Ne sachant ni lire ni écrire, a signé d’une croix..

Pour vraiment apprendre à lire et à écrire, c’est uniquement ici,
et seulement sur demande… à voir à droite, adroits et adroites !

Vas-y, croix, crois, croa, croc a…

Assigné d’une croix…

Certains documents d’archives sont signés par des paysans avec une croix qui les fait passer pour analphabètes.

Devant une autorité parasitaire ou face à la Terreur de la Révolution française ou face aux troupes napoléoniennes parisiennes en Europe, les paysans ou artisans locaux signent parfois d’une croix, en général par une croix de saint André : X.

Il est mieux parfois et par foi de passer pour un con, non concurrent, auprès d’une vil(l)e criminelle et forcément indue car ne sachant pas ce qu’elle engloutit, respire ou extermine… pour servir son dés(s)ert.

“Non, non, je ne sais ni lire, ni écrire (documente donc ton esclavagisme…) ».

On n’en pense pas moins… car,

c’est pour Louis XI !

Y a, ya, ya !

QCM

Une croix de saint André, s’agit-il d’un hasard ?

André, provient du grec andro, andros et signifie homme, viril. En latin, on écrit Andreas.

Sainte en deux raies ?

Ceinte ?

Saint André a été et est actuellement le patron de l’Ecosse, et est considéré, par les Ukrainiens, comme l’évangélisateur de l’Ukraine, et donc de la Russie, puisque la civilisation russe provient de Kiev, avant Moscou.

Ces reliques étaient conservées à Constantinople (aujourd’hui Istanbul ; Turkménistan). Une partie importante de ces reliques fut confiée à Rome, au Vatican, au XVe siècle. Celle-ci fut restituée prudemment aux chrétiens orthodoxes orientaux en 1966.

Cela fait penser à quelques précautions pendant les invasions normandes…

Avant de devenir l’un des premiers apôtres du Messie, il fut disciple de saint Jean-Baptiste. Il entendit ce dernier désigner le Christ comme tel. Il suivit Jésus de Nazareth et entraîna son frère Simon, surnommé Pierre par le Christ, dans le sillage de celui-ci.

Saint André, pêcheur de son métier, frère de saint Pierre, est et fut connu comme l’homme qui sait nouer des liens, sachant que son symbole est un carrefour ou une borne d’angles.

Il fut atrocement martyrisé à Patras, en Grèce, en 62, sous occupation romaine, crucifié sur une croix qui porte techniquement maintenant son nom.

Démarrez votre enquête personnelle des toponymes français Saint-André avec :

mon article sur ma Découverte exceptionnelle sur l’église St-André de Nouzilly.

ou par mon étude de l’église Saint-André de Chavin (Indre ; 36)

ou de l’église Saint-André de Rosnay (Indre ; 36)

et bien sûr le sain temps de raies des labours

Ceint, tant de raies ou de plaies…

sainte en deux raies ?

rayée ou cochée ?

Vol, on t’erre ?

X

Concurrence à éviter comme un con cul rance…

Quand on peut mettre la honte à une autorité  étrange et étrangère idiote et abjecte… on doit penser quand même chaque chose en son temps…

Mi-âme et miam ?

Crois deux seins tendres, et

Ceint en deux raies, en matière de sillons de labours, je crois et panse que c’est un peu insuffisant, d’un coin à l’autre de l’aplat net. Mais je crois à la Vérité du Verbe pluriel, donc croyons et croissons en essayant de le faire croire.

Non ? Noms n’ont ?

Nom !

Linguistiquement, saint André évoque les Andes et l’Anjou, voire les Mauges…

En Anjou, on en joue beaucoup…

chez les Andes…

et caves

Légalité ou l’égalité ?

Ces croix, comme signatures de soi-disants analphabètes, sont preuves de l’incompréhension feinte ou non du document et donc de sa non légitimité.

Que ce soit sur conseil du curé ou d’un proche, le signataire, souvent, selon la période historique aux mains d’autorités barbares et selon la zone géographique martyrisée, le signataire de croix documente et peut documenter pour l’historien énormément de choses.

La croix désigne l’autorité comme illégitime, volontairement incompréhensible, et donc présente le document comme un faux ou comme un abus.

Enquête spatio-temporelle ?

Car qui peut penser que nous soyons illettrés, nous les descendants des paysans, issus du Cru, du Grec, du Romain, du français et du Français de Françay (Loir-et-Cher ; 41).

D’ailleurs, pourquoi avoir à signer ?

Ce qui doit être fait ?

ou affaires…

deux

X

O

Crois !

Que Roy ?

Que roua…

Que roux à…

DSCN7066

Croix de Saint-André de charpentier, colombages d’une maison de la fin du XVe siècle,

rue des Trois Marchands, angle des Degrés Saint-Nicolas, à Blois (Loir-et-Cher),

sur un ouvrage non signé, mais très touristique de facture et facteurs locaux.

Photo Nicolas Huron

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