui qui y aurait été dérangé ? Etait-il esclave, serf ou libre à l’époque ? Voilà une question véritable… car tout le monde avait un statut dans l’Empire. Une statue ?
Salagnac (Dordogne ; 24), aujourd’hui devenu le Grand-Bourg de Salagnac, qu’il faudrait mieux faire digérer, pour tout le respect dû au mondialement célèbre saint Léobon, qui hélas, sans doute, n’a pas eu de descendance connue là-bas, mais qui a adéquatement engraissé le commerce local et fait bavasser ses gens du sud pendant des siècles pour la soif et le commerce du sain vin.
Pour lui rendre hommage le 13 octobre faites comme moi
au frais lui, offrez-lui, offrez l’huis, offrez Lui
gratuitement comme à Salagnac ou pas…
la lecture de mon étude
de l’histoire et de l’architecture d’un édifice de la Marche.
Saint Léobon a bien mérité Chalais !
Démontrez et montrez que le contraire est vrai…
l’église Saint-Léobon de Chalais (Indre ; 36)
Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/Nicolas-Huron-Chalais-36-eglise-Saint-Leobon.pdf
à rénover…
comme avec ces quelques exemples ci-dessous…
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Quelques compléments
de datations :
sa fondation…
L’ermite saint Léobon décéda le 13 octobre 530. Son culte se développa donc à partir de la fin du VIe siècle. L’église paroissiale Saint-Léobon de Chalais est identifiée comme telle dans le pouillé du diocèse de Bourges, données fiscales ecclésiastiques du XIVe siècle recopiées ultérieurement. On y trouve la forme latinisée de « ecclesia de Chaletto« , église de Chalais, et la forme en ancien français de « Chaleet », dans l’archiprêtré d’Argenton-sur-Creuse.
Entre la seconde moitié du VIe siècle et les documents du XIVe siècle liés à la Peste Noire et aux guerres franco-anglaises, il y eut forcément une chapelle Saint-Léobon à Chalais, édifice de refuge en bois, de frontière, dépendant de l’archevêché de Bourges. Pour comprendre cette évolution sémantique et cette transformation des chapelles dépendant des Églises cathédrales en églises paroissiales locales, j’ai fait le point sur cette question dans un article consacré à l’église Saint-Louis de Précy (18, Cher) : Précis de Précy (18) contre les confus ions+- des confusions.
Une chapelle Saint-Léobon fut donc construite et fondée à Chalais, pendant les royaumes barbares francs, à l’époque mérovingienne (avant 751) ou à l’époque carolingienne (avant 987). Sa dédicace à Saint-Léobon reprit sans doute alors la dénomination du terroir local : Syn-lay-aube-on. Seules des fouilles archéologiques associées à des recherches historiques locales pourraient apporter une meilleure précision.
J’ai fait la découverte de cette usurpation chrétienne catholique romaine des noms originels des terroirs à propos des Saint-Cyr, autrefois Syn-Cir, nids d’aigrettes, à propos de certains Saint-Michel, autrefois Syn-Mi-Shell, tas de coquillages d’eau douce, notamment à Paris, à propos des Saint-Aubin, autrefois Syn-Int-Aube-In, terroir sous-jacent blanc, à propos des Saint-Firmin, autrefois Syn-Fyrm-In, terroirs secs et humides mélangés, à propos des Saint-Didier, autrefois Syn-Di-Idier, ensemble de deux vallées boisées, notamment à Lyon, à propos des Saint-Bernard, autrefois Syn-Bern-ar, bois d’aulnes, à propos des Saint-Maur et des Saint-Maurice, autrefois terroir aux terres noires, à propos des Saint-Robert, autrefois Syn-Ro-Ber, ensemble très sourcé en fontaines, etc. Vous pouvez chercher et retrouver sur ce blog mes recherches géographiques et historiques à ce sujet.
Cette découverte tend à
remettre l’église au milieu du village
selon la définition étymologique de finage :
un domaine foncier gallo-romain, une villa,
dans toute son étendue, -age, ager, pris par les Francs.
La même usurpation sémantique a été faite avec la notion contemporaine
de villa, espace se limitant à une maison luxueuse, sa piscine,
son jardin d’agréments, généralement planté de palmiers,
symboles anciens des martyrs paléochrétiens orientaux,
espèces invasives dangereusement addictives et toxiques,
au détriment des arbres et espaces agricoles.
On peut donc dater la fondation de « l’église », alors, chapelle, capella, Saint-Léobon de Chalais, sur le terroir de Syn-Lay-Aube-On, de l’époque mérovingienne, appellation, vocable et dédicace, sans doute reprise par la dynastie carolingienne, à moins que cette dynastie l’est créée elle-même, les corps ecclésiastiques et nobiliaires appartenant généralement aux mêmes connivences mafieuses et aux mêmes origines ethniques et sociales à ces époques médiévales. Ce qui est sûr, c’est qu’à l’époque capétienne, plus personne au sein des autorités ne pouvait se souvenir ou comprendre cette usurpation.
Il s’agissait au départ de refuges chrétiens catholiques romains, mais aussi d’une usurpation esclavagiste pour servir pour les occupants francs d’origine germanique, de nasse, aux envahisseurs orientaux, ou de refuge, de prise en main du territoire, de lieu de tri pour la traite des esclaves locaux blancs, ou de rendez-vous, en « haut les mains, peaux de lapin… », souvent disposé pour finir en holocauste de la population locale…
Une sorte plaisanterie belge !
Il y en a d’autres…
en corps âne…
et même en vile là…
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Quelques compléments
de datations :
sa construction…
une rareté du XIVe siècle
période de désert architectural,
sauf en matière guerrière et militaire,
siècle marqué dans son milieu par la Peste Noire !
Article en train de se faire forger… ce fer for G !
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Petit diaporama sur
l’église Saint-Léobon de Chalais
offert à ma boutique !
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Quelques compléments
de datations :
sa cloche du XVIe siècle
Article en train de se faire forger… ce fer for G !
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Cloche de 1561 (ou 1511 ?), celle-là, une rareté incroyable,
à l’inscription plutôt difficile à lire
et à l’accès quelque peu dangereux d’ange heureux,
objet Renaissance très rare, rare comme la chapelle des fonts.
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Quelques compléments
de datations :
sa grange presbytérale
et les travaux d’Alfred Dauvergne
Article en train de se faire forger… ce fer for G !
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Essayez de le lire pour la saint Valentin !
Ou fête à Pel- à un spécialiste, voire à la Pelleterie !
Pour découvrir petit à petit la vôtre,
l’église de votre village…
sans doute encore d’une immense magnificence.
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