Une lecture architecturale langagière, géographique, géométrique… : Histoire de Françay, chœur roman (3 sur 3)

Découverte apocalyptique…

En langage informe-à-tiques anglo-saxon allemand barbare américain,

Françay s’écrit francay… c’est dys-crime-mine-à-tout-art, voire raciste ! Trace…

Pour preuve cet article se référence ainsi :  http://patrimoine-rural.com/une-lecture-architecturale-langagiere-geographique-geometrique-histoire-de-francay-choeur-roman-3-sur-3/

ou pire : Une lecture architecturale langagière, géographique, géométrique… : Histoire de Françay, chœur roman (3 sur 3)

Donc, allons-y en bon FRANCAY, halle à bonne FRANQUETTE !

Et pour les idéaux grammes chinois ? Salle pète re… ? Tesson de poterie,

QRcode des années 90 ? des années Jean Germain et des prises Jack ? Pré-histoires…

IMG_6919 - Copie

Nuit et jour, lit yeux, lie eux… la petite mort, le sommeil, qui trône au-dessus de la mort

Le sommeil est réparateur, il se montre ici au-dessus de l’ancien cimetière…

et le matin, apocalypse des draps, de la couverture !

Et pour l’Homme, dû toit, du toi !

Est-ce une même personne ?

Est-ce un couple ?

Deux moitiés ?

Lieu ?

Photo Nicolas Huron

Remarque préliminaire…

Selon la définition du Grand Bailly, dictionnaire grec-français, le grec étant une des langues couramment parlées dans le bassin méditerranéen, même sous occupation romaine, au Ier siècle, pendant et après Jésus Christ, le terme apocalypse, ἀποκάλυψις, εως (ἡ) [κᾰ] désigne : 1 action de découvrir, PHILOD. De sup. 23 ; 2 figurativement révélation, PLUT. M. 70 f ; particulièrement révélation divine, NT. 2Cor. 12, 1, etc. ; d’où l’Apocalypse, titre de divers ouvrages parmi les Livres saints, CLÉM. 1, 525 ; 2, 338, etc.

Ainsi, découverte apocalyptique signifie “découverte (nom commun) découverte (adjectif)” et vice et vers ça. Mais cela fait plus sens as…

J’aurais pu la garder par devers moi…

Je n’étais pas obligé d’y travailler.

Ce mot provient du verbe ἀπο·καλύπτω (apo-calouptô, apo-caluptô) : 1 découvrir (la tête, la poitrine, etc.) ; dévoiler ou démasquer quelqu’un, c’est-à-dire le forcer à parler, ou le faire connaître dans tout son jour ; 2 figurativement révéler. Comme verbe transitif : se découvrir, se découvrir la tête ; et comme verbe intransitif : 1 se dévoiler, c’est-à-dire montrer ses dispositions ou son caractère au grand jour ; 2 agir ouvertement en vue de quelque chose, c’est-à-dire se préparer ou aspirer ouvertement à quelque chose…

et a dans sa famille :

– ἀποκάλυφος (apocaloufausse ou apocalufosse) : découvert.

– ἀπο·κάλυμμα, ατος (apocaloumma ou apocalumma) : révélation.

– ἀποκαλυπτικός, ή, όν (apocaloutiqu’os ou apocalutiqu’os) qui révèle, qui découvre.

Le sens du préfixe et de la racine,  ἀπό, apo, signifie : au loin, à l’écart ; en venant de… ; à partir de…, à la suite de… ; hors de…, en séparant de…, en éloignant de…

Ainsi, le terme ἀπό, apo, marque la séparation, l’éloignement, donc aussi le changement, l’achèvement, le retour, la privation ou la négation.

Qui a déjà eu l’idée d’ouvrir et de consulter longuement le sens des mots à travers un dictionnaire ? Équipez-vous donc !

La partie “calypse” a une origine pré-grecque et provient du verbe :

καλύπτω (calouptô ou caluptô) (f. -ύψω, ao. ἐκάλυψα, pf. inus. ; pass. ao. ἐκαλύφθην, pf. κεκάλυμμαι) et signifie : 1 couvrir, envelopper, cacher ; couvrir une chose d’une autre, cacher une chose sous une autre ; envelopper quelqu’un ; 2 étendre pour couvrir ; s’envelopper, se couvrir…

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Le Christ du Jugement Dernier (XVIIe siècle) découvert sous les plâtres en 1990,

dont le blanc de plomb mélangé à du minium s’est oxydé en noir.

On y voit son manteau rouge de la puissance romaine.

Église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher ; 41)

C’est un charpentier, de toits, de toi, et notablement de marine romaine.

Photo Nicolas Huron

D’autres mots existent dans cette famille, par exemples :

καλυπτός (calouptos ou caluptos) : 1 couvert ; 2 qui recouvre.

καλύπτρα (caloupta ou calupta): 1 couvercle de carquois ; 2 voile, coiffe de femme.

Καλυψώ, Kalypsô (Calypso) : 1 fille d’Atlas ; 2 Océanide.

Il y a plein d’autres mots intéressants, parmi des centaines, commençant par “apo” :

ἀπο·καθαίρω (apo-cathairô) : nettoyer ; rendre pur, affiner (un métal) ; rejeter comme impur…

ἀπο·καθίστημι n(apo-cathistémie) : remettre en l’état antérieur, rétablir ; restituer, rendre ; se rétablir, se calmer, se reposer, cesser…

Dans mon propre dictionnaire papier Grand Bailly, les mots commençant par ἀπο, apo remplissent les pages 217 à 253. Tout le monde peut constater que les mots retenus par la culture esclavagiste romaine sont peu nombreux dans un dictionnaire français actuel. Dans le dictionnaire latin-français Félix Gaffiot, ces mots ne prennent que deux pages. Une étude de parti pris serait à faire…

Cachots ou cachotteries ? Enfantillages ou crimes ?

« Les deux mon capitaine… »

Laide…

Révélations découvertes sur

les modillons de l’église de Françay

La corniche du chevet de l’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher ; 41) est soutenue et décorée par 12 modillons sculptés, aussi appelés “corbelets”, typique de l’art roman du milieu du XIIe siècle. Ils se répartissent en trois séries de quatre sculptures entre deux contreforts plats de même style.

Ces modillons ne sont pas de simples décorations romanes ou romanesques. Ils documentent sur le milieu du XIIe siècle et sont très curieusement orientés vers ce qu’ils illustrent.

Orientation géographique du XIIe siècle, non déboussolée par la radio activité

Ces sculptures représentent donc une orientation géographique volontaire sur le monument lui-même par rapport à l’environnement local, voire national, voire international. C’est une œuvre de sédentaire connaissant le pays et sa langue comme étant de son sang.

On donne sa langue au chas ? On mouille le fil à coudre ?

Chevet Françay 50° 5 copie

Ouvrez vos cartes de France… surtout pas votre téléphone portable, il est trop petit…

et constatez par vous-mêmes… cet incroyable découverte

avec un rapporteur d’angles.

Voir les Orientations orientales !

Plan Nicolas Huron

Ainsi, le premier modillon de la première série, la “chatte au rôle” (évocation de sainte Anne représentée habituellement portant un seul rouleau de l’ancienne loi, l’Ancienne Alliance, qui est représentée habituellement par deux rouleaux liés, ici rappelés comme déchirés) ou “chatte au roule” est dirigée vers Châteauroux, le château du puissant Raoul, seigneur de Déols, lieu d’une grande abbaye papale liée à la Vierge Marie, l’abbaye de Déols. Il évoque le dicton qui précise “qu’il faut tourner cette foi sa langue dans sa bouche avant de parler” (ou 7 fois, à vous de voir…). Tout le monde sait que la langue de chat est antiseptique… râpeuse, et que, lorsque l’on naît ignorant, on “donne sa langue” au chat, pour les bobos, mais pas à la chatte.

Ce premier modillon a derrière lui, à Françay, la ferme de la Controlerie, mais aussi la Salle, qui peut ne porter qu’un seul l, mais pour voler, avec deux, c’est mieux…

Salle Controlerie ou Controlerie Salle ? Elles se touchent…

Vérifiez si vous avez une fausse sceptique à la place du serf-veau !

Sachez que rôle et contre rôle font référence à la comptabilité ethnico-communautaire à double colonne, truquée des banquiers juifs ou lombards de l’époque, en provenance d’Italie ou de Germanie, avec leur usure et leurs faux chiffres, comme ce 7 anglais ressemblant à un 1 à la hampe non droite. Arnaques ou contrôle ? Le problème ne date pas d’hier… En France, le 7, on l’écrit barré, c’est plus sûr ! Sachez aussi que presque tout le système bancaire actuel, que plus personne ne comprend et qui donc ne fonctionne plus, date de cette époque et des efforts des ordres monastiques. Besoin d’un médiéviste ?

Ah, la génétique sagesse populaire locale… et nos savoirs ancestraux…

Languedoc ? Langue d’Oc ? Langue doc… ici.

Lent gueux d’haut que…

Bla, bla, bla…

D’aise orientée ?

Jules César voyait la Gaule en bas, par rapport à Rome… Un trou à m…

Ce sont les Germains légèrement Oto centrés qui mirent les cartes avec le Nord en haut.

Modillons Françay série 1

Modillons de la première série, côté sud, du chevet de Notre-Dame de Françay

Le 4 tourne le dos à la Bescaudière. Un hasard ? Lisez la suite.

On a aussi la Tibergerie à Françay, 3 ?

1 et 2, cat au lit que… hi, hi, hi !

Photo Nicolas Huron

Vous avez vu le premier ?

Le second modillon de la première série évoque le sommeil côté couchant, avec le bonnet de nuit, et le réveil côté levant, mais les pieds vers la Lune et vers le sud, vers le lever du Soleil, position de couchage plutôt bon pour la santé. On va derrière vers Saint-Amand

Suce pets ?

Le troisième modillon de la première série, montre un ours rieur, dirigé vers Bourges et le Berry, car le “ber” (l’ours ; voir Berne, Bernard, etc.) rit. L’ours, comme le bourgeois, étant impitoyable et “soupe au lait”… Bourre joie ! Le duc ? Le rire est associé au XIIe siècle, au diable, et évoque éventuellement la possession par la Bête, le Démon, quelque peu évoqué par la suite. Le derrière vise à la Tibergerie, « ti » signifiant « petit »…

Suspect…

Le quatrième modillon de la première série évoque l’animisme, la folie. Yeux effarés, bec d’oiseau et mâchoire inférieure humaine ou d’un mammifère. Il est dirigé vers la Sologne, ses bois humides de bouleaux (avec lesquels on fait la pois et à Françay, il y a Boulomer et les bois de Barday. Bardes ? Racontars et chants druidiques, ça va barder ? Rires homériques… Colles…) et ses marais souvent nauséeux, en cours d’assainissement au XIIe siècle, ces folies, du latin folia, la feuille… faux liés, faux liée, foliées… et ses feux follets pour qui n’y prend pas garde et remuement des feuilles mortes qui se ramassent à la pelle. Le remède à la respiration de ces déchets organiques, dont la poix, et le pétrole, font partie, qui rendent joyeux et fou à la fois, est dans le problème. Les enfants aiment jouer avec les édredons de plumes et avec les tas de feuilles mortes… mais ils se dépensent et le chœur et le cœur bat plus vite, comme la machine à vapeur de leurs respirations. Le mal et le remède sont donc suggérés en même temps. Et pour le re-m’aide : l’effort, l’effe hors (l’eau de source et la vapeur), la sueur, le bon air, les cieux, la bonne aire, l’essieu, la bonne chair, voire la bonne chaire… !

Ce drôle d’oiseau tourne le dos aussi à la Poiserie, sans doute un rappel…

Rappelons qu’à Françay les lieux-dits au sud-est de l’église

sont les Aireaux, des jardins et… Perpignan…

Pair pignant, Père peu brûlant…

Ce quatrième modillon est aussi dirigé, vers la Charité, caritas, le Sancerrois et Sancerre et Saint-Satur… sans serres… Sang sert ! Aujourd’hui nous dirions, cœur et capillaires sanguines… Effroi, Effe (eau) Roy…

Chimère ? Chie mère… Chie mer, c’est-à-dire “mange du poisson !”

symbole du corps du Christ et du bon vin et du bon blé.

Les Cieux et le saint air des paradis (vergers, ici).

Laisse yeux ! Laisse scie, œufs…

Laisse si eux…

J’ai un peu démasqué ces modillons, leur contexte historique et j’ai déjà un peu expliqué la première série, avec quelques-uns de ses sens multiples, dans mon article : Tradition populaire : Françay (41) et les 7 péchés capitaux.

Ces modillons sont donc des remèdes, des conseils découverts, présentement ici “apocalyptiques”, de bonne santé et des soins à la plupart des maux, voire des mots. Ils sont au-dessus de la mort, au-dessus du cimetière de Françay, et sont dirigés vers le sud-est où réside l’Orient, l’or riant, la Trahison, le maure, le Turc et Rome, Jérusalem et l’Asie, les Indes, tous les dangers auxquels les cerfs, les serfs et paysans locaux doivent faire face.

Ils présentent un peu l’actualité abbatiale et seigneuriale au milieu du XIIe siècle, mais ils sont aussi littérature faune éthique, lie tes ratures… lis lie… !

Nous verrons que les deux séries suivantes évoquent aussi des questions astronomiques, géologiques, maritimes, royales, et bassement humaines…

Ils rappellent les vertus cardinales, dont la prudence, la prude (h)anse…

La seconde série de modillons

d’Adam à Louis VII, roi des Francs

Le premier modillon de la seconde série représente un personnage à petit nez court, un peu enfantin, avec la “barre” au front, image d’une douleur aiguë due là à une carie dont l’infection est évoquée par la lèvre supérieure gonflée. Les dents sont pyramidales… pire amie dale… Nous sommes au-dessus du cimetière. On craint la mort, l’âme hors…

Le personnage a 7 dents, forcément blanches dont les reflets sont évoqués par le côté minéral à facettes, aux cristaux, et donc au Christ haut. Architecturalement, cette dent, un peu à gauche, évoque la clé de voûte et la Passion.

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5ème modillons en partant du sud.

Photo Nicolas Huron

On pense immanquablement, par rapport à la culture chrétienne catholique romaine du XIIe siècle, à Adam (ad âme ou ad dans… ? La question reste posée), le traitre aux paradis, le péché originel. On panse aussi à “carie tasse”, caritas, en latin, la charité.

La dent cassée, centrale, la plus avancée, évoque là aussi l’Ancien Testament, le chant de liés, le chandelier, à 7 branches, l’Ancienne Alliance, mais elle évoque aussi obligatoirement la Charité, la Nouvelle Alliance, mais aussi Juda Iscariote, hisse carie (h)ôte…

Le sculpteur a dû en sourire : “lisse carie haute, lys se carie, hotte hot…”

Le personnage du modillon regarde le cimetière, sa mort prochaine, et est orienté à 70° nord-est, vers Mer, Jargeau, Châteauneuf-sur-Loire (éventuellement Fleury, c’est-à-dire Saint-Benoît-sur-Loire), Montargis, la Gâtine, Sens, Troyes (et son évocation des remparts abattus), la Champagne liée à l’époque au comté de Blois dont nous sommes ici en limite, et plus loin la Lorraine, alors haine, et les barbares germains et leur férocité et voracité « pires que les Loups » (synonyme de Romains en toponymie historique), et pour qui est d’ici, le vent mauvais, glacial qui rougit, violace, voire noircit, les mains de froid, voire de chaînes…

Il nous ouvre sur la culture des Cariatides grecque, voire à Aphrodite, et dans le bazar oriental chaud show de la mythologie gréco-romaine, aux Charites (Χάριτες, Khárites), dont l’une, Charis, était, d’après Homère, l’épouse d’Héphaïstos, le forgeron… Là en dehors du chœur de Notre-Dame, tout est permis…

On en plaisanterait presque si nous n’en étions pas nous-même victime…

l’Adam est cassé, l’Adam s’est cassé ? Il s’est taillé…

C’est TOI(T), idiot !

Le second modillon de la seconde série, 6ème en partant du sud, représente un chat ou une chatte, la bouche fermée mais les dents visibles, sorties de la bouche, débordant des lèvres, un beau râtelier, ce qui pour un félin, comme rate liée, est à noter.

Les chats sont associés aux sorcières, et son bot râtelier semble comporter au haut 12 dents intactes et une dent cassée. On évoque ici évidemment encore le Christ et le chas de l’aiguille, voire Orléans et l’étroitesse de sa porte sud évoquée par Jules César, ou à la légende du chat de Beaugency. Il évoque les ponts, les arches et évidemment, architecturalement, les clés.

Art chie tes queues : “tue râlements”…

et j’ai haut graphiquement…

il manque la clef…

à cet arc.

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6ème modillon : chat chas avec la chatière dans son râtelier…

Photo Nicolas Huron

Ce chat ou cette chatte regarde vers Orléans, vers le nord-est, à 50°, au loin et au Loing, première seule grosse rivière notable que l’on peut rencontrer dans cette direction, après avoir traversé le plateau beauceron par le nord des bords de la Loire, avant Sézanne, porte de la Champagne, Châlons-en-Champagne, puis les Ardennes, ses mines et les arts d’haine… les passages clandestins et mystérieux.

Ce chat chas est au-dessus de la baie axial du chœur, du côté gauche ou du côté droit selon l’endroit où l’on pense se placer.

Le plus extraordinaire réside dans le fait que, dans l’axe inverse, derrière la ferme de la Guillaumière, on trouve la ferme de la Chatière et le terroir du Corbelé non loin des Haies de Château-Renaud. Vous semblez, comme cette sculpture, perplexe (Père plexe, en référence aux plessis des haies défensives et nourricières ?), dubitatif ? Pourtant vous pouvez vérifier avec mon jeu des toponymes de la commune.

Jeu des toponymes de Françay !

On pourrait penser à Tibert le chat du Roman de Renart.

Des bandits bretons ou anglais, voudraient-ils passer cette Chatière,

pour quelques palais luxembourgeois ou d’Empire ?

Chatte hier ? R’Ève des laines de Troie ?

Le Corbelé, c’est le précédent ?

Le suivant la Moquetière ?

La Guillaumière ?

Vous y voyez clair ?

Alors, laissez-les, Lay, Lée, laids, lait, passer…

Françay ? C’est dentaire ? Cède en terre ? Franc C… ?

Chat dent

Oh, mi-août, miaou, mi out, à la fête du 15 août, fête patronale de Françay

Français français, l’achat te… ? ou comme tout barbare, la chatte ?

Oh, le pauvre minou… mis nous… mine où ?

Mines et… ? mis né ? Mine êtes ?

Miss terre…

Il faut appeler  un chat un chas !

Remède, remets d’eux, r’œufs mes deux…

Modillons Françay série 2

Mettre franc-maçon ou maître maçon franc ?

Photos Nicolas Huron

Le troisième modillon de la seconde série, évoque un batracien, une grenouille, qui dans la conscience populaire est associée à la sorcellerie et autres diableries. A Françay, dans ces terres historiques de vergers, de haies défensives et de pruniers, on y verrait plutôt une reinette arboricole, signe de tempête où, normalement, elles pleuvent réellement, signe de beau temps quand elle se trouve en haut à perfectionner et à aguerrir les pollinisateurs pour les rendre plus rapides et plus efficaces. Comme reinette, cette sculpture, est directement associée à sa voisine qui représente un personnage couronné. Nous avons, semble-t-il, ici, un couple royal.

Chronologiquement, puisque la sculpture semble dater des environs de 1155, nous sommes en présence de Constance de Castille que tout plaisantin impoli et irrespectueux, qualifiera de “con c’t’anse de caste y yeux”, voire pire…

Constance de Castille fut reine et épouse du roi Louis VII, fils de Louis VI le Gros, roi des Francs. On ne parle pas encore, en 1155 de roi de France, mais bien de Roy des Francs, REX FRANCORUM, les serfs, paysans, et autres villains du tiers état, survivants de l’esclavagisme romain, n’étant pas encore vraiment concernés, et le clergé ayant encore du fil à retordre avec la « noblesse de tous poils » y compris celle nouvellement arrivés du nord… encore recouverts de fourrures. Normal nord mâle… Ce qui fait, que là, dans le cimetière de Françay, on pense cela un peu avec distances…

Avec le mot « Normand », à la place de « vie king » qui est un peu infantilement exagéré

le Français leur a mis quelques normes, lois et foi « en d’dans »…

d’où le zèle… et l’aise « elles » des nouveaux venus…

et le style administratif anglo-normand…

un peu abusif, mais très efficace

et, c’est rien de le dire…

Voir Coutances (50)…

Very space y halle…

C’est spatiale ?

Spacieux !

Constance de Castille est vraiment territorialement une reinette d’Ile de France, par rapport à la précédente, Aliénor d’Aquitaine, répudiée en 1152 par le roi Louis VII pour ne lui avoir donné que des filles, et qui, pour des raisons dignes d’Hélène de Troie, est devenue, par l’Anjou, carrément reine d’Angleterre, “allié nord”, voire “alien or” pour la quitte haine, et à la tête d’un véritable empire, mode à l’époque en pire : Saint Empire Romain germanique, une invention et une usurpation, l’empereur de toutes les Espagnes, c’est un peu exagéré, et pourquoi pas Kaiser, ou Tzar, tanks à faire, en fer, et à dérouiller…

Tralala et trous bas doux re… à Poitiers, et poids t’y est,

avec les tisanes aux tilleuls et autres…

douceurs angevines…

plante à jeûner…

à Bordeaux

au bord d’elle

la belle Gironde

et avec les bergers des Landes.

Et bla bla bla avec de belles babines…

Bine, étant un terme de racine grec signifiant “boire”…

En 1160, Constance de Castille décèdera malheureusement, en accouchant d’une fille, lors d’un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, chez elle, dans le royaume de Castille-Léon. Le roi de France, veuf, se mariera ensuite avec une fille de la maison de Blois-Champagne, Adèle, dite Alix ou encore Alice de Champagne, reine (1160-1180), qui donnera à la France, son premier vrai roi de France : Philippe Dieudonné, honorablement titré Philippe Auguste.

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7ème modillon : une représentation un peu démoniaque,

une grenouille… de bénitier ? Une reinette !

La langue collante adroite à droite…

On la voit presque dire Aaaah !?

entre ses lèvres doubles…

Suggestions féminines ?

Photo Nicolas Huron

La reinette de ce modillon regarde vers le nord-est, à 40°, et est dirigée, vers la Beauce, par Oucques-la-Joyeuse, Janville et son carrefour, et au-delà vers Étampes, porte de l’Ile de France, et tant peu, Arpajon, harpe à joncs, puis la rivière de l’Orge, avec laquelle ils font des bières, et Ivry, saoul comme un “cochons” de QCM (aujourd’hui Ivry-Châtillon), et aux moulins voraces de Grigny, et Évry (aujourd’hui Évry-Courcouronnes) où Ève rit avec le blé de Beauce… sur les embarcadères sur la Seine, voire la Cène et le sacrifice de la Passion et le génocide des agriculteurs beaucerons.

Vue de la Petite Beauce ou Gâtine tourangelle…

on y verrait volontiers quelque goulantrie

Le quatrième modillon de la seconde série représente un personnage joufflu, à grosses babines, sans dent, mais portant ses dents sur sa tête sous la forme taillée d’une moulure en “dents de scie”, si, re si… (“avec des scies on mettrait Paris en bouteille”) qui peut être une évocation d’une couronne royale.

Les moulures à dents de scie représentent, en art roman, l’intermédiaire entre le Ciel et la Terre, entre la vie et la mort, entre l’état de mortel, le nôtre, et la Vie éternelle. C’est une représentation de la puissance divine.

C’est la rape de l’astre solaire sur notre relief

qui nous fait tourner la tête… plane et

s’accrochant sur nos cathédrales

à défauts d’arbres géants…

Souffle, souffle !

Roue, roux…

Le personnage regarde vers Paris, au nord-est, à 30°, et peut évoquer ainsi la capitale de Clovis et le roi, Louis VII le Jeune ou le Pieux (en parlant du lit et de ses trois épouses successives… et de ce qu’il fourrait dedans), Roy des Francs, REX FRANCORUM, entre 1137 et 1180. Physiquement, il évoquerait plutôt le surnom de son père Louis VI le Gros.

Il regarde vers ses origines de Franc salien… Bruxelles, entre autres… C’est un peu salé.

Surtout qu’il regarde avec gourmandise à la Picotière

On pourrait y voir des créneaux…

et avec les babines des babils

et pourquoi pas, Babylone…

scie, rescie ? Sire !

C’est l’époque de Notre-Dame de Paris et de la naissance de l’art français

surnommé au XIXe siècle par mépris, l’art gothique, celui des Goths des Paris goths…

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8ème modillon : une représentation joviale presque hilare et donc un peu diabolique…

Un sauvage cannibale ? Un descendant de maire du palais !

On l’entendrait presque dire Hé, Est, et…

Un cap est sien !

Photo Nicolas Huron

Il faut savoir qu’au XIIe siècle, le rire est un peu suspect et considéré comme un peu démoniaque. Une possession ? Un gros appétit ? Un entonnoir, voire un trou noir, un gouffre, à la place de l’œil droit malicieux (à orthographier à loisirs…) ? L’Ile de France ? La cité ! La seule qui a gardé ce titre, et droit de citer, et ce nom à cette époque éloignée de l’Empire romain et de ses cités, sièges des anciens diocèses… On parie ? PMU, Paix aime eues ?

Le mors d’or…

ROYAL !

La troisième série de modillons

des traits au porc anglais

La troisième et derrière série évoque des traits et encore des traits, et un Anglais ou un Normand, reconnaissable par la direction qu’il regarde et par son aspect “d’en gueux laid” ou de “bigot” (by Got ! Big hot ! etc.) grossier, lui aussi aux yeux presque exorbités de désirs vicieux.

Le premier modillon de la troisième série représente une sorte de bijou, de gemme, de “j’aime”, une tentation. Il est en direction, du nord à 355°, vers Hasting et rappelle la bataille par laquelle Guillaume le Conquérant, le Normand, se rendit maître de l’Angleterre, en 1066, presque un siècle avant cette sculpture. Il est en direction aussi de l’estuaire de la Tamise, “ta mise…” (Th-ames…).

Ce modillon est couronné comme le précédent et, dessous, la pierre précieuse semble sertie. Il semble poser une question : “sert-y ?”. Il se rapporte au mot latin serratus, en forme de scie, dentelé. Il fait aussi appel au verbe latin sero, sertum, serere, entrelacer, tresser, mais aussi joindre, enchaîner, unir, attacher. On y voit aussi le mot latin sertum, la couronne, la guirlande, les tresses.

Si j’aime, gemme scie…

On peut y voir un diamant, un dit amant, ou ceint aimant, sachant que Saint-Amand (Saint-Amand-Longpré ; Loir-et-Cher ; 41) n’est pas loin. le mot dia, le jour, ou dia-, qui en langue latine médicale, sert de préfixe pour désigner des produits médicaux divers, mots qui sont une pure transcription du grec. Le dia- ment… Dis à…

La lumière comme remède, même reflétée,

vit ta mine Des…

poissons…

@)+++€

Le second modillon de la troisième série représente deux moulures à dents de scie superposée au-dessus d’une gorge. Deux scies, cela fait phonétiquement “cire”, une barrière puissante contre la vermine et les parasites. la sculpture semble avoir été tournée en direction du nord, à 345°, vers le Havre et le port anglais de Brighton. Il évoque la mer Manche, sea, qui scie toujours plus profond… à la gorge, en creux. Sea scie !

Il est aussi en direction de Vendôme… et du ferrugineux local…

Ce modillon est en rapport avec le verbe latin secare, scier, couper. On pense au vieux français “coupeaux”, copeaux.

Pour évoquer le charpentier de marine…

et la tapisserie de Bayeux.

Modillons Françay série 3

Modillons de la troisième série du chevet de l’église Notre-Dame de Françay.

Photos Nicolas Huron

Le troisième modillon de la troisième série est un personnage grotesque qui tire la langue et semble dire la syllabe anglaise “th”, zeu. Ces yeux exorbités semblent taillés comme des pointes de flèches et ses oreilles semblent des plumes, peut-être de traits, des empennages de flèches pour poursuivre cette évocation avec ses arcades sourcilières. Il a un nez de porc et de petites dents projetées vers l’avant, comme des traits. Il semble anglais, peut-être normand en fonction de la direction qu’il regarde, vers le nord, à 330°, vers Bristol et son channel, Newport, et la rivière Severn, et le Pays de Galles, qui en français désigne un parasite.

L’arc d’if, arbre aux baies rouges empoisonnées, est subtilement évoqué…

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On le voit dire le « th » anglais… ZZzzzzz ! Avec ses oreilles en forme de plumes…

Le nez semble bien représenter celui d’un porc d’un port.

Les yeux sont presque des pointes de traits.

Parcours fléché !

Rat ou porc ?

Rapport !

Guillaume le Conquérant ?

La Guillaumière lui tourne le dos et reste au chœur de…

Photo Nicolas Huron

Ce porc haut, évoque les mots latins por, esclave, porca, truie, ou partie proéminente du sillon, de porcinus, le porc, porro, en avant, plus loin, au loin, ainsi que le verbe porceo, porcere, éloigner…

Ver(s) l’Hun fini et ode de là !

Eaux de las…

Le quatrième modillon de la troisième série est fait de traits horizontaux : un taillant et un arrondi, un taillant et un arrondi… Sans doute le bon et le mauvais flic, flaque, floc… Une méthode.

Il évoque beaucoup de mots en rapport avec les traits, les tracés : le verbe traho, trahere, tirer ; solliciter, attirer ; traîner, traîner avec soi, traîner derrière soi ; tirer à soi, entraîner à soi ; rassembler, resserrer, contracter… mais aussi les mots latins de riga, ligne, raie, recte, en ligne droite, etc. On pourrait en remplir 800 pages et encore…

Il est en direction de la presqu’île du Cotentin, Cherbourg, de celle des Cornouailles anglaises, Cornwall, de St-George’s Channel, de l’Irlande, Irish, de l’Océan, de l’haut céant, l’Ô séant…

Tirants d’Ô mes gars !

Vagues ? Calme plat ? Sillage ?

Sain poly, ceint poli ? Saint Paul y…

Quatre et quatre font huit… un goût salé d’éternité…

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Douzième modillon du chevet du chœur de l’église de Notre-Dame de Françay.

Calcaire dit craie… Créez ! Lit, lie… de blanc petit caillou…

logé près de l’ancien prieuré-cure

Limaçon lui tourne le dos et reste au cœur.

Photo Nicolas Huron

Style roman et styles gothiques….

Juste avant cette époque, à l’abbaye de Saint-Denis, Suger (1080-1081 à 1151), fit naître l’art français, dit gothique, avec principalement ses voûtes à croisée d’ogives, ces lancettes de lumière, ses arcs-boutants, ses vitraux colorés et ses feuilles d’acanthes, pour évoquer leur pollinisateur, le bourdon bleu que ces plantes en pierre, jamais en fleurs, ne connaissent que trop peu.

Suggestions…

A cette époque, l’art cistercien, épuré, selon la doctrine de saint Bernard de Clairvaux qui voyait dans la profusion des suggestions romanes un obstacle à la prière, à l’étude, au travail et à la méditation, est déjà très à la mode. Cette imagination foisonnante romane connaît alors un certain recul, mais peu dans le peuple des campagnes.

Cela peut se comprendre… mais quelles instructions !

L’Homme est la mesure de toute chose…

Bonne sans té et bonne santé !

Toit et té à dessin…

toi, t’es à dessein !

La part de Dieu et celle du dia-able…

sous son toit en son chevet envoûté en cul de four

de boulanger, abri pour le petit mitron, en Capitole découvert.

L’art roman, post romain, c’est à ne pas y croire, et pourtant… la ROME en…

Heureusement, ici, cette drogue spirituelle offre aux regards son propre remède…

C’est aussi l’époque du commencement du fleurissement du style gothique Plantagenêt qui s’épanouira surtout au début du XIIIe siècle (voir Châteauvieux, Seigy, etc. parmi mes études à mes Livres et services), style qui gardera encore quelques spécificités de cet art roman si riche d’imagination et de spiritualité par son éloignement de l’Île-de-France et par les liens de l’Anjou avec l’Aquitaine par Aliénor, via Poitiers, le sud restant toujours plus roman, bavard, trompeur, menteur et romanesque. Nous sommes là, à Françay (Loir-et-Cher ; 41), à la limite de son aire d’influence d’où la conscience de tous ces styles.

Enrichir le réel de savoirs ou rester dans l’ignorance ?

Ligno-rance, ligneux rance…. ?

Françay !

US UR !

Puisse queue… chat au lit ne…

Continuez don(c) le jeu-roman ici ou ailleurs,

pour les aides « hissions » chat haut lin, à pro noncer, chas Ô line !

Conclusion imparfaite… 

Le chœur, chevet et abside de l’église Notre-Dame de Françay semble se poser comme protection locale vis à vis de dangers de santé et de dangers lointains, étrangers.

Il porte à réflexion sur ce qui s’appelait autrefois les Humanités, enseignement du latin et du grec, et des textes fondateurs de la civilisation et des savoirs et de la construction de son intelligence propre, mais aussi de la faune-éthique et du respect local des lieux.

Bien plus qu’une série de remèdes, une solution !

Il apparaît donc réellement Christ, comme une protection pour la population laborieuse locale, qui, Grégoire de Tours le renseigne dans son Histoire des Francs, préfère enrichir ce chœur de l’or qui a été offert à Jésus de Nazareth, même s’il se fait piller et détuire, même aux niveaux de ses connaissances infinies, par des barbares. Quant à ses dignes, courageux et héroïques représentants, eux aussi en ce lieu corps du Christ, aussi menacés que Lui par leurs savoirs et savoirs-faire que l’on ne peut ni jalousés ni mangés au risque de tout faire perdre à tous. Cela laissera peut-être la vie sauve à la population laborieuse locale servile et nourricière, généralement aussi victime, car ces pillards barbares (ou berbères, c’est le même mot) préfèrent s’enfuir chez eux, au Nord, au Sud ou l’Est, quand ils ne s’y prennent pas par derrière, avec leur gros butin, leur BUT HUN, leur « butte-Un », leur « bute-un »… « l’heure » magot(h)… leur morgue et leur fierté mal placée. Y a là ! Ya, ya, ya ! Da, da ,da ! Etc.

Barre-toi et bas-toi avec ton MAGO(G), GO(G), go goths !

A lire et relire dans tous les sens…

par véritable religion !

Souris si hier !?

Contact !

Retourne et retrouve la coupe !

Tore haut ! Taureau ! Tords Ô ! T’or ! Tôt R’ὦ !

Scalps et gras halle de la route de la soie… « Tue bœufs » dit j’ai c’t’if !

Reste aux autorités de peau lisse (les Romains s’épilaient entièrement)

de les poursuivre, de les rejoindre, ou de leur faire leur affaire…

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