Singularité plurielle et pluriel singulier en toponymie (8)

Dog ma tique… Queue t’y ma-god(e)
à rendre au Beatles…
Haut ! Pho… que m’aille GOD !

Une découverte déjà ancienne mais récente en toponymie

Les artistes, artisans, paysans, utilisent ces procédés depuis toujours comme des passeports, reflets miroitants, de l’intelligence et de la compréhension de leur public, client ou esclavagiste, pour faire entrer petitement, progressivement ou brutalement, ses derniers dans le monde réel ou imaginaire de leurs créations au sein de la Création, aux saints de la Création…

Echo, rebond, ricochet, cernes d’eau, dans un cirque naturel ou une église…
jet et écrasement ou collage de mottes de terre, sur une chaussée ou un menhir…
sont parmi les premiers phénomènes à faire vivre et à faire survivre en enfance.

Souvenirs précieux !

Elle en permet l’usurpation, l’usure passion, l’US(e)-UR-PASSION… qui en préserve une partie parfois suffisante pour en comprendre le fonctionnement et les savoir-faire !

Me(t)s point(s) trot n’en f’aux…

Mon invention est évolutive et infinie, même pour moi. Elle corrige mes propres erreurs d’historien chercheur en histoire rurale pour ma région et au sein l’Histoire.

Comme l’Histoire, elle s’enrichit par éclatement de sens offrant une perspective de tolérance scientifique légitime et de droit, non à l’erreur, mais au complément, notablement alimentaire.

Singularité plurielle ou pluriel singulier ?
Les deux mon cap y t’aine mais il manque un pont chef.

Ah ouais ? AVE… !

Les étapes principales de cette découverte :

Les étapes principales de ma découverte au sein de cette micro-science annexe de l’Histoire qu’est la toponymie s’est faite progressivement et en parallèle avant bien d’autres avancées scientifiques.

En voici une partie de la chronique à rebours, à re-boure, à re-bourre, à re-bourgs… :

– 2020 : Mon invention fonctionne au niveau internationale, mais elle reste à être déclinée afin d’être valide en langues étrangères, le français en étant les clés.

Ex. : Ouïghour (turcophone chinois) donnant en français “oui gourd”, c’est-à-dire, entre autres notions indoeuropéennes, “mouton maladroit” ou “erreur du mouton” ou “assentiment d’avalement réitérable”, ou “où y (est) avaler recommencer où” (comme principe nomade destructeur de monde), ou “hochement (du cavalier par exemple) avalement auroch”, etc.

Ex. : Hindou Kouch (Hindu Kush in english) rappelant sans doute, entre autres, les ordres hurlés, “Hindou couche !”

Ex. : Geronimo ! prononcé : J’erre haut, nie maux. Mets pour l’orthographe, cela reste à voir…

Gare aux gorilles ! Garot gore “-ille” ! Gare aux goths riz yeux !
Au sein d’une chanson de Georges Brassens… ?

2020 : Mon invention permet de se rendre compte que les personnes ne font que se décrire et décrire leurs réactions par rapport à l’endroit où ils se trouvent, qu’ils en soient ou non, n’offrant au public et au monde entier via l’internet, que le reflet, de leur âme, de leur c(h)oeur (à orthographier ?), de leur gênes, de leur gènes, de leur propre nature et de leur nature propre, parfois dépourvue totalement de Vivant. Mon invention est une sorte de miroir, de bouclier de Persée, de reflet de la Méduse, y compris de la méduse géomorphologie, subsistant de la fosse marine et de l’anticlinal alpin, se trouvant entre Lyon, la colonie romaine, capitale des Gaules sous l’Empire empoisonné et empoisonneur, et les banquiers suisses (à voir sur Géoportail…), entre Saint-Maurice de Tours et Saint-Gatien de Tours, ou entre Saint-Robert et Sainte-Croix d’Orléans.

Mets trop c’est trot… (groupe Téléphone)

– 2019 : Mon invention a pris corps en 2018, mais surtout en 2019, en travaillant, Artannes-sur-Thouet, Saumoussay, Saint-Cyr-en-Bourg… qui évoquent une faune paléolithique, et donc forcément une flore également locale, créée par ce Vivant local : aurochs, prairies, canards sauvages, marais, batraciens, aigrettes, rivière, saumons, bois, coteau, mousse, ormes, hommes, ours, et une culture mégalithe indoeuropéenne, sans doute plus ancienne et bien plus vaste que les quelques leurres laissés dans ces “tombes” appelées “dolmen” et ses jeux agricoles appelés “menhirs”.

Verbe, Logos, Notre Père qui êtes aussi yeux…

– 2018 : Mon étude du toponyme Nouzilly, découvert comme un haïku gaulois, représentant un monde de sources, de marais humide de mouches diverses et variées et de prairies humides. Cet haiku fut sans doute créé, non par les barbares germains celtes surnommés gaulois, mais par les esclaves locaux menacés par cette gale (voir mon article sur le sujet sur ce blog et le livret de ma conférence à ma boutique).

Tu as été “pillons” au lycée, toi ?

Genabum ? Gènes à baumes ?

– 2017 : Vérification de mon monstrueux QI incompréhensible et incompressible.

Compréhensible ou compressible ?

– 2016 : Pocé-sur-Cisse, où je découvre à ma conférence que les informations données par les toponymes et ma recherche historique à son sujet sont trop vastes pour une seule conférence s’essayant exhaustive (il en manque actuellement la moitié), et surtout l’impossibilité de me faire comprendre de mon public sur des vérités multiples “complexes” sans fantaisies comiques, m’indiquant peut-être un QI, Quotient Intellectuel, (sans doute une invention barbare allemande) quelque peu encombrant.

Jaloux ou jalouse ? Besoins de “jalons” (“milestone” in english) ?

– 2016 : Restauration et repose de la statu(r)e du Mont-Saint-Michel !

– 2012 : Proposition au monde de l’édition p(h)arisienne de mon livre APO refusé par les éditeurs, tentative de publication, entre autres fantaisies, de la base de cette nouvelle grammaire scientifique (livre conçu en 2001 pendant une année sabbatique).

Happe haut ? Appeau !

– 1994-2001 puis 2001-2019 : Trou noir ? Les dates étant un peu approximatives. On en cherchera la cause…

– 1997-1998 : Je réussis à dire, dans un taudis, à la personne qui partage ma vie que je ferai part de ma découverte (sous entendu singularité plurielle et pluriel singulier) à la fin de ma vie, comme le chanoine bénédictin Nicolas Copernic, qui pourrait être considéré aujourd’hui comme également et éternellement fonctionnaire de la France. Vous refuseriez de le payer ?

Tu n’aimes pas son Système Solaire ? Alors des gages !

C’est infini ! Oui  oui ! Un défi ?

Je ne prends vraiment pas chair… Quoique…

Pro blême ? Peu rôt B l’aime ? non, noms, Ô ! Meuh : H-UR-ON(s)

– Septembre 1994 : Ma première rentrée scolaire en tant que maître des colles (comme job alimentaire pour continuer mes recherches en Histoire) à Chalivoy-Milon (18 ; Cher) entamant par la même occasion mon travail de recherche sur la dysorthographie, et autres maladies honteuses d’invention germanique (Paris étant une ville d’occupation germanique depuis sa création à l’époque gauloise), que j’avais déjà résolue presque entièrement sur ma propre personne les années précédentes avec mon Projet ECCLESIA.

– 1992-1993 : Financement de mes études d’instituteur à Bourges en concevant des panneaux de visite de monuments historiques ou leur aquarelles reconstitutives, en sauvant de la ruine quelques personnes au passage.

– 1990-1994 : Epuisement professionnelle à résorber les dettes de la lâcheté estudiantine tourangelle vis à vis de mon Projet ECCLESIA, en réalisant une à deux brochures et conférences par semaine sur l’historique et l’architecture des églises médiévales de ma Région, avec une recherche personnalisée, l’auto édition d’une brochure par monument et une conférence diaporama sur place (à voir à ma boutique).

– 1990 : Lancement pour 150 municipalités et quatre conseils généraux de mon Projet ECCLESIA (comme C2 de maîtrise pour étudiants dirigés par mes soins), orchestré depuis l’Université François Rabelais de Tours, où j’ai toujours été étudiant et où je le suis encore via ses monuments et archives diverses.

– 1990-1991 : Participation au programme européen d’anthroponymie médiévale et réalisation d’un DEA en Civilisation de la Renaissance de programmeur informatique portant sur la saisie et le traitement de la poly-linéarité des sens écrits médiévaux, avec une communication technique au Montpellier Computer Conference, en septembre 1990.

1988 : Livraison et soutenance de mon mémoire de maîtrise le plus volumineux au monde portant, entre autres découvertes diverses et variées, introduction à la révision de la toponymie des années 60, 70, et 80 : Nicolas Huron : Le cartulaire du prieuré de Moncé (1209-1282), transcription et introduction générale.

– 1984-1988 : Travail à plein temps à Paris et sur les chantiers, notamment pour le CHAM (Chantier Histoire et Architecture Médiévale) où j’ai fait bénévole, puis TUC, puis deux ans de Service national, pour financer mes études en licence et en maîtrise d’Histoire à Tours et pour nourrir et loger mon frère pendant ses études.

En chantier dans le château de Yèvre-le-Chatel, pause photographique,

gâche, truelle et langue de chat, brosse et seau, colle et gants, lancés quelques instants.

Respect à Philippe Auguste !

Photo Nicolas Huron

-1983 : Découverte de la grammaire des impressions imposées (voir article précédent) livrant les effets génétiques à qui s’y prête.

-1971-1972 : Mon CE2 à l’école élémentaire catholique Saint-Charles de Blois (41 ; Loir-et-Cher), école déjà sous dictat républicain et expérimentation pédagogique (où je n’ai appris, comme constat, que cette dictature abjecte et idiote) où je commence, à l’âge de 8-9 ans, mes mémoires (avec celle des autres) pour ma recherche sur cette incompréhension curieuse et bizarre pour moi, du racisme à mon égard contre les roux, population paysanne locale.

– 1963 : Accouchement de ma personne par ma mère dans le XVIIIème arrondissement de Paris, après son arrondissement à elle, de mon frère d’abord, et de moi-même ensuite.

– 1962 : Ma naissance dans le ventre de ma mère attendant votre naissance à mes yeux ou l’inverse qui n’a toujours pas eu lieux, eus “lie yeux”…

Hue lie oeufs ? U lis eux !

en référence aux battus de la guerre d’Algérie et autres âneries…

-1959-1960 : Guerre d’Algérie de mon père et sa découverte des âneries… dans lequel je me trouve encore.

Raie PUB lit qu’haine ?!

La réponse est le plus souvent dans la question…

– 1939 : Naissance à Herbault de mon père, Bernard Huron, fils du boucher d’Herbault, Ernest Huron, et élevé par la bouchère d’Herbault, épouse du dernier. Bernard Huron qui a dû tuer des rats à la 22 pendant la guerre pour nourrir sa famille nombreuse.

– 1937 : Naissance à Françay de ma mère Marie-Claude Depussay, fille de Guy Depussay et d’Yvonne Gravereau. Marie-Claude qui a fait du porte à porte à Paris avec une machine à écrire et qui vivait dans un grenier pouvant accessoirement porter un autre nom.

Le camp des ceints !

Amusez-vous bien avec ma culture historique, qui je dois vous l’avouer, est très brûlée et un peu sanguine… peut-être pourra-t-on vous en faire une aquarelle ?

Boutique !

Diffusez-la tout en sachant que l’Histoire documentera le fait que vous ne le fassiez pas ou que vous ne l’avez pas fait. Mais un historien, tout comme un paysan, documente ses sources et les indique et porte respect à la paternité des choses, voire du Vivant, en essayant de les sourcer pour que chacun puisse suivre les petits cailloux blancs de cette voie lactée sans encombres.

L’Histoire, science de toutes les sciences ! Lis ST Hoirs…

Gênée ?

L’historien professionnel ne peut être voleur car, il se documenterait ainsi lui-même ou d’autres de sa corporation le feraient, comme l’ont fait les autorités avec les autorités à Saint-Cyr-en-Bourg, préparation militaire, ecclésiastique et paysanne complexe du Moyen Age, préparation que plus personne ne comprend, pour éviter le retour du pire, paramétrage imbriqué et explicable… période par période par un historien. Restera-t-il inexpliqué ?

En pas fées ?

A vous de jouer !

32%/€net !

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