Montlivault : évocation du monde souterrain blanc calcaire

Montlivault (Loir-et-Cher) entrée sud, la montée au coteau

Montlivault (Loir-et-Cher) entrée sud, la montée au coteau

Le toponyme Montlivault nous emmène bien plus loin qu’on peut le penser au départ. Il nous conduit jusque dans le monde souterrain des morts et dans sa géologie beauceronne.

Extrait ci-dessous de mon ouvrage :
La Fête des toponymes – Montlivault (Loir-et-Cher)
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Bonne visite à travers l’étude de Montlivault par ses noms de lieux.

Montlivault

Les premiers toponymistes à s’être penchés sur l’origine du nom Montlivault restèrent dubitatifs. Ainsi Albert Dauzat et Charles Rostaing, dans leur imposant Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, ne surent résoudre ce problème et attribuèrent une origine obscure à Montlivault qu’ils pensaient peut-être construit à partir de l’if, ivos, en gaulois. Montlivault serait ainsi le mont de l’if.

Les toponymistes plus récents, comme Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak dans Origines des noms de villes et villages, Loir-et-Cher, affirmèrent que Montlivault provenait d’un ancien Mons Levaldi, c’est-à-dire d’une colline propriété d’un Germanique nommé Levald, patronyme latinisé en Levaldus. Cette théorie repose sur une charte latine de 1141 de l’abbaye de Pontlevoy, dans lequel Montlivault apparaît sous la forme de Montelevaldi, interprété comme le Mons Levaldi. Cette théorie a été reprise par Stéphane Gendron, dans Noms de lieux du Centre, avec une interprétation du nom par : le mont de Livaud.

L’abbé Voisin pense pour sa part qu’il devait exister en ce lieu un ancien fort défendant le val, d’où son nom de Mont-Lev, car, d’après lui, un retranchement, un fort, se dit Lev en langue celte.

Plus récemment encore, Jean Belzeaux, dans son ouvrage Montlivault mon village, rapportait que le guide des adhérents aux « Vieilles maisons françaises » expliquait que le village devait se trouver sur une île de la Loire et que son nom pourrait signifier : le mont au milieu du val. Pour sa part, Jean Belzeaux pensait que ce nom signifiait plus vraisemblablement, le mont au-dessus du val.

Pour notre part, nous considérons, comme tous ces savants, que Montlivault est à considérer comme l’agglomération de deux termes : Mont et Livault.

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Le premier terme, d’origine latine, mons, montis, ne pose pas de difficulté d’interprétation et indique bien une hauteur. Le bourg est situé sur le plateau, à la limite du coteau du lit majeur de la Loire, à une altitude de 86 m, soit 10 à 12 m au-dessus des limons du lit majeur du fleuve. Ce terme date le toponyme Montlivault de l’époque gallo-romaine.

La difficulté réside dans l’interprétation du second terme, Livault. On sait que l’orthographe de ce second terme a été variable. Ainsi sur l’Atlas de Trudaine, représentant les bords de Loire à la fin du XVIIIe siècle, on trouve l’orthographe Montliveaux.

Pour traiter de ce second terme, il faut donc considérer sa phonétique, indépendamment des traductions latines que les clercs ont pu essayer d’en faire au Moyen Age. En effet, au Moyen Age, les lettrés écrivaient en latin et s’efforçaient de traduire les noms de lieux qu’ils entendaient selon leur propre interprétation.

Cette habitude de tentative de traduction des noms de lieux prendra fin au XIIIe siècle, où la transcription phonétique sera beaucoup mieux respectée, en ajoutant cependant à cette transcription phonétique une terminaison latine en um, us, i, ou o, selon le cas grammatical utilisé dans le texte, –us ou um au nominatif, –i, au génitif, et –o à l’ablatif de lieu.

Les premiers textes en langue française apparaissent pour la plupart, dans la seconde moitié du XIIIe siècle.

Ainsi dans le cartulaire du prieuré de Moncé, datant de 1282, on trouve des biens situés in territorio de Monte Livaudi, dans le terroir de Montlivault (folio 108’), et on trouve la mention d’une meson Guillaume de Montlivaut seant a Blois, d’une maison de Guillaume de Montlivault, située à Blois (folio 107). Dans ce fond du prieuré de Moncé, il existait autrefois un acte de 1303 faisant mention d’un Denys de Monlivaut, prêtre, chantre de Saint-Ursin de Bourges (cartulaire du prieuré de Moncé : volume 1, G 196) et un autre faisant mention d’un Guillaume de Montlivaut cité en 1384 (cartulaire du prieuré de Moncé : volume 1, G 197).

Ce qu’il faut retenir, c’est que le terme Livault, ou Livaut, ou Liveaux, etc. doit être pris sous sa forme phonétique de Livo. Nous avons alors deux solutions, soit nous avons la racine Liv- et le suffixe ou la terminaison –o, soit le terme est à prendre dans son ensemble.

Si on prend le terme dans son ensemble, il est à rapprocher du mot gaulois livo, que l’on trouve aussi sous la forme lio, qui désigne la couleur, l’éclat, la splendeur. Cette racine est encore présente en celtique insulaire, notamment en vieil irlandais, li, couleur, aspect, mais aussi en gallois, lliw, couleur aspect, apparence, comme en cornique, liu, et en breton, liou, couleur.

Le terme latin livor, lividus, qui signifie bleuâtre, livide, ainsi que son verbe associé, liveo, livere, être d’une couleur bleuâtre, ont la même origine, ainsi que le mot russe ot-livu, qui signifie chatoiement, que le mot de vieux slave, sliva, qui désigne la prune par sa couleur, et que le mot slovène sliv qui signifie encore bleuâtre. Le terme français livide a cette origine. C’est une racine indo-européenne très ancienne.

Deux éléments peuvent se rapporter à la couleur bleue à Montlivault : le reflet du ciel dans les eaux de la Loire et l’aspect des raisins des nombreuses vignes qui couvraient autrefois complètement le plateau. Cette théorie nous semble cependant un peu fragile et insuffisante.

Cette piste de la couleur bleuâtre est pourtant attestée dans de nombreux noms de lieux, comme les toponymes de la famille ayant pour racine Liv-, comme les Livet, très nombreux dans les contrées de schiste bleuté de Bretagne, de Normandie, du Massif Central et des Alpes.

Il en est de même de beaucoup d’autres toponymes commençant par Liva-, comme les Livats, Levaré, Livadoux, Livaie, Livain, Livamard, Livan, Livarat, Livard, Livarderie, Livardet, Livardeul, Livardière, Livare, Livareix, Livaro, Livarois, Livarot, Livars, Livatte, Livattes, Livau, Livaudais, Livaudière, Livaudières, Livaye, mais aussi les toponymes commençant par Livo-, comme les Livoir, Livois, Livon. Livonne, Livonnerie, Livonnière, Livonnières, Livorinnerie, Livornière, Livornière, Livossart, Livot, Livotte, Livoudrais, Livoudray, Livourne, Livoute, Livouy, Livouzec, Livoy, Livoye, Livoyer.

Toponymes avec "liv-" en France

Toponymes avec « liv- » en France

Bien sûr, parmi ces toponymes certains n’ont pas une origine liée au bleuâtre de la roche sous-jacente, Certains ont une autre origine. Ainsi, on remarque que nombre d’entre eux sont situés sur des cuestas, c’est-à-dire en limite des coteaux séparant la craie du crétacé supérieur du bassin parisien et la dépression argilo-sableuse du crétacé inférieur. Cette configuration est ainsi visible en Champagne, en limite entre la Champagne pouilleuse et la Champagne humide, mais aussi dans le nord de la France, en Artois, et également dans la vallée de la Seine et dans celle la Touques dans la région de Lisieux, de Dauville et de Trouville en Normandie. Il s’agit de lieux présentant un coteau calcaire, au-dessus d’un sol marneux.

Il s’agit bien du caractère levé, soulevé, surélevé, du lieu qui semble avoir donné son nom à une grande partie de ces toponymes. La présence d’un coteau, le plus souvent de calcaire blanc limitant deux sols de nature différente, nous permet de relier ces toponymes à leur situation géographique. Cela peut être également le cas des toponymes construits à partir de Montliv-.

Les termes latins se rapportant à cette situation peuvent être ceux de la famille de levis, leve, lisse, uni, qui n’a rien de rugueux, léger, peu pesant. On peut désigner une terre légère, qui n’est pas grasse, par terra levis. Le terme levo est un terme gaulois désignant quelque chose de lisse, de doux, de lent, de glissant. Quand il se rapporte à la terre, ce mot désigne le limon, la boue.

Une autre famille de mots latins peut être évoquée, celle de levo, levare, alléger, soulager, soulever, élever dans les airs.

Ainsi le toponyme Montlivault, pourrait désigner un mont au sol léger, sableux ou argilo-sableux, et surélevé, soulevé, et dont la surélévation serait rendue très visible par la présence d’un coteau. C’est exactement le cas à Montlivault, mais il existe d’autres Montlivault qui peuvent ou non valider cette hypothèse.

imageAinsi, Montlivaux, un hameau situé près du bourg de Santenay dans le Loir-et-Cher, est placé sur une hauteur au-dessus d’un petit val, en face d’un lieu-dit nommé la Vallée, et présente un petit coteau calcaire. Le mont en lui-même est constitué d’un sol argilo-sableux, tout comme les alluvions du petit ruisseau coulant au pied du petit coteau. Il s’agit de la même configuration qu’à Montlivault, sur les bords de la Loire.

Santenay Montlivault

Le petit coteau du Montliveaux de Santenay est percé d’une petite source de ruissellement. Le sol du plateau et de la petite vallée ne semble pas présenter de vestiges archéologiques ou de traces particulières sur leur sol.

Bueil Montlilvault

Montlivault, un hameau de la commune de Bueil-en-Touraine, en Indre-et-Loire, est exactement situé sur une faille géologique séparant un plateau calcaire surélevé au-dessus d’un sol argilo-sableux. Le coteau calcaire créé par la faille y est parfaitement visible. L’habitat est situé sur le plateau calcaire, mais de nombreuses traces archéologiques sont présentes sur le sol juste sous la partie la plus élevée du petit coteau.

Savonnières Montliveau

Montliveau, une ferme de la commune de Savonnières, en Indre-et-Loire, est situé sur les bords du Cher, dans un méandre concave, comme à Montlivault, et sur les alluvions sableux de cette rivière. Ce lieu est surélevé. Il ne s’agit pas d’un coteau calcaire, mais d’une surélévation artificielle, sans doute très ancienne, fait d’un large amas de limon. Ce cas ne présente pas la même configuration calcaire que les autres, mais le caractère surélevé et artificiel du lieu ne fait aucun doute.

Montlivoust, hameau de la commune de Saint-Pierre-des-Nids, dans le département de la Mayenne, est situé juste sur la limite d’un mont calcaire de craie et d’un sol granitique dégradé et sableux. Une carrière a même été creusée dans le coteau de la colline calcaire. Nous sommes là en limite des roches sédimentaires du Bassin parisien.

Le Château de Montlivet, sur la commune de Bourneville, dans le département de l’Eure, est situé sur la hauteur sableuse et limoneuse d’un coteau crayeux, exactement sur la limite entre les deux natures de sol.

La même configuration de limite géologique se retrouve à Montlevon, dans le département de l’Aisne, où au lieu-dit, un calcaire sableux recouvert d’un limon des plateaux venant auprès du coteau, surmonte un calcaire dur de grès fin. C’est aussi le cas au lieu-dit de Montlevon, sur la commune de la Chapelle-Monthodon, dans le même département, et au lieu-dit Montlevon, dans la commune de Pargny-la-Dhuys, dans le même département, mais également à Montlevon, sur la commune de la Celle-sur-Morin, dans le département de la Seine-et-Marne.

Les cas de Montlivier, dans la commune de Puy-Malsignat, dans le département de la Creuse, et de Montlivier, dans la commune de Hauterives, dans le département de la Drôme, marquent également une limite géologique avec un coteau, non calcaire dans ces deux cas.

La configuration géologique et géographique précise de tous ces lieux ne peut être un hasard. On peut même penser que Montlivault fût la juxtaposition de trois éléments latins : mons, montis, un mont, liv-, au sol léger, et altus, haut.

Cette dernière idée n’est pas si mauvais, ainsi Maslives, tout proche signifierait peut-être le mas, le hameau, le village, les maisons, sur sol léger argilo-sableux, lisse, voire boueux.

On peut penser que le terme liv– qui semble évoquer une terre légère, levis en latin, ou une terre surélevée, peut également se rapporter au mot gaulois, livo, éclatant, resplendissant, remarquable, peut-être par la blancheur du calcaire.

Le terme breton livead, présent en toponymie, désigne une couche. Ce terme a pour origine la racine pré-indoeuropéenne legh qui désigne la couche et implique le sens d’inhumation, de sépulture, de tombe, de caveau. L’attraction du g vers le v est un phénomène connu des linguistes. Ce terme legh se retrouve sous la forme du gotique ligan, du grec lokhos, couche, du latin lectus, lit. Le rapport avec la sépulture est certain car le mot celtique lokan désigne un vase, mais aussi une urne cinéraire, un vaisseau. Ce mot est présent en vieil irlandais, long, en gallois, llong. Ce sens peut être lié au toponyme et à la configuration du lieu de Montlivault. Celui-ci est situé sur une hauteur, semblable à une couche, et est un lieu de sépultures attesté par les traces archéologiques de l’âge du fer et du toponyme gallo-romain du Colombier.

On peut également penser que ce terme liv– soit une déformation de lib– et du verbe latin libo, détacher, enlever une partie, compris comme la cassure du coteau calcaire.

Libo exprime aussi le fait d’offrir un liquide aux dieux, une libation. Le fait que le plateau fût presque totalement recouvert de vignes autrefois, et cela sans doute dès l’époque romaine, tendrait à être un argument en faveur de cette thèse. L’attraction du b vers le v est un phénomène connu des linguistes. Par exemple, liber a donné livre, liberare a donné livrer.

La racine liv– peut se rapporter à toutes ces situations car un toponyme peut être l’évocation de plusieurs caractéristiques d’un lieu, ici son caractère éclatant, resplendissant, son caractère bleuté, son caractère de terre légère, son caractère élevé, et son caractère détaché, enlevé, du coteau, son particularisme de lieu de sépultures, mais aussi son caractère viticole de libation.

Le caractère viticole gallo-romain du coteau de la Loire est attesté également par le nom de Vineuil qui est une agglomération du latin vinea, la vigne, et du suffixe gaulois –euil qui signifie panorama, vue, Vineuil signifiant ainsi le panorama sur les vignes.

Le sens de la racine liv– est à chercher parmi ces pistes. Il est même probable que Montlivault, soit une latinisation par l’adjonction du terme mont à un nom de lieu plus ancien que l’invasion romaine : Livo, nom primitif du lieu, dont le sens commençait à être perdu, ou même était déjà perdu quand cette adjonction fut réalisée. La faible présence de ce nom, quatre occurrences, et sa forte concentration sur deux départements seulement, le Loir-et-Cher et l’Indre-et-Loire, tendent à être un argument dans ce sens. C’est sans doute la colonisation romaine qui fit oublier le sens primitif de livo. Ainsi Montlivault serait une sorte de répétition, le mont, la hauteur, surélevée en forme de couche.

La piste du nom germanique Levald, comme nom de personne, n’est pour nous pas à retenir. Il faudrait le rattacher au leeven néerlandais signifiant vivant, à l’anglais live, life, vivre, vie. Cette hypothèse nous ramène au lieu de sépulture, de limite entre le monde des vivants et celui de la vie après la mort qui semble avoir été une des caractéristiques du lieu.

Levald n’est pas attesté parmi les noms germaniques du Haut Moyen Age. Le suffixe ald, waldan, signifiant gouverner, est bien attesté, mais nous avons déjà remarqué que la terminaison –ault, se trouve également sous les forme de –eau, ou de –aux. S’il s’agit d’un suffixe germanique, il pourrait être le complément de la racine leot, peuple, ou de la racine, liub, cher, aimé.

Personnellement, je penche pour interpréter Montlivault, comme le mont, lieu de sépultures, couche, lieu où l’on faisait des libations : monte libo, désignation superstitieuse pour accorder la protection des dieux aux morts, mais peut-être aussi sur les vignes par une promesse d’offrandes, tout en gardant également à l’esprit les évocations d’élévation, de limite géologique, de fracture, de couleur bleue, de sol léger, car le terroir de Montlivault, c’était, jusqu’à il y a peu, tout cela.

Nous pensons que la limite géographique surélevée du lieu était sans doute perçue comme une couche, au sens de lieu surélevé prédestiné à la sépulture des vivants pour garantir une vie éternelle dans l’au-delà sous la protection des dieux. Une limite symbolique mais aussi géographique et géologique entre le monde des vivants et le monde souterrain de la vie après la mort.

La racine latine liber, libre, n’est sans doute pas étrangère à cette notion de libération des contingences et difficultés terrestres par la vie après la mort.

Dans tous les cas, ce toponyme ne semble pas d’origine germanique et datant du Haut Moyen Age. Il semble gallo-romain tout en sachant que le terme livo est sans doute plus ancien. La terminaison –o peut être considérée comme un diminutif de la racine liv-, mais il serait plus raisonnable de la considérer comme la terminaison d’un ablatif de lieu.

Pour conclure, nous dirons et pensons pour notre part que Montlivault est à traduire par le mont des sépultures, le lieu du passage dans la vie après la mort. Il apparaît certain que, comme ce fut le cas de nombreux noms commençant par mont, Montlivault est composé d’un terme gallo-romain rajouté, mont, et d’une racine beaucoup plus ancienne que l’on doit interpréter comme l’ancien nom gaulois du lieu : Livo. Le nom de Montlivault à l’époque gauloise était sans doute simplement Livo.

En France ces notions sont devenues pour beaucoup illusoires et étrangères. Elles étaient pourtant la préoccupation de nos ancêtres. Les lieux de sépultures ont longtemps été proches des habitats, voire au centre de l’habitat, contenus au sein du village lui-même. A l’époque gauloise, les sépultures étaient souvent situées dans le village lui-même, parmi les habitations, les huttes, ou placées dans des lieux sacrés. A l’époque gallo-romaine les sépultures étaient généralement situées à l’extérieur mais auprès des villages. Celles-ci pouvaient même se trouver dans l’enceinte des villae. Aux deux époques on pratiquait la sépulture en terre ou l’incinération et la préservation des cendres du défunt dans des urnes funéraires enterrées. Le secret du sens du toponyme Montlivault est probablement à trouver là.

La configuration du lieu de Montlivault pouvait facilement évoquer l’aller vers la vie après la mort par son caractère avancé et surélevé, en relation avec le monde souterrain des morts, mais aussi dirigé vers le ciel et vers la Loire, monde des dieux.

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