Singularité plurielle et pluriel singulier en toponymie (1)

La notion de singularité plurielle ou de pluriel singulier n’en est pas une et ne peut être commune. Cependant, quelques zones du monde réel peuvent être accessoirement comprises approximativement de la même manière par deux personnes différentes.

Avec trois personnes, les notions devraient se multiplier, mais elles se simplifient généralement et implosent pour finir par ne laisser place à rien, un désert digne de Mars, éventuellement pour que naissent d’autres notions.

A trois la vie le… A Troie, la vile, implosion ? Très pillée d’Apollon ? d’appeau long…
A quatre ? Camp de concentration beauceron quadrillé ! ou orthogonalité…
A cinq ? Curiosité pour prédateurs ! ou pour drapeaux…
A six ? Prothèses ! ou phénomène optique…
A sept ! Danger ! ou arc en ciel…
A huit ? L’infini s’ouvre ! en tournant…
A neuf ? Destruction et remplacement ? et Histoire…
A dis ce… ad hisse ! A dix, vite, est-ce ? Manucure ! et vitesse…
etc.
JC puis JO puis JC puis JO !

Une singularité plurielle et un pluriel singulier sont eux vivants, oeufs vivants, et font partie du Vivant. Le toponyme Saint-Cyr-en-Bourg, et bien d’autres, appartiennent à ce monde polysémique. Ils ne peuvent être compris instantanément dans leur entier, car ils sont infinis.

Une notion qui n’en est pas une… Saint-Cyr-en-Bourg !

Saint-Cyr-en-Bourg (49, Maine-et-Loire ; voir mes articles à son sujet et au sujet des toponymes Saint-Cyr) peut se comprendre comme faisant référence au culte de saint Cyr et sainte Julitte, bien que sur place presque personne ne sache de quoi il s’agit. Le toponyme n’est donc associé, pour la plupart, qu’à une entité administrative et un habitat, sans véritable sens, quelques repères, et l’infini de souvenirs personnels généralement visuels pour certains.

Pourtant le toponyme de Saint-Cyr-en-Bourg est une singularité plurielle et un pluriel singulier. En ne prenant que la phonétique de ce toponyme, on peut repérer un très grand éventail de sens divers, géologiques, hydrologiques, géomorphologiques, environnementaux, naturels, écologiques, paysans, préhistoriques, protohistoriques, gaulois, gallo-romains, chrétiens, mérovingiens, etc. Cet éventail est infini car il s’ouvre aussi sur les autres Saint-Cyr et sur bien d’autres toponymes locaux ou non, des milliers, des millions…

L’étude de Saint-Cyr-en-Bourg, comme toponyme, peut- être une réalité infinie.

Entendez-vous “ambe”, rivière en langue gauloise, dedans ?

Y entendez-vous “ire” qui se voit aussi notamment dans le futur du verbe aller ?

Pour commencer à comprendre Saint-Cyr-en-Bourg…

Savez-vous qu’entendre signifie comprendre ? Un seul sens ?

Saint-Cyr-en-Bourg fonctionne géographiquement avec Saumoussay, Artannes, mais aussi au regard de la faune et de la flore anciennes disparues, des civilisations successives disparues ayant profité des lieux, et même des oublis et omissions, etc.

Rappelons ici qu’au Moyen Age un “oubli” est une pâtisserie sucrée,
une sorte de consolation gourmande.
Et “omissions” ?

mûr mur mu remû…

Mûr mur du plateau de Saint-Cyr-en-Bourg, combien de sens ? 20, 30 ?

Faune éthique ou phonétique ? Il n’y a pas de lézard ?

Photo Nicolas Huron

Mûres mues, re… Bon appétit !

Saint-Cyr-en-Bourg fonctionne géographiquement avec Saumoussay, Artannes-sur-Thouet, mais aussi avec bien d’autres toponymes locaux, angevins, tourangeaux poitevins, français, voire internationaux…

Les temps infinis définissent le Temps !
Les lieux infinis et le Temps définissent les Cieux et l’éternité !

En faites-vous partie ? Etes-vous de la partie ?

La richesse des paraboles

Une parabole est et reste une porte ouverte sur une vérité autre à travers laquelle tout le monde peut se sentir concerné.

Le sens d’une parabole est pluriel dans le temps et dans l’espace. Vous changez de lieu, elle exprimera pour vous autre chose. Vous la relisez en ayant vieilli, elle exprimera pour vous autre chose, y compris peut-être le souvenir des premières pensées suggérées.

Une parabole peut être reproduite, recopiée, mais dans les faits elle apparaît comme une singularité plurielle propre à chacun. Tout le monde peut y trouver ou y retrouver son compte, son conte, un singulier pluriel.

Son qu’on te… qu’honte… ?

Cependant, pour qui s’y penche avec une attention scrupuleuse (étymologiquement avec “religion”), peut entr’apercevoir une part de vérité des autres.

Sons sont !

Proverbes et phrases célèbres…

Un historien travaille à donner du dû sens au réel en fonction de la mode, de la compréhension ambiante, et de son propre psychisme, pour propulser l’appréciation du monde vers d’autres richesses plus contemplatives à loisirs.

L’Histoire est la science de toutes les sciences…
même d’elle-même.

« La nuit porte conseil »… « La nui porte conseille »… Meuh nuiserie ?

« Tout travaille mérite salaire »… Sale air ? Fosse septique ou croyant ? Croix y en…
sachant que les légionnaires étaient payés avec le sel qui cautirisait leurs plaies
et sachant que phonétiquement et historiquement « travail » signifie « torture »…
A bien sentir religieusement pour les « cancers » de la prostate !

J’ai trop aimé la guerre” (sic Louis XIV), “j’ai trop aimé la guère”…

“Tu vas à la pêche à la guernouille ?”, “… à la guerre nouille ?”
(sic mon grand-père Guy Depussay, maire et père de Françay)

(…)

Essayez, discrètement, avec un cahier d’écolier… un crayon et une gomme.
ou avec une tablette de cire… et un fer un peu chaud,
auprès d’un brasero, d’une lampe à huile,
d’une chandelle ou un cierge de sire d’abeille .

Civilisation et vocabulaire technique…

Une civilisation est associée à un vocabulaire technique très varié. Si ce vocabulaire est sciemment inaccessible au plus grand nombre ou obscur, comme le langage informatique, la technologie intégrée, les codes alimentaires, le langage juridique et normatif, etc., cette civilisation s’autodétruira.

Uruk, Ur, Babylone, Rome, Ile de Pâques, Détroit, Paris…
« La lettre tue l’Esprit ! » Mono Paul ou saint Paul ?
Singez Rome ou saint Jérôme ?

Ainsi en matière de toponymie, sont inventées en ce moment des désignations de nom de lieu qui ne veulent rien dire, sauf pour un historien. On trouve en ce moment des idioties, digne de la cruauté sadique de la Terreur révolutionnaire parisienne, comme Veuzain pour la contraction de Onzain et de Veuves, en Loir-et-Cher, ou bien Val-en-Cisse, du côté de Chouzy-sur-Cisse, Molineuf, etc. également en Loir-et-Cher.

Le val est-il en Cisse, dans la rivière de Cisse, ou est-ce le contraire ?
Savent-ils que Cisse signifie aussi apprenti ?
Moquerie ? Tolérance ? Comptabilité ?
Infantilisme ? Est-ce une question ?
Math ria RRRrrr’cas ? Car ?
Veux room, Vrroum !

La langue, qui est un phénomène génétique lié à une culture locale, est détruite ici en ce moment sans doute volontairement.

Certains ont profité et détruisent tout avant de disparaître ?
Des Cimbres et des Teutons ? Des Helvètes ? Arioviste et ses Alamans ?
Des os trop go go go ? Des vends-dales ? des vises-y goths ? des paris goths ?
Les habituels barbares orientaux d’Outre-Rhin ? D’autres ?
L’or riant tôt en pillant des cimetières ?

Maintenant, on comprend que, dans la dictature des années 50, des auteurs comme Boris Vian exprimaient une singularité plurielle, un pluriel singulier, que plus personne ne comprend. Essayez d’écouter “La complainte du progrès”, de Boris Vian, à la lumière historique de la maladie invasive du béton, du parpaings, et du macadam, “la con plainte du pro grés”, con plainte sans doute quand il sèche après avoir été craché, t’, ou vomi par des machines… encore faut-il comme lui être ingénieur et savoir ce qu’est le grès… et les “a grès”…

A Artannes, le menhir de Pierre Fiche, le Lée, est en grès.
A Saint-Cyr-en-Bourg, ceux de Bellay, de Marsaulaie, de Villepelée… aussi !
Usages paysans multiples… responsables, res ponçable…

Fantaisies par défaut ? Hiiiiiiiii hi hi hi hi !
Camouflés camouflets ?

Illettrisme de masse ? Analphabétisme total ?
Phonétique pour faune éthique ?

La civilisation existe-t-elle aussi par défaut ?

Morituri te salutant ?
Miserere nostri domine…

Pauvreté phonétique…

Le monde est infiniment complexe, c’est une singularité plurielle et un pluriel singulier, étrange… Nous n’avons que très peu de sons pour le définir et en parler. Ainsi un phrasé, un mot a toujours plusieurs sens, une syllabe aussi, un son aussi, une lettre aussi.

La polysémie est une faculté de tous les mots des grandes civilisations anciennes même quand elles meurent un peu pour mieux pousser à nouveau.

La polysémie est une faculté de tous les maux des grandes civilisations anciennes même quand elles meurent un peu pour mieux pousser à nouveau.

La polie s’aime, y est une faculté de tout laid mot des grandes civilisations anciennes même quand elle meure un peu pour mieux pousser à nouveau…

Capito ?

Un infini conceptuel… empilé et sans sape ?

Comprendre le monde et l’Univers… avec moi(s), par un QI supérieur à 140.
Pour la catholicité qui en est synonyme, achetez un Félix Gaffiot !

Entre historiens, on dit toujours que « Tout est dans tout »…

Besoin d’un(e) IA ? Ja ! Y a !

Saint-Cyr-en-Bourg

Mûres mûes rue, ruette des Dards à Saint-Cyr-en-Bourg.
Murmure eu…

Photo Nicolas Huron

Bientôt la partie technique de cette dimension linéaire du langage…

Mon prochain article sur la singularité plurielle et le pluriel singulier des toponymes portera sur la linéarité multicouche cachée du langage, oral comme écrit, et son caractère de proie et de prédateur facteur de civilisation.

Le Verbe éternel !

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