Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
Gras all…
La toponymie, géographie de l’Histoire
une science insultée en corps encore
sous Occupation fachiste et nazie
organisée par les marchands du Temple…
ici ressuscitée, pour vous ?
avec vous ?
Dans l’ordre chronologique
des grandes invasions qui ont
falsifié et sali les toponymes de mon pays…
pour, d’expériences, en reconstruire un entendement de base.
Un historique orthographique ?
Les pièges orthographiques…
Presque tous fixés orthographiquement, les toponymes, qui peuvent, dans une autre langue, prendre une autre forme écrite (en bandits bretons importés et en français parisien germain romanisé ; en occitan wisigothique menteur et en royal et aimable tourangeau de saint Martin ; etc.), ont chacun un historique propre dans leur fixation écrite : cartographies, panneaux routiers, cadastres, actes notariés, adresses postales, guides… Le problème est que la lettre tue l’esprit.
Ainsi les Aix-d’Angillon (Cher ; 18) que chaque Français aurait envie de prononcer les Ex-d’Angions se prononce L’aisé-d’Angilon, car il semble avoir eu pour origine « les haies Dom Gilon ». Mais l’attraction d’Aix-la-Chapelle et d’Aix-en-Provence lui a offert l’occasion de moins de banalités en Rians.
Le piège orthographique peut être plus subtil encore, par exemple avec Chârost (Cher ; 18) à voir ci-dessous… ou en Blésois, à Blois, chez moi, dont lequel on entend le clapotis de l’envol d’un cygne, ou d’une oie migratrice, si on prend le temps de l’entendre se répéter,
dans mon joli sablier ligérien…
êcha… ἦχα, v. ἄγω
êch, êch, êch…
Eh cake cake ?
ex, ex, ex…
Aix, Aix, Aix…
Aie et haies… hé, hé, hé…
Une exception ? Oooh NOM !
…
