Reconstruction de la charpente de Notre-Dame

Reconstruction de la charpente de Notre-Dame de Françay

Un magnifique ouvrage du XVIe siècle, entretenu et protégé par Guy Depussay, maire de la commune, et Michel Depussay, maire de la commune.

Hommages aux bâtisseurs et représentation des uns san(g)s d‘hier

Visite gratuite !
… et plus (+
€ $ £) si affinités …

Aperçu de l’œuvre pages 43 à 52 (45 à 54 du pdf) :

http://nicolas.huron.free.fr/Notre-Dame-de-Francay(41).pdf

141 pages passionnantes et merveilleuses d’art, de culture, et d’agriculteurs…

Version papier à la « Boutique » car pour qu’il y ait des arbres, il faut en lire l’artisanat.

Extrait !

La charpente de la nef et du chœur est à entraits et poinçons apparents. L’église est protégée par une voûte en lambris s’appuyant sur les fermes. Toute la charpente date de la construction des chapelles latérales, c’est-à-dire du début du XVIe siècle. Les motifs sculptés et moulurés des poinçons et des entraits sont encore gothiques et buticulaires. Les trois premiers entraits de la nef, comme ceux des chapelles, sont sculptés de monstres avalant la poutre. Ces monstres sont des loups, c’est-à-dire une évocation de la Bête, du diable, ou une représentation d’un dragon, également évocation du démon.

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Des loups, la Bête dévorant le monde
Photo Nicolas Huron

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Des dragons à la peau d’écailles, Bête dévorant le monde
Photo Nicolas Huron

Lire la suite... Image légère - Copie

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La Bête, dragons, ours ou loups
Photo Nicolas Huron

Certaines pièces paraissent différentes, plus anciennes, pourraient peut-être dater du XVe siècle, et seraient peut-être des bois de récupération.

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Partie centrale de la nef
Photo Nicolas Huron

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Entrait et poinçon à motifs buticulaires de style gothique finissant
Photos Nicolas Huron

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La voûte en lambris avant sa restauration de 1994
Photo Nicolas Huron

Le lambris était peint de motifs au pochoir et la faîtière était décorée d’écussons aux armes des rois de France (ou du duc d’Orléans, ou du comte de Dunois) et aux armes des Prunelé, seigneurs d’Herbault du XIIe au début XVIIe siècle (sans doute Guillaume VII de Prunelé, seigneur d’Herbault, Gazeran, Marchelainville, et Beauverger, conseiller et chambellan de Charles, duc d’Orléans, gouverneur de Louis, duc d’Orléans, fondateur du marché et de la foire d’Herbault).

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Armes du seigneur d’Herbault
“De gueules à six annelets d’or, posés 3, 2 et 1”
Six rond sur fond rouge… Allez voir Ciron !

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Armes des rois de France
Photo Nicolas Huron

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Le beffroi, du clocher et sa cloche…
Photo Nicolas Huron

Le beffroi est porté par deux gros entraits non sculptés portés par les murs latéraux de la nef. Il se trouve dans la nef, à la limite du chœur de l’église.

Le clocher carré est surmonté d’une flèche octogonale. Sans doute que dès le XVIe siècle, toutes les toitures devaient être en ardoises.

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La flèche de Notre-Dame de Françay
Espoir, repère et réconfort des agriculteurs
Photo Nicolas Huron

Le grand saint Christophe

Découvert en 1994 lors des travaux de restauration intérieure de l’église, le grand saint-Christophe se trouve sur le mur nord de la nef, en face de la porte latérale sud. Cet emplacement n’est pas un hasard. Le saint protège le départ et l’arrivée des mortels dans l’église. Il a été daté de la fin du XVe siècle. Nous pensons qu’il faut plutôt le dater des grands travaux de réfection de l’église au début du XVIe siècle. En effet, il est habillé à la mode du temps du roi François Ier.

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Le saint s’appuie avec la main droite sur un grand bâton et sa main gauche porte le globe du monde.

L’Enfant Jésus est presque entièrement effacé. Les traits du visage de saint Christophe sont, eux, encore bien visibles.

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Le paysage est composé d’un voilier sur lequel on peut voir des marins montant sur les haubans et manœuvrant les voiles. Nous sommes au temps des grands navigateurs. Sur le côté gauche du Jourdain, on distingue des habitations représentant sans doute Jérusalem.

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Il ressemble à la nef de Jacques Coeur ou à celle de Jacques Cartier ?

Les peintures murales du XVIe siècle du sanctuaire

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Derrière le retable en bois du maître-autel, subsistent de chaque côté de la baie axiale romane murée du sanctuaire une figure d’un évêque peint à la détrempe et datant du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. Dans l’ébrasement de la baie, un semi de fleurs de lys d’or est peint sur un fond rouge. Ces peintures sont sans doute contemporaines de la grande figure du saint Christophe.

Les peintures devaient être, au XVIe siècle, beaucoup plus importantes dans l’église. Elles ont été conservées là où elles furent masquées par le mobilier du XVIIe siècle, la chaire et le retable du maître-autel.

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Hommages aux bâtisseurs et représentation des uns san(g)s d‘hier

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141 pages passionnantes et merveilleuses d’art, de culture, et d’agriculteurs…

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