Traces militaires antiques : Saint-Michel
Saint-Michel archange, fêté le 29 septembre, protecteur du peuple de Dieu, dont le nom d’origine biblique, Mikael, signifie “qui est comme Dieu”, a eu un culte assez bien représenté en Région Centre et en France. Son culte est souvent lié à celui de Notre Dame et à la protection des frontières, des voies, des femmes et des enfants.
La mythologie romaine le compare à Appolon… arc et peste… arc en jeux…
La répartition géographique du culte de saint Michel, avec notamment les chapelles et les églises placées sous ce vocable, nous montre qu’il fut lié aux antiques frontières héritées de l’Empire romain, les anciens diocèses, frontières héritées elles-mêmes des anciennes nations gauloises. Ainsi le culte de Saint-Michel est lié à l’ancienne organisation de l’Empire romain, puis des royautés mérovingiennes et carolingiennes.
Cette organisation est très géologique en géographies des terroirs et ressources…
Ces traces d’autorité militaire romaine semblent généralement situées un peu en retrait, dans des lieux stratégiques : coudes de frontière, grandes routes, centre de secteurs sensibles… souvent près de bois et d’une petite clairière enserrée.
La notion d’angle (ange…), et la notion de coude (aile), sont souvent présentes dans de nombreux toponymes liés ou sont visibles dans la géomorphologie des lieux (méandres de l’Arnon à Chârost), ou dans le choix routier ou frontalier : Saint-Michel-de-Volangis, Saint-Ange, Coudray, Bois-Aubry… mais il y a plus extraordinaire que cela…
La géologie et la géographie nous offrent parfois une autre interprétation originale et sans doute originelle pour certains lieux très particuliers et non liés à des frontières antiques. Ainsi à Saint-Michel-de-Volangis (18 ; Cher), la géologie nous indique la présence en cet endroit d’huîtres géantes du Jurassique, et à Chârost (18 ; Cher), l’église Saint-Michel où nous trouvons beaucoup de lamellibranches (coquilles bivalves), avec des ammonites et des éponges, et dont le toponyme Saint-Michel est liée au toponyme du Gué Saint-Michel où le relief des méandres des coteaux de l’Arnon suggère une gigantesque coquille ouverte, quant à l’église Saint-Michel de la Ferté, sur la commune de la Ferté-Saint-Aubin (45 ; Loiret), en bord du Cosson, on pense immanquablement aux coquillages d’eau douce dont le Cosson est tapissé de vestiges (voir mon étude d’inventaire sur les noms de lieux de Huisseau-sur-Cosson), sachant que le nom même de cette rivière évoque les dites coquilles, dépôt calcaire, karstique de carbonate de calcium, toute en brillances et reflets scintillants de leur nacre…
Ainsi la frontière antique est évidente à l’église de Lourdoueix-Saint-Michel (36 ; Indre), que j’ai déjà étudiée, où Saint-Michel semble encore signifier avec son église fortifiée, les sens de « mis-clos », « à demi scellé », « à demi-fermé », ou « mis fermé »… sachant qu’une petite faille géologique très particulière en cet endroit induit un peu cela, et qu’autrefois le chœur était fermé d’un chancel et que la nef était ouverte à tous.
N’y voir qu’un sens aurait gâché toutes connaissances des lieux…
Ainsi, on peut tomber parfois sur une très ancienne suggestion préhistorique, un phrasé compréhensible en faune éthique phonétique, comme syn-mi-shell, traduisible par « ensemble de coquilles de mollusques » caractéristique du terroir, sachant que deux demi-coquilles en forment une chez les bivalves : syn-mi… et que la suggestion de la piste linguistique germanique est un peu forcée avec le ich… pour son Shell (voir mon article dédié).
Ainsi se faire vraiment une idée des sens originels et -aux, des toponymes Saint-Michel,
c’est donc au cas par cas… caillou par caillou, pierre par pierre,
voire fossile par fossile, ou en vestiges aquatiques de coquillages d’eau douce récents…
On doit remarquer que ce culte, avec phonétiquement ses miches et ses ailes et elles, voire ses coquillages… fut lié à des maladreries, comme à Marchenoir (41 ; Loir-et-Cher), ou à Maslives, avec celle de l’Écuelle (41 ; Loir-et-Cher), ce qui ne s’invente pas… Quant à l’art roman avec ses chevets en abside semi-circulaire, l’évocation de la coquille protectrice est également évidente… en évocation des théâtres ou amphithéâtres, grecs et romains.
T’es âtre ?
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La redécouverte des anciennes frontières antiques est vraiment visible en frontière de la Touraine, sur la frontière de l’ancien diocèse de Chartres et sur la Marche, mais aussi sur les anciennes voies romaines principales de la région (mes cartes n’en sont pas forcément exhaustives), tout comme sur certaines frontières naturelles, notamment entre le Perche boueux d’élevage et la Beauce céréalière sableuse et calcaire, et que c’est aussi une frontière de faune éthique phonétique… géo logique.
Comme si la Touraine était une moule, un mou Leu, une huitre, un huis tr…
avec tous ses filaments fluviaux et routiers, voire ferroviaires… ou aériens…
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En frontière de la Touraine :
– L’église Saint-Michel de Villeloin à Villeloin-Coulangé (Indre-et-Loire, 37), qui semble, auprès de Montrésor, avoir fait autorité militaire sur la partie de la Touraine, excroissance à l’est, en contact avec l’ancien diocèse de Chartres et avec l’ancien diocèse de Bourges, sur une route allant de Tours à Bourges, et non loin au nord de la grande voie romaine. Cependant on peut voir la présence du toponyme Coulangé et sa vallée de l’Indrois creusée dans du Crétacé, avec en face, sa langue hydraulique de la Rouère Hyglas, à voir et à réviser sur Géoportail et avec la notice géologique du BRGM.
– L’ancienne église Saint-Michel de Chédigny (Indre-et-Loire, 37), sur la même route auprès de la même vallée, qui serait à étudier dans le détail.
– L’ancienne église paroissiale de Saint-Michel-des-Landes, alias Saint-Michel-de-Lagné (près de Sainte-Jullite, la niée, et près de la Guerrière), partie nord de l’actuelle commune de Charnizay (Indre-et-Loire, 37), près des Portes, de la Guerrière et de la Folie, sur la route de Saint-Flovier à Preuilly-sur-Claise, sur la frontière redéfinie par les légions de Jules César après la bataille d’Alésia (voir Limeray sur ce blog), à revoir et à réviser sur Géoportail et avec la notice géologique du BRGM.
– Le lieu-dit Saint-Michel sur la commune de Preuilly-sur-Claise (Indre-et-Loire, 37), près de la Châtrie, de la Parentière, non loin de Villejésus, non loin de la paroisse de Bossay-sur-Claise, en frontière sud de l’ancien diocèse de Tours, au nord de Tournon-Saint-Martin, lieu-dit dont l’historique serait à réviser à et comprendre.
– L’église de Saint-Michel-en-Brenne (Indre, 36), en Berry, dans l’ancien diocèse de Bourges, en retrait de la frontière avec la Touraine, derrière Martizay, sur une des routes allant de Poitiers à Bourges, auprès de la rivière de la Claise dont l’environnement toponymique est très ancien et immanquablement préhistorique, notamment avec Saint-Cyran, toute une redécouverte en attente… On peut y voir, comme à Saint-Michel-de-Volangis (18), un phrasé préhistorique en syn-mi-Shell, comme avec le toponyme de l’église Saint-Michel de la Ferté à la Ferté-Aubin (45) sur le Cosson, ou comme pour le toponyme des Ponts Saint-Michel, sur Saint-Gervais-la-Forêt (41), également sur le Cosson, non loin de Blois, la présence de coquillages d’eau douce, mais ici dans la Claise, qui coule vers Martizay (36), puis la Touraine avec Bossay-sur-Claise, en passant au préalable par les calcaires du crétacé affleurant à Mézières-en-Brenne (36), comme à Vendoeuvres (36), mais aussi affleurant dans la commune même de Saint-Michel-en-Brenne, conditions karstiques indispensables à la prolifération des coquillages d’eau douce. La chose ne peut s’apprécier actuellement que par leurs cadavres car la plupart de ces coquillages, signes de bonne santé des eaux, ont été exterminées par la pollution, notamment celle des excréments de la traite des N. et autres maladies bactériologiques invasives. Croyez-en la Région parisienne germanisée… et Rome et son esclavagisme parfois très exotique !
Faut-il en accuser l’esclavagiste ou l’esclave qui fournit
complaisamment ses chevaux de Troie pour les palais byzantins ?
Joli calcaire ! Joli cale qu’erre, qu’aire… qu’air… PROUT ! PROUT !
Geôles lient calcaires… Bag Dad ?
Eglise Saint-Michel de Saint-Michel-en-Brenne (Indre, 36)
Photos récentes – Nicolas Huron
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– L’abbaye Saint-Michel de Bois-Aubry sur la commune de Luzé (Indre-et-Loire, 37) sur la frontière avec le diocèse de Poitiers, près du Bois de Franc-Palais, entre Juche-Pie, Prend-l’Âne et les Renardières, entre autres lieux-dits instructifs…
L’église Saint-Michel de Fontevraud-l’Abbaye (49)
Photo récente – Nicolas Huron
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– L’église Saint-Michel de Fontevraud-l’Abbaye (Maine-et-Loire, 49), auprès de laquelle il faut noter la présence des Moulins Saint-Michel à Candes-Saint-Martin (Indre-et-Loire, 37 ; voir la carte des toponymes ci-dessous), sur la frontière entre les diocèses d’Angers, de Poitiers et de Tours, lieu qui présente une géologie et une géomorphologie assez évocatrice… dans un site touristique actuellement totalement hors de sens…
– Pour relire les circonstance de la fondation d’une chapelle Saint-Michel, à l’abbaye de Saint-Maur-sur-Loire, en 544 aux temps barbares mérovingiens, voyez-en mon ouvrage de diplomatique médiévale et mon relevé de terrain à ce sujet. Il semble rester quelques pierres en place sur place.
– L’église de Saint-Michel-sur-Loire (Indre-et-Loire, 37) sur le coude de la frontière quand celle-ci quitte la Loire pour prendre la direction du nord, non loin de Langeais, endroit très troglodyte à revoir et à réviser sur Géoportail et avec la notice géologique du BRGM.
– L’église Saint-Michel de Souvigné (Indre-et-Loire, 37) sur le coude de la frontière quand celle-ci bifurque vers l’est, non loin de Château-la-Vallière, auprès de la rivière de la Fare, où tout semble à redécouvrir.
– La collégiale de Bueil-en-Touraine (Indre-et-Loire, 37) qui fait figure d’exception puisqu’il s’agit d’une fondation du XIVe siècle, réalisée en faveur et sous la protection de la Vierge Marie, des Saints Innocents et de Saint-Michel, par la famille des seigneurs de Bueil, héros de la Guerre de Cent Ans. La collégiale est accolée à l’ancienne église paroissiale Saint-Pierre (mon étude du monument peut être obtenue auprès des Amis de la Collégiale de Bueil-en-Touraine : visite incroyable et remarquable !!!). C’est une fondation de frontière médiévale riche en découverte et en connaissances.
L’église de la collégiale de Bueil-en-Touraine (37)
Photo Nicolas Huron
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Carte sans les toponymes pour mieux se rendre compte.
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Carte sans les frontières antiques où l’on voit que l’analyse est impossible.
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Carte des toponymes pour compléter la vision des choses.
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Sur la frontière de l’ancien diocèse de Chartres :
– La chapelle disparue Saint-Michel à Trôo (Loir-et-Cher, 41), du côté de l’ancien diocèse du Mans, point fortement fortifié, dans l’angle de la frontière quand celle-ci bifurque vers le nord (Site incroyablement remarquable !!!), chapelle qui s’appuyait sur le rempart de cette ville fortifiée sur sa partie ouest et dont une baie fait un peu meurtrière au Soleil couchant… en rappelant, à l’opposé, au passage montant, le lieu-dit des Areineries côté Est, mais aussi en coteau la présence de sa butte protohistorique et, dans le bourg, l’existence de son puits qui parle à ne pas orthographier deux fois de la même façon… endroit très troglodyte de ma famille paternelle. J’en sais donc quelques choses… de par mon sang, lieu de panorama de tous ces savoirs… lieu où on peut tester son électrosensibilité ou sa léproserie insensible en faisant le tour de la butte et le tour de la grande collégiale Saint-Martin usurpée et presque reconstruite par les anglo-normands de style majoritairement Plantagenêt. On peut y tester la protection de anciens murs de silex (appelés « en fers » dans la région) comme celle des murs de calcaires humides… et pas que… sans oublier les troglodytes volés à mes ancêtres… INDISPENSABLES ! pour juger des poisons germano-polonais turco-mongols de la traite des N. et autres orientaux amérindiens US chimériques et chimiquiers… atomiques installés à l’Ouest, et autrefois d’Est.
– L’église Notre-Dame de Cellé (Loir-et-Cher, 41, non présentement cartographiée et située aux confins de l’ancien diocèse du Mans, entre Trôo, Saint-Michel-de-Chavaignes et la Chapelle-Vicomtesse), portait autrefois les trois vocables de Notre-Dame, de Saint-Michel et de Saint-Lomer. Elle avait été concédée par l’évêque du Mans, Robert, entre 856 et 860, à l’abbé Fraudennus (ou Frodoinus) pour y fonder un prieuré en l’honneur de la Vierge, de Saint-Michel et de Saint-Lomer, pour que les religieux de son abbaye puissent y trouver refuge contre les persécutions normandes (« … in villa Scelei, in pago Cenomanensi, super flumen Breye, cellulam in honorem Gloriosae Dei Genitricis Mariae vel Sancti Michaelis Archangeli, necnon et Sancti Launomari Confessoris… ob refigium videlicet monachorum paganorum evadere cupientium » ref. : Dr. Frédéric Lesueur : Les églises de Loire-et-Cher). Le toponyme de Cellé est très évocateur de coquillage, surtout que le relief ressemble bien à une huitre entre les ruisseaux de la Gravelle et de l’Archidiacrerie, affluents de la Braye qui semble l’ouverture géomorphologique de cette huitre géante. INCROYABLE ! à revoir sur Géoportail et à travers la notice géologique du BRGM.
– L’église Saint-Michel de l’ancien prieuré-cure de la Chapelle-Vicomtesse (Loir-et-Cher, 41), sur la route entre Mondoubleau et Châteaudun, via Cloyes-sur-le-Loir, lieu de culte qu’il faut considérer avec la suivante comme gardant une excroissance de la même frontière entre les deux anciens diocèses, et comme bout de la Silva longua, prolongement de la forêt de Marchenoir et de la forêt de Fréteval. Notons qu’à Marchenoir, ancien bourg fortifié se trouvait une maladrerie Saint-Michel sur une limite géologique rare dans la région. Le TGV passe à la Chapelle-Vicomtesse et c’est Tony truand…
– L’église de Saint-Michel-de-Chavaignes (Sarthe, 72), entre les deux grandes routes menant de Paris au Mans et d’Orléans au Mans, en face de l’excroissance de la frontière, lieu à la géologie complexe du Crétacé et aux reliefs étonnamment isolé et isolant où on peut voir un coquillage, à redécouvrir sur Géoportail avec la notice géologique du BRGM.
– La chapelle Saint-Michel de Beaumont-les-Autels (Eure-et-Loir, 28), sur une grande route entre Nogent-le-Rotrou et Brou, entre Alençon et Orléans, où les traces militaires sont très nombreuses et très intéressantes.
– Le prieuré Saint-Ange de Saint-Ange-et-Torçay (Eure-et-Loir, 28), non loin du carrefour de communication de Châteauneuf-en-Thymerais.
– L’église Saint-Michel de Dreux (Eure-et-Loir, 28), édifice récent de 1965 dont l’historique de l’univers psycho-social reste à bien (r)établir, car, vue du ciel, elle ressemble curieusement à un coquillage à voir sur Géoportail auprès des anciens lieux-dits de Saint-Martin, de Saint-Denis, de Sainte-Geamme et de Saint-Symphorien, noté Siphorien sur Cassini avec la barre abréviation du m sur le i un peu caché dans les bois… à voir aussi là pour comprendre… comme un savoir très piégeux… Qui s’en est-il fait bâtisseur sans en être enseignant ? Pierre Dumas, architecte suisse spécialiste des abris anti-nucléaire pour cimentier… dont cet édifice fut labellisé Architecture Contemporaine Remarquable en 2019… édifiant… surtout dans la première ville, dite française, prise par les islamo-fachistes. Une vraie définition… Colle à beaux en tout pi ou toupies ?
– L’église Saint-Michel de Rolleboise (Yvelines, 78), sur la rive d’un des méandres de la Seine, en frontière et appartenant à l’ancien diocèse de Chartres, endroit où un oppidum gaulois est cartographié, lieu présentant des troglodytes, des carrières et une géologie éboulée, et donc triée par les pluies pour en laisser les gros cailloux et fossiles du Crétacé, lieu qui semble avoir été à la Préhistoire un atelier de silex taillés. Saint-Michel en fut-il un phrasé phonétique de faune éthique préhistorique ? L’enquête est à mener en commençant avec Géoportail et la notice géologique correspondante du BRGM.
– L’église Saint-Michel de Coudray (Loiret, 45), dans l’ancien diocèse de Sens, sur une ancienne voie romaine menant de Melun à Orléans, et dont l’implantation en fut peut-être inspirée par le coude-raie, coup de raie… lieu qui ouvre sur un petit plateau et qui présente une géomorphologie un peu isolé par la Roche Baudet, la Roche aux Renards et par le bois de la Misère, plateau situé sur les dessus de Malesherbes et la vallée de l’Essonne, en limite du calcaire de Beauce.
– L’église de Saint-Michel (Loiret, 45), dans l’ancien diocèse de Sens, auprès de l’ancienne voie romaine, dite Chemin de César, menant de Sens à Orléans, sur laquelle est Batilly-en-Gâtinais. Le lieu a son château entouré de fossés presque quadrangulaire qui fait penser à un poste surveillance de cette voie, avec poste de tirs romains (600 mètres de portée). Les coquilles, notamment Saint-Jacques, pouvant servir accessoirement à un certain torchage de culs… à l’Est pour ne pas s’en prendre un retour dans le nez et le né… à découvrir sur Géoportail et avec la notice géologique du BRGM mais aussi avec quelques autres connaissances de voyageurs et/ou de leurs surveillants en connaissance de causes…
– Des toponymes de la forêt d’Orléans, faisant frontière de l’ancien diocèse de Chartres avec les diocèses de Sens et de Bourges : Carrefour Saint-Michel, sur la commune de Lorris (Loiret, 45) ; La Croix Saint-Michel à Gien (Loiret, 45).
Sur la Marche :
– L’église fortifiée de Lourdoueix-Saint-Michel (Indre, 36), sur la Marche et appartenant à l’ancien diocèse de Limoges (mon étude de cet édifice).
Sur les grandes voies :
– L’église de Saint-Michel-de-Volangis (Cher, 18), non loin de la voie romaine, Chaussée de César, dite Chemin Jacques Coeur, allant de Sancerre à Bourges (mon étude de cet édifice, et mon article dédié à sa révélation conchylicole), église, avec l’incroyable suivante, auxquelles vous devez ces explications.
– L’immense et remarquable église rouge et blanche, abbatiale puis collégiale, Saint-Michel de Charost (Cher, 18), sur les premiers grands méandres de l’Arnon en remontant de Vierzon et sur une grande route allant de Bourges à Poitiers (mon étude de cet édifice et mes liens de recherches : toponymie, architecture, géomorphologie…), et en retrait de la grande voie romaine de Bourges à Argenton, non loin du grand site gallo-romain de Saint-Ambroix, et tout près du renfort de cavalerie de Saint-Georges-sur-Arnon (voir mon étude des Saint-Georges), lieu dont la géomorphologie des coteaux de l’Arnon évoque un grand coquillage ouvert, lieu du Gué Saint-Michel qui est très probablement un toponyme préhistorique syn-mi-Shell, fondateur du culte de Saint-Michel ici, terroir plein de fossiles de lamellibranches, d’ammonites et d’éponges, à redécouvrir à travers tous mes articles d’enquêtes et de révélations poly-, avec pour guide l’IGN, Géoportail et la notice géologique du BRGM 0518N de Vatan en vous protégeant de leurs antennes…
L’église Saint-Michel de Chârost (Cher ; 18)
Photo Nicolas Huron
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– L’église Saint-Michel de la Ferté, à la Ferté-Saint-Aubin, sur la grande voie allant d’Orléans à Bourges, lieu de culte qui, en bord du Cosson, évoque les coquillages d’eau douce dont le Cosson est tapissé (voir mon étude d’inventaire sur les noms de lieux de Huisseau-sur-Cosson et pour en voir une photo sur ma brochure en pdf page 41), sachant que le nom même de cette rivière évoque les dites coquilles, dépôt calcaire, karstique de carbonate de calcium, toute en brillances et reflets scintillants de leur nacre… vérités à redécouvrir sur place, sur Géoportail et à travers sa géologie et sa notice du BRGM 0398N de la Ferté, complétée par celle d’Orléans 0363N.
– Le toponyme de La Pierre Saint-Michel à Guillonville (Eure-et-Loir, 28), et celui du Chemin de Saint-Michel à Loigny-la-Bataille (Eure-et-Loir, 28), auprès de routes allant de Chartres à Orléans, en limite de ces deux anciens diocèses, et au sud d’une ancienne voie romaine allant de Paris à Tours. Faites les constats par vous-même…
– L’ancienne chapelle Saint-Michel disparue de Maslives (Loir-et-Cher, 41), chapelle d’une maladrerie transformée en Maison-Dieu, dont l’édifice situé au lieu-dit de l’Écuelle, en évocation de coquillage, près de Gâte-Cœur et de l’Enfer, est auprès du coteau de la Loire, auprès d’une nappe de limons ligériens (les Tanquions, le Cul de Four) dont les graviers, gros fossiles et coquillages d’eau douce étaient autrefois facilement visibles avant la construction de la levée sous Louis XI, car triés par les crues, et dont les lieux sont très riches de vestiges tant préhistoriques, que gaulois, romains… (voir mon étude d’inventaire des noms de lieux de la commune voisine : Montlivault) derrière Saint-Dyé-sur-Loire, bord de Loire mauvaisement connus localement comme la « Pointe à Jules »… près d’un coude d’accélération et d’échouage de la rive gauche et sud d’un méandre de la Loire. Nous sommes là non loin de la nouvelle frontière de l’Empire romain qui fut créée avec la ville d’Orléans pour couper au IIIe siècle le diocèse romain de Chartres en deux. Il y a des constantes… Mon étude d’inventaire des noms de lieux de Huisseau-sur-Cosson, dont faisait partie Chambord, en limite du diocèse d’Orléans fait preuve, avec son pont romain remarquablement conservé de la Chaussée-le-Comte (que j’ai redécouvert), de cette présence romaine des Loups, se revendiquant Turcs de Troie et plus orientaux que les Grecs, et qui seraient prêts à se revendiquer indo-chinois, comme les Amérindiens, pour les routes de la soie… et Mer est prise depuis longtemps…
– Le toponyme des Ponts Saint-Michel à Saint-Gervais-la-Forêt (Loir-et-Cher, 41), près de Vladivostok (ce n’est pas une blague…), au sud de Blois, sur le Cosson, près du Fossé Saint-Jacques est maintenant plus facile à considérer comme un toponyme préhistorique de faune éthique phonétique… peut-être même comme celui du Pont Saint-Michel à Chambord (Loir-et-Cher, 41), en bout amont des bassins du château sur le Cosson, près de la Chapelle du Maurepas, non loin de l’ancienne voie romaine allant d’Orléans à Tours par la rive sud de la Loire.
– L’ancienne église Saint-Michel de Bonneval (Eure-et-Loir, 28), sur la grande voie romaine allant de Paris à Tours, via Chartres, encore aujourd’hui rappelée par la rue Saint-Michel en bordure d’un bras du Loir, est extraordinaire à tous points de vue, dans un ancien terroir préhistorique, gaulois, et romain, tout en sachant que Bonneval était autrefois à la paroisse de Saint-Maurice sur Loir en aval qui est aussi un toponyme préhistorique qui m’a fait faire entrer la Préhistoire dans l’Histoire par ces écrits…
– L’ancienne chapelle Saint-Michel de Cloyes-sur-le-Loir (Eure-et-Loir, 28), dans l’ancienne paroisse Saint-Georges, située non loin de la même route Paris-Tours que précédemment, dont la rue Saint-Michel reste le témoin en contrebas, dans la vallée du Loir, entre le Torrent descendant de Langey, et l’Egvonne finissant par l’Yron, que vous avez un peu trop irrespectueusement visitée…
Entre Beauce et Perche :
Entre le grenier à blé de la Beauce et la zone d’élevage du Perche, se situe le prieuré-cure Saint-Michel de Brou (Eure-et-Loir, 28), le prieuré-cure Saint-Michel de Gohory (Eure-et-Loir, 28), sur et près de la route allant de Châteaudun à Brou, d’Alençon à Orléans.
En pleine Champagne berrichonne :
– Le lieu-dit Saint-Michel à Vineuil (Indre, 36), non loin de la grande route reliant Déols et Levroux, Blois à Châteauroux, sur du Jurassique plein d’ammonites.
Dans les villes :
Il est remarquable qu’à Tours, la chapelle Saint-Michel fut construite au pied sud des areines… Orléans possédait pour sa défense une église Saint-Michel, tout comme Chartres.
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Les toponymes Saint-Michel en France
Il est possible de se servir de cette approche pour comprendre votre propre Saint-Michel…
On y perçoit un très fort paramétrage militaire notamment pour se protéger de la Méditerranée, à l’entrée de la vallée du Rhône et de la vallée de la Garonne. on en perçoit les invasions vicieuses, mythologiques et menteuses pathologiques orientales, selon la description de Jules César dans la Guerre d’Alexandrie (Évènements d’Égypte, paragraphe 7).
La Bretagne, tout comme l’entrée de la Loire, paraît particulièrement guerrière dans ce culte pour la protection de ses côtes envers les envahisseurs (Cadix ? Mogador ?).
Un vide est notable en Bourgogne, en Auvergne, etc.
Conclusion parmi d’autres :
Il semble que le culte de Saint-Michel, parfois descriptif en connaissance du terroir en vraie religion qui signifie étymologiquement relire attentivement, réobserver avec attention… ait été quelque peu usurpé par une autorité militaire ou féodale. Il semble étroitement lié à d’anciens lieux de droit de vie et de mort.
Il semble que l’autorité ait à l’époque antique un rayon d’action d’environ 12 km, distance visible à Trôo comme à Villeloin-Coulangé. Cette distance peut être vérifiée dans d’autres lieux.
Son culte a-t-il été développé par intimidation, usurpation, crainte de Dieu ou d’une autorité s’appropriant une rente de pouvoir ? Son culte a-t-il été développé pour annuler ces autorités militaires de routes ou de frontières, les tempérer ou pour les renforcer ? Les trois à la fois ? L’enquête est en cours…
N’oubliez pas l’usurpation du Mont-Saint-Michel !
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Pour aller plus loin :
– Mon ancienne étude de l’église de Saint-Michel de Chârost contenant actuellement une cinquantaine de pages, étude qui peut être rénovée et actualisée grâce à une animation locale à faire vous-mêmes…
L’église Saint-Michel de Charost (Cher ; 18)
Photo Nicolas Huron
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– Mon ancienne étude de l’église de Lourdoueix-Saint-Michel contenant actuellement une cinquantaine de pages, étude qui peut être agréablement rénovée grâce à une animation locale à faire vous-mêmes…
L’église fortifiée Saint-Michel de Lourdoueix-Saint-Michel (Indre, 36)
Photo Nicolas Huron
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– Mon ancienne étude de l’église de Saint-Michel-de-Volangis contenant actuellement une cinquantaine de pages, étude qui peut être rénovée et actualisée grâce à une animation locale à faire vous-mêmes…
La petite église romane très remaniée de Saint-Michel-de-Volangis (Cher, 18)
Photo Nicolas Huron
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– Vous pouvez demander une autre étude et organiser une animation pouvant être bénéficiaire pour vous : Contact !
Et pour me remercier ou participer, voire gagner de l’argent par une animation locale instructive et divertissante : Participation aux bénéfices !
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à votre commune !
Toponymie à la demande : prix à vérifier auprès de l’historien en fontion de la conjoncture.
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