Anciennes recherches historiques de 1988 à 2010. Trouvez votre commune !

Animations-conférences-spectacles et ouvrages concernés

1 conférence = 1 ouvrage

liste ci-dessous

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Fête des toponymes :

Histoire de la commune par les noms de lieux

(accéder au service de l’historien sur la toponymie)

Projet ECCLESIA :

Histoire et architecture de l’église médiévale du village

(accéder au service de l’historien pour vos recherches)

Petites histoires de l’Histoire :

Faits divers criminels du Moyen Age dans le village et aux alentours

(accéder au service de l’historien pour obtenir les récits)

Gratuité ou non, à vous de voir…

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Le lien historique incroyable entre le Castellum de Larçay, château-fort gallo-romain, le toponyme de Larçay, et l’église Saint-Symphorien du village…

Ceux, dieux, hommes, ou saints qui ont protégé la ville de Tours. Essayons d’en faire une part du récit historique…

Légionnaires romains

Légionnaires romains

Des légionnaires romains
Photo par David Friel – Flickr, CC BY 2.0 :
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3163126

Extrait (quelque peu mis à jour) ci-dessous de mon ouvrage :
Larçay (Indre-et-Loire) à travers les siècles : l’église Saint-Symphorien
à télécharger ici, gratuitement :

Nicolas-Huron-St-Symphorien-de-Larcay (37).pdf

ou avec une participation volontaire éventuelle avec €-libre-paiement,
ou avec une invitation aux bénéfices avec 32%/€net.

Version papier à faire imprimer et à acquérir à la Boutique !

Bonne visite à travers l’étude de l’église Saint-Symphorien de Larçay (37).

Un site archéologique documenté et célèbre qui nous pose des questions…

A propos du castellum romain de Larçay, je ne reprendrai pas ici les bonnes informations données par le site internet encyclopédique Wikipedia, ni par l’excellente présentation que l’on peut trouver sur le site internet de la mairie de Larçay (Accueil -> Larçay -> Tourisme -> Le Castellum) réalisée suite aux fouilles archéologiques dirigées par Jason Wood (liens : Castellum ). Cependant, à propos de ce Castellum gallo-romain, deux questions m’ont été posées : Pourquoi y a-t-il un fort gallo-romain en maçonnerie du Bas-Empire sur les hauteurs du coteau de la vallée du Cher à Larçay ? Pourquoi ce fort semble inachevé ? Il manque en effet une bonne moitié du rempart à l’ouest et que la partie nord de ce quadrangulaire, donnant sur le coteau, ne présente pas un épais rempart défensif, mais un mur plus léger et bas uniquement situé dans l’angle nord-est, une limite de terrassement face à la vallée du Cher et à la Ville aux Dames.

Castellum de Larçay, vue de l'est

Castellum de Larçay, vue de l’est

Le mur est et la tour centrale accolée au rempart du côté est
(photo Jean-Marie Renaudeau, adjoint au maire, conseiller municipal)

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Pierres et histoire : le nom de Saint-Cyr-en-Bourg

Cet article est la réponse aux Vignettes-devinettes v5, v6 et v8, visibles en fin d’article, téléchargeables et partageables (impression, main à la main, courrier, courriel, etc.) pour faire mousser nos cultures.

Il est un extrait de l’étude de la commune de Saint-Cyr-en-Bourg à travers ses noms de lieux.

Pour aborder l’historique d’une commune à travers ses noms de lieux, il faut, bien sûr, s’occuper des sols des surfaces sur lesquelles se sont inscrits, pour les hommes, ces noms de lieux. La géologie (nature du sous-sol) et la géomorphologie (forme des paysages, des reliefs, de l’empreinte de l’eau, etc.) sont donc des points de départ indispensables.

Nous prenons ici l’exemple de la commune de Saint-Cyr-en-Bourg dans le département du Maine-et-Loire, non loin de Saumur, connue pour ses très anciennes carrières de Tuffeau qui ont notamment fourni les pierres de construction pour la ville de Cholet. L’historique de la commune de Saint-Cyr-en-Bourg, mais aussi son architecture, notamment troglodyte, son économie, etc., sont donc liés à cette exploitation de cette pierre de taille facile à travailler.

Saint-Cyr-en-Bourg

Saint-Cyr-en-Bourg

Le calcaire du Tuffeau a aussi apporté la viticulture dans la commune et cela sans doute dès l’époque gallo-romaine.

Le nom de Saint-Cyr-en-Bourg a toutes les caractéristiques d’un phrasé ancien (syn… sir… amb… bou… our) aux multiples formes orthographiques possibles et aux multiples sens phonétiques, voire de faune éthique (voir mes articles à ce sujet). Ce phrasé est lié à sa géologie et à sa localisation géographique.

Les éléments « -en-bourg » (en bout re…, ambe bourre…) contiennent le mot historiquement identifiable de « bourg » qui signifie en latin “forteresse”. Un grand fort romain y est attesté par la toponymie avec le Châtelier, sur son point haut, et bien d’autres noms de lieux locaux, tels la Muraille Blanche, le Haut Mur, les Gardes… (voir mon article à ce sujet).

Ce mot « bourg » est sans doute bien plus ancien, et fut probablement adopté, et d’emploi gaulois, à la suite de l’installation d’un habitat fortifié gaulois en ces lieux (article sur cette origine), habitat sans doute picte (Poitou), lors de la structuration et de la fixation des frontières des nations celtes, dites gauloises, envahisseurs esclavagistes, cavaliers des grandes plaines de l’Est (habitants des yourtes ou autres) venues d’Europe centrale, orientale, voire de peuples asiatiques, nomades ayant trouvé ici à se partager un bon gros gâteau sur les populations locales.

Ce point fort de frontières antiques s’est fixé sur une avancée haute de craie blanche, surmontée en son sommet de craie jaune du Turonien, et de petits morceaux de grès, souvent importés (anciens mégalithes détruits), en limite ouest de la forêt servant autrefois de frontière entre le Poitou, la Touraine et l’Anjou.

Sur le coteau de cette hauteur, surplombant la rivière du Thouet, on trouve le toponyme de la Barre, qui est un mot gaulois évoquant d’une hauteur, souvent fortifiée. Il semble que l’on peut y percevoir les traces d’une architecture gauloise (article sur cette question).

La vieille expression “-en-Bourg”, semble dans ce cas précis signifier “sous le bourg”, “devant le bourg”, ou moins probablement “dans le bourg”. Il s’agit d’une christianisation d’un nom lié à une hauteur géologique ayant servi de fort gallo-romain.

La chose est d’autant plus étonnante que l’hagiographie, c’est-à-dire l’histoire légendaire des saints chrétiens, associe la mort en martyr du jeune enfant saint Cyr, 5 ans, à un escalier en calcaire ou à un mur (voir mon article à ce sujet). Le jeune enfant, qui avait été fait prisonnier avec sa mère sainte Julitte sous la persécution de l’empereur Dioclétien, et qui avait échappé plusieurs fois à ses bourreaux, aurait proclamé haut et fort sa foi chrétien en courant au sein du tribunal de la ville de Tarse en Asie Mineure. Le juge, irrité par les cris du petit saint Cyr, prit alors l’enfant par les pieds et lui fracassa la tête sur un mur ou sur l’escalier, dans le tribunal même.

Eglise Saint-Cyr de Saint-Cyr-en-Bourg

Eglise Saint-Cyr de Saint-Cyr-en-Bourg

Église Saint-Cyr de Saint-Cyr-en-Bourg

Photo Nicolas Huron

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Pourquoi Selles-sur-Cher et Saint-Aignan, en Berry, sont dans le Loir-et-Cher et non dans l’Indre ? Réponse de 1363 ?

En 1362, les châteaux et les villes de Saint-Aignan (« Sanctus Anianus« ), de Selles-sur-Cher (« Cellis« ) et de Valençay (« Villancay« ) situés en Berry, appartenaient au comte d’Auxerre, Jehan de Châlons qui les tenait en fief du comte de Blois. Ces terres dépendaient du bailliage de Bourges et de la prévôté d’Issoudun.

Le château de Saint-Aignan (41 ; Loir-et-Cher)

Le château de Saint-Aignan (41 ; Loir-et-Cher)

Le pont, le bas bourg et le château de Saint-Aignan (41 ; Loir-et-Cher)
L’ancien donjon est à droite…

Photos Nicolas Huron

Pour en faciliter l’administration le roi Jehan II le Bon, roi de France de 1350 à 1364, transféra par acte établi à Paris en janvier 1363, les connaissances des causes de ces terres au bailli et prévôt de Chartres.

Cette décision a été conservée dans les Registres du Trésor des Chartes (Archives Nationales : JJ 91, folio 206, N° 394, acte en latin), recueils des actes des rois de France. L’analyse est la lecture du texte ont été réalisées par l’auteur de ce blog (vous pouvez demander l’intégralité du texte, sa transcription ou son analyse étendue : contact, mais mets mes mets, tout travail mérite sale aire).

Trésor des Chartes

Photo d’un registre du Trésor des Chartes

Un des volumes parchemin des registres du Trésor des Chartes (photo Nicolas Huron)

Après cette €onsultation

Je peux fournir une facture pour cette consultation « sans rendez-vous !». A vous de décider de son montant ici.

N’hésitez pas, osez l’Histoire !

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Cangey, Cangé, Cangy : un nouveau mot gaulois ?

Mon ouvrage inventaire de 193 pages avec quelques plus… !

Cangey (37), histoire par ses noms de lieux

Cet ouvrage sur les noms de lieux de Cangey est disponible en cadeau .pdf

avec mon jeu des noms de lieux, un petit diaporama, la vidéo de la conférence,

des infos supplémentaires et une invitation à participations scientifiques…

ou directement là en téléchargement pour découvertes et archivages :

https://patrimoine-rural.com/NicolasHuron-Toponymie-Cange(37).pdf

Il vous est possible de me demander une version papier pas pillée…

Ci-après, un extrait de cet ouvrage sur le nom de lieux de Cangey.

Cangey !

Graal…

Grr’râle…

qu’ange est…

gras (h)all(e) ?!

La toponymie peut-elle compléter un lexique

proto-historique ou préhistorique ?

Faune-éthique phonétique ?

Extra super terrestre ?

Géo gras fit que… ?

Si, si, relisez

Cisse tissée en apprenti sage

religieusement

étymologiquement, et t’i mot logiquement,

Cangey, camp « γη » haut et bas, quand j’ai…

tous les panneaux routiers, cartes et cadastres !

En voici ci-dessous un extrait par ma grande étude des noms de lieux de la commune.

Son contenu montre l’état d’avancement de cette science à sa date de publication en 2015 Beaucoup de progrès ont été faits depuis. Voir à la fin de l’article… son conte nu.

Cangey

Cangey

Cangey est un chef-lieu de commune du département d’Indre-et-Loire, situé sur les bords de la Loire en limite de Loir-et-Cher. Aujourd’hui en Touraine, Cangey était autrefois assimilé à la nation gauloise Carnutes et formait la limite entre les Carnutes et les Turons sur les bords de la Loire. Le bourg forme un angle droit inscrit au pied du coteau calcaire de la Loire.

Cangey se prononce Cangé, mais les habitants de la région utilisent également la forme Cangy.

Peuples gaulois de Région Centre

Peuples gaulois de Région Centre

Cangey en Frontière antique entre la Touraine et l’ancien pays des Carnutes,

entre les deux diocèses romains de Chartres (province de Sens)

et de Tours (province de Tours), frontière définie par Jules César.

Carte Nicolas Huron

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