Exemple de confirmation de datation stylistique : Françay (41)

Antécédence mines et râles… Hante et ses danses minérales…

Cinquième modillon en partant de la droite - église Notre-Dame de Françay

Cinquième modillon en partant de la droite – église Notre-Dame de Françay

L’Adam n’est pas cassé… mais ce culte est… C’est la dalle et le travail obligatoire ?

La dent n’est pas taillée… mais sculptée. C’est une pi aire et un ouvrage dard…

Travail signifiait au Moyen Age : torture, douleur, etc.

Péché originel ? K rit ? “Ca”, c’est la pierre…

Juda lisse car y ôte ? Juda lys carie hotte ?

en toponymie local rural, comme chas !

Voyez caries dans le dis qu’haut…

Carie a t’i de…, cariatiDes ?

La quatrième des dés D ?

4ème apôtre « Pierre » ?

Carie a-t-iL (12 ?)

Os laids !

DICO !

J. C. – J. C.

Irons d’ailes et hirondelles…

Photo Nicolas Huron

Essayer de dater un monument ou plutôt généralement une partie d’un monument historique ou non, peut être une recherche peut-être de vérité peut-être assez longue à réaliser.

Mais mémé mets mes mets…

Vérifier une datation par l’extraordinaire ou la Providence…

Ainsi, la tradition populaire des 7 péchés capitaux des modillons du chevet de l’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher ; 41), transmis par ma mère Marie-Claude Huron, née Depussay, et par sa mère, ma grand-mère Yvonne Depussay, née Gravereau, confirme leur datation du troisième quart du XIIe siècle, vers 1155. Cette confirmation est réalisée par l’invention franco-italienne, faite à Paris, de ces 7 péchés capitaux vers 1155, par Pierre Lombard (voir mon article précédent).

Cela paraît incroyable, mais est véritable. Pourquoi ?

Parce que ma grand-mère n’en savait rien,

mais l’a transmise comme quelque chose d’important à transmettre…

Un intérêt pour la pierre… de Beauce

Ces modillons datables vers 1155, sont sculptés dans du calcaire de Beauce, un calcaire cristallin très dur, plus difficile à tailler que le plus dur des granits bretons, granit dont j’ai essayé la taille à Pouancé en Maine-et-Loire.

Le calcaire de Beauce est quasiment aussi dur, mais présente dangereusement pendant la taille, que j’ai essayée à Yèvre-le-Chatel dans le Loiret, des éclats pouvant être blessants et des trous qui rendent sa taille délicate et normalement lente et hélas aujourd’hui exigée rapidement, comme c’est à la mode en ce moment au sein des PME allemandes de l’UE d’inspiration p(h)arisiennes, partout présentes ici.

Ces sculptures sont une prouesse et un grand ouvrage de patience. Tailler ce calcaire très dur et très durable laisse normalement le temps de réfléchir et d’en faire une infinie singularité plurielle, voire un pluriel singulier, pour les siècles à venir.

La preuve en est… et en nait ! En nez ?

Second modillon en partant de la droite - chevet de l'église Notre-Dame de Françay

Second modillon en partant de la droite – chevet de l’église Notre-Dame de Françay

Second modillon sculpté en calcaire de Beauce de l’église Notre-Dame de Françay (41)

Sain Pierre, le coq vers l’Orient, et la Trahison… voire la maladie

Sain lit œufs ; ceint Lie yeux ! Saints Lieux !

Seins lient eux…

Couple ? Coupe-le ?

Occis dans… ce lit, se lie, se lit…Ensuite gai rit zzzons…

Photo Nicolas Huron

Géologie de la commune de Françay (Loir-et-Cher ; 41)

Géologie de la commune de Françay (Loir-et-Cher ; 41)

Géologie de la commune de Françay (Loir-et-Cher ; 41)

Carte Nicolas Huron

Cette remarque sur la nature minérale de ces sculptures est importante, car au XIe siècle, au début de l’art roman, à la fin du XIe siècle et dans le premier quart du XIIe siècle, les sculptures de la région étaient rarement réalisées en calcaire de Beauce, pierre très dure demandant un outillage en fer de très bonne qualité et cette époque est une époque du début de l’agriculture en Germanie et donc du vol de ce genre d’outillage et de matière ici, où elle est particulièrement précieuse (voir la carte des diocèses et mes articles sur les frontières antiques du diocèse de Chartres, de Tours et du Mans).

Une autre preuve est l’existence de sculptures de récupération ou de sculptures originelles locales, réalisées en craie de Touraine, en Tuffeau jaune, bien conservé (sans doute provenant de l’abbaye de Marmoutier rénovée), ou blanc quelque peu pourri et désagrégé (voir mon étude à ce sujet) et au dessein difficilement visible aujourd’hui sans une excellent culture roma(i)ne.

Je ferai bientôt un article sur la géologie de la commune de Françay qui se trouve en limite de la nappe de Beauce, ancien lac qui donna une des meilleures terres agricoles au monde et sans doute auparavant la plus incroyable cathédrale arborée de France, quand cette plaine ne subit pas une glaciation, une invasion des égorgeurs de moutons ou une incursion celtique, germanique, hongroise ou turque,  voulant s’essayer à autre chose que le cannibalisme…

En Forêt Noire, reste de la grand forêt germanique,

ceux-là ne mangent pas de pins…

Tondeuse à : “Gazons…”

Barbes culs ?

Golf ?

La maçonnerie… ou la masse aune rit ?

Confirmer une datation, c’est aussi voir, si la façon du maître maçon, sculpteur imagier, est originale, ou si les pierres ont été ré-agencées, re-disposées, récupérées, déplacées… comme à Averdon (voir ci-dessous). Pour l’église Notre-Dame de Françay (41), étant du bâtiment, né dedans, ayant été moi-même un peu maçon, j’en ai fait un peu l’étude, mais tout ouvrage d’hommes est perfectible pour honorer la Vierge. La pause et la façon semblent intactes et paraissent parfaitement bien datées des environs de 1155. Les joints et l’enduit ont été refaits avec respect.

Nous en devons la restauration à Guy Depussay, maire de Françay,

et à Michel Depussay, maire de Françay, son fils,

aussi agriculteur de la commune.

Honneur et gloire à eux !

PRIEZ POUR EUX !

ET ORA PRO NOBIS !

et pour tous les autres anciens combattants.

Le chevet, les chapelles et la sacristie de l'église Notre-Dame de Françay

Le chevet, les chapelles et la sacristie de l’église Notre-Dame de Françay

Blindage contre la crue hottée, l’ignorance et la Bête “is” et contre la colère de Dieu…

vu de l’ancien cimetière, avec le chevet, les chapelles et la sacristie

de l’église Notre-Dame de Françay (41).

Photo Nicolas Huron

Une recherche stylistique comparative utile et nécessaire…

L’église Saint-Lubin d’Averdon (Loir-et-Cher ; 41), dépendant autrefois de l’abbaye tourangelle de Marmoutier, que j’ai un peu étudiée, son chevet, de même style… Qui peut l’expliquer ? N’en faudrait-il pas un ouvrage rénové pour en comprendre l’incroyable connaissance perdue ? Invasions barbares ? Des “Est-ce trucs, si on…” ?

Je vois quelques creux, nommés gorges, sous quelques menues feuilles… entre…

Modillons du chevet de l'église Saint-Lubin d'Averdon (41)

Modillons du chevet de l’église Saint-Lubin d’Averdon (41)

Chien ou loup affamé ? ou chien-loup à femmer ? Chat borgne enflammé de douleur ?

Un questionnement rural infini… pluriel et singulier, spirituel, pouvant soigner.

Sim… tiers, trinitaire ? Cime tiers ? Si meute hier… Cimetière !

Modillons de l’église Saint-Lubin d’Averdon (41)

Photo Nicolas Huron

Cul du four du chevet de l'église Saint-Lubin d'Averdon (41)

Cul du four du chevet de l’église Saint-Lubin d’Averdon (41)

Chevet en demi amphithéâtre de l’église Saint-Lubin d’Averdon (41)

T âtre ! C’est nid heurs… Ces nieurs…

Photo Nicolas Huron

A Averdon, la façon des modillons et leur place semblent intactes et paraissent parfaitement bien datées des environs de 1155. Cependant, la pause a été refaite. Les joints et l’enduit ont été refaits de manière inappropriée, par ce que mon père Bernard Huron appelle très justement des « massouillats »… La différence est bien visible.

Dis : « Fais rance… »

Fées rances… ???

Une moisissure est parfois fluor récente…

Connaissez-vous l’église de Saint-Bohaire, (photos remarquables sur le site “Flâneries en Loir-et-Cher et ailleurs”), église également aussi un peu orientée bizarrement Est-Nord-Est ? D’autres de même style ?

Sain beau air ? sur Cisse, mot signifiant “tisser” ou “apprenti”…

Une enquête en archives en amont pour remonter le temps…

Pour confirmer la datation de ces sculptures, il faut bien sûr connaître, et donc en faire la recherche, tous les travaux postérieurs à ces ouvrages et donc antérieurs à nos recherches.

Cette certitude se fait notamment en dépouillant les archives récentes : dossiers récents, notamment la série O aux archives départementales, des travaux d’entretien ou de rénovation des XIXe, XXe, et XXIe siècle, registres des délibérations de la municipalité depuis la Révolution française, comptes de fabrique antérieurs s’ils existent, etc.

Beaucoup de rénovations, et surtout de remplacements de sculptures endommagées par le temps, par les Anglais, par les Protestants ou par les Révolutionnaires, ou par la “Gueuse”, ont été faits dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous Napoléon III et sous la Troisième république. Il faut le savoir. Ainsi les modillons de l’église Saint-Germain des Aix-d’Angillon (Cher), dont j’ai fait une étude, datent essentiellement du XIXe siècle et sont de style néo-roman. L’ouvrage est habile, mais industriel.

Il est le résultat de l’esclavagisme administratif du système “expertise, devis, facture”…

Ex pères ? Deux vies ? Fac tue re…

Sors bonne ! Sorbonne ?

Modillons du chevet de l'église Saint-Germain des Aix-d'Angillon (18)

Modillons du chevet de l’église Saint-Germain des Aix-d’Angillon (18)

Une idée fantastique et fantasmagorique typiquement germanique de l’art roman…

Une entière réfection administrative du XIXe siècle, ne datant que son époque…

et l’ignorance de son administration et de son architecte départemental.

Modillons de l’église Saint-Germain des Aix-d’Angillon (Cher ; 18).

Lourde perte mais joli décor pour un jeu de rôles…

Photo Nicolas Huron

Les modillons de l’église Notre-Dame de Françay documentent, eux, la réapparition du docteur Knock, documenté sous l’Empire romain par Saint-Pantaléon (voir mon étude de l’église Saint-Pantaléon de Saint-Plantaire, dans l’Indre) dans la seconde moitié du XIIe siècle, ceux des Aix-d’Angillon, l’esclavagisme industriel des gros bourgeois de l’administration p(h)arisienne d’origine germanique, voire même prussienne, pour ce qui concerne la Troisième république.

C(h)ars hantent tes nœuds ? Quarantaine ? Car hante haine…

pour les esclavagistes égalitaires handicapés ?

Besoin d’un savoir fer ?

Une habileté spirituelle, artistique et artisanale, ou non, archivée…

Pour comprendre les dégâts de l’activité radio et de la radio activité sur le cerveau, il faut voir la complexité infinie et le rapport au réel des habitants de Françay à l’époque romane, et il faut aller voir à Azay-sur-Cher, les sculptures incroyables, véritables dentelles de pierre, de l’abbé Guillot (1856-1880) dans l’église Sainte-Marie-Madeleine, sainte et putain cherchant le pardon et l’élégance parfumée, réfugiée auprès de Jésus de Nazareth pour éviter la lapidation, sans doute calcaire, Azay où elle en subit artistiquement une bien honorable, habile et respectueuse, spirituellement… Une honte pour tous.

Faites mieux ! Fée, êtes mieux ?

Et puis, il y eut le parti communiste allemand, la guerre de l’Opium anglo-hollandaise, la came à rades, et la prostitution de toutes les femmes, Nicolas Tesla et son antenne transatlantique entre 1901 et 1917, 14-18 et la fleur au fusil bombardé aussi par du Charleston hertzien, les Années Folles, le Maréchal et ses soubrettes des chambres de bonne du Pari(s) Hausse-manie-Hun, l’infernale ferraille et le béton de Radio Kootwijk, entre 1918 et 1945, du Hollandais, sans doute volant et voulant passer sans difficulté le Cap de Bonne Espérance, Julius Maria Luthmann, la BBC à partir de 1922, Métropolis en 1927, Hitler et sa sauce si YA liste issue du Congrès de Tours, mât haut Mao, etc. et la “dys-hausse si as ion+-“ neuronale dont on peut voir le résultat courageusement archivée par le saint homme, frère Isidore, dans l’église Saint-Martin de Néret (Indre) que j’ai étudiée et qui rend hommage à un légionnaire romain survivant de la Louve, ROME.

L'église Saint-Martin de Néret (36)

L’église Saint-Martin de Néret (36)

Chœur militaire blindé de l’église Saint-Martin de Néret (Indre)

Photo Nicolas Huron

Chapiteau de l'église Saint-Martin de Néret (36)

Chapiteau de l’église Saint-Martin de Néret (36)

Sculpture de frère Isidore (1967-1968) de l’église Saint-Martin de Néret (Indre)

Entablement rouge, ferrugineux, strié, pour folie borgne…

Brave haut pour ces “jolies colles liées”…

Geôles lient tores ou tords…

Néret ? Nerfs et ?

Photo Nicolas Huron

On pourrait considérer cette sculpture laide et malhabile et pourtant, elle documente 1967-1968 et “69 année érotique”, air aux tiques… T(((i)))queues. Hi, hi, hiiii !

Et je pense au tic-tic-toc, aux tic-tac et aux ressorts

de la machine à écrire de ma mère dactylo

et à ses salauds d’esclavagistes…

et à son porte-à-porte

et à mes radios

de famine…

crimes

que j’ai archivés chez moi, ici, à Blois !

+++

Portail spatio-temporelle spirituel roman ?

Contact !

Ce contenu a été publié dans Histoire locale. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.