Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
Rians, un gai gué… guet…
pourquoi pas riant ?
Faune éthiquement…
Des passages à gais Rian(T)s,
sur un guet chrétien catholique romain,
Rians, un gué, pour s’en faire chatouiller les pieds
par de petits alevins et quelques tourbillons d’eaux…
Un gué avec aqueduc d’origine romaine consacré
au passeur saint Christophe…
en trophée romain.
sur le chemin Jacques Cœur
ancienne voie romaine de Sancerre à Bourges
un trésor de révélation, de richesses et de savoir-faire…
Avec un accompagnement historique et cartographique, voire de Géoportail
sans oublier les Aix-d’Angillon et son église Saint-Germain en embuscade…
selon un paramétrage d’Auguste César, dieu de la PAX ROMANA
et de l’enfance heureuse et studieuse
de Jésus de Nazareth…
Traitre ?
…
Explications
via Jules César…
en passant par la Guerre des Gaules
toutes en liens de descriptifs géographiques
de structures linguistiques et spirituelles gallo-romaines
en traces césariennes et gauloises en mémoire de la bataille avortée de Rians…
via mon ancienne étude avec ces compléments étonnants…
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Cliquez sous la couverture
pour consulter le fichier pdf de
mon ancienne étude-inventaire de son histoire architecturale en 40 pages :
Nicolas Huron : L’église Saint-Christophe de Rians (Cher) – Dossier ECCLESIA septembre 1992, ouvrage de la conférence du 5 septembre 1992 – Université François Rabelais – Tours –ASDRA – ASsociation pour le Développement de la Recherche Appliquée à l’animation culturelle en Région Centre – sous la direction de Bernard CHEVALIER, professeur d’histoire médiévale – Droits rachetés par Nicolas Huron, responsable et créateur du projet ECCLESIA pour l’ASDRA.
Ouvrage associatif aux droits acquis par son auteur,
relu et corrigé bénévolement, la veille de sa conférence datée du samedi 5 septembre 1992, par ma mère, Marie-Claude HURON, née DEPUSSAY à Françay (Loir-et-Cher),
sa maison d’édition véritable, blésoise, en sa bonne ville royale et agricole de Blois,
à une époque où son auteur, moi-même, était encore illettré et dysorthographique.
Mon étude de l’église Saint-Christophe de Rians (Cher, 18)
Cliquez juste ci-dessus ou ci-dessous pour le savoir avec mon pdf de 40 pages.
Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/Rians(18)/Nicolas-Huron-Rians-18-Eglise-Saint-Christophe-1992.pdf
à rénover…
avec mon Poli poly-pôle ECCLESIA +
avec des exemples en « boutique » à votre service
et quelques compléments de recherches et quelques précis ions+- si dessous…
à partager avec cette carteNETpostale découverte
Pour enregistrer cette carte, cliquez droit “Enregistrer l’image sous…”
et partagez-la pour offrir un peu de compréhension…
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à partager aussi avec mon panneau explicatif mis en place auprès du monument
et qui me servit à financer mes études de maître d’école…
Nicolas Huron : panneau explicatif
à télécharger en bien lisible… et à partager au format pdf
Panneau-Eglise-Saint-Christophe-Rians.pdf
avec quelques photos en carrousel à voir sur ma boutique !
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avec ses compléments sûrs prenant…
ci-dessous
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L’église Saint-Christophe de Rians (18, Cher, ancien diocèse de Bourges) a beaucoup plus de connaissances à vous apprendre que vous ne pouvez l’imaginer…
Un peu d’humour et de grande sémantique…
Certains toponymes ont phonétiquement la faculté d’évoquer bien plus qu’une simple localité communale (exemple avec Saint-Cyr-en-Bourg). Cela peut faire l’objet d’un jeu surprenant de construction culturelle et spirituelle.
L’église Saint-Christophe de Rians rappelle le culte du passeur à gué du Christ, Jésus de Nazareth, le Sauveur. Ce grand saint est très souvent représenté immense dans les fresques des églises. On peut voir (dans cet article) sa représentation dans l’église Notre-Dame de Françay en Loir-et-Cher, où Saint-Christophe est représenté dans la nef avec une nef du XVIe siècle évoquant les caravelles de Christophe Colomb… ou bien celle de Jacques Cartier).
On ne connaît pas le nom de ce passeur, qui a été surnommé, en grec, le “porteur du Christ”, Christophoros, le grec étant une langue originelle de la Bible, tout comme l’écriture des habitants des Gaules, l’actuelle France.
Rians se rit bien sûr de tout cela. Le Rians, actuel, cela s’entend… J’ai vérifié !
Mais cependant, tous les chemins mènent à Rome, RRRrrr’Homme !
…
Que pourrait bien signifier Saint-Christophe à Rians ?
Ri y en…
Puisque les Gaulois écrivaient en alphabet grec, comme l’indique l’archéologie et Jules César, et qu’ils étaient en rapport avec les Grecs de la Côte d’Azur, Grecs des ports pirates de Marseille, Saint-Tropez, etc., on peut évoquer le grec avec ῥυάς, ryas, qui coule, larmoiement, mot évoquant des poissons qui émigrent par troupes, ou quelque chose qui tombe, une vigne qui coule, des cheveux qui tombent, le corps qui s’affaisse, un corps flasque, mou, en évoquant les terres locales… assez argileuses en vallons…
Près de Rians était une source qui fut captée
pour l’usage d’un aqueduc romain…
Cette racine préhistorique provient du verbe grec ῥέω, réô, couler, en parlant d’un cours d’eau, d’une source, de la sueur… verbe qui signifie aussi s’élancer vers, se livrer, s’adonner, couler de, glisser de, tomber, s’écouler, passer, faire couler, verser… C’est une vieille racine indo-européenne qui donna notamment l’anglais stream.
Bon stream de lecture et de relecture de cette réalité perdue…
Pour comprendre Rians, on peut faire aussi appel au gaulois avec ris, devant, pour, ou avec ritu, le gué, ou avec ritu-, rito-, la course et rappeler le dur marathon annuel un peu boueux Bourges-Sancerre par le Chemin Jacques Cœur, ancienne et célébrissime voie romaine de Région Centre.
On peut aussi faire appel au gaulois riuros, nom du troisième mois de l’année, ou bien à rix, le roi, ou au mot rio, libre, qui évoque un fleuve, l’eau, une rivière, un ruisseau…
On comprend que les notions ne sont pas uniques et se mélangent… C’est le phénomène de la singularité plurielle et du pluriel singulier que j’ai découvert et que j’expose dans ce blog.
Le suffixe –ans peut aussi évoquer beaucoup de choses : l’intériorité, l’appartenance, la digestion, la maternité, le dessous, etc.
Ainsi, Rians, peut vouloir dire : “qui a le Roy en lui”, le Christ, le Vivant, la Création… et évidemment, des petits poissons, des poussins, des escargots, des grenouilles, des arbres, etc. expression latine qui mérite évidemment, là, une majuscule.
Bref ma terre ! où marre y a, où mare ria… MARIA MATER !
Rians peut évoquer le verbe latin rideo, risi, risum, ridere, rire, rire amicalement, sourire, se moquer de… Il se rapproche de risio, risionis, action de rire… de risus, ri, moqué.
En rappelant que le mot moquer, moc, muc indo-européen, évoque le cochon, le sanglier et sa bauge, et les fantaisies des marcassins de la laie.
Mots que… Maux queue…
On peut aussi évoquer le latin rite, selon les rites, les coutumes religieuses, sachant que ce dernier mot, lié à celui de religion, signifie non relier, mais relire, ré-observer attentivement et scrupuleusement, bref, à la loupe, et plusieurs fois.
Il peut donc évidemment évoquer le latin ritus, le rite, la cérémonie religieuse, qui se fait là présentement et que vous faites maintenant sous vos yeux, surtout si vous relisez cet article plusieurs fois en parcourant les lieux comme j’ai pu le faire… Eh oui !
Il faut évidemment lier Rians au latin rivus, le ruisseau, le petit cours d’eau, mais aussi au latin rixa, mot féminin lié au roi gaulois, signifiant dispute, différend, contestation, rixe… ce qui semble en rapport avec la Guerre des Gaules et l’évènement qui eut lieu en cet endroit précis entre les troupes de Vercingétorix et les légions de Jules César alors occupées au siège de Bourges et venues vers Rians pour récolter du fourrage pour leurs mulets et chevaux… évènement poussant à faire croire aux Gaulois, peut-être à bon escient, que le premier était un traitre qui obéissait au second…
C’est plutôt aussi mon opinion…
à cause de la géologie notamment…
Rians évoque, bien-sûr, faune-éthiquement, en bon français, bien franc, le participe présent du verbe rire. C’est surtout ce qu’il nous reste pour comprendre…
C’est très spirituel !
…
Un gué réellement gai… à passer en riant…
Si vous connaissez une rivière ou un ruisseau non rempli d’excréments (Hum ! Hein ? Huns ?) et de produits chimiques (généralement de la Rhur…), vous pouvez y trouver ou y aménager un gué. Si vous le passez, ce passage vous chatouillera les pieds : alevins, algues, herbes d’eaux, sables, cailloux, tourbillons, etc.
Je vous assure, vous finirez par en ((((( rire ))))), surtout en boulotant des mûres bien fermentées des rives et des berges… ou autres choses…
Des vignes de 10 mètres s’appuyant sur des aulnes ? des poiriers ?
Raisin ? Raies hein ? Raison ?
Je faisais cela en famille autrefois, avec mon père et mon frère, en Cisse, au Gué Taureau, à Molineuf (41 ; Loir-et-Cher). Mais maintenant, je le déconseille, la merde de vos lagunages y pousse toute seule… et je n’y trouve plus d’écrevisses. A qui profite ce Crime ?
Allez-y voir !
Ainsi, outre l’Atlas et son symbole humain mythologique Atlas, le rire, par Saint-Christophe, porte aussi l’Homme, le monde, et le Vivant. Saint-Christophe l’a fait… Pourquoi pas vous ?
Rians en riant, un guet de gai gué…
Un chas enterre sa…
Relais ?
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Rians, un lieu d’un évènement historique…
Rians fut le lieu d’une bataille sans combat et sans con bâts, où les troupes de Jules César, pendant la Guerre de Gaules, en 52 avant Jésus Christ, se trouvèrent nez à nez avec les troupes gauloises de Vercingétorix, séparées d’un long petit marais que j’ai renseigné dans cet article avec quelques photos des lieux…
Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/la-bataille-de-rians-18-gais-gues-non-passes-en-en-riant/
Attention aux restes de dolmens ou de menhirs en grès ferrugineux…
Heureusement, Jules César, y fit preuve de raison… Allez vérifier !
Sers Pan marécageux… Si, si, RRRrrr…
Croa, croa ! Coa, coa !
Cri c’te fort os !
M’y âme…
Miam !
Un peu énervant parfois, ((((( par foi ))))), le ferrugineux local…
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Rians a un clocher extrêmement rare…
Pourquoi ? En êtes-vous ? Êtes-vous d’ici ? No mad ? No made ? ou c’est dentaire… et pourtant c’est vrai… son clocher est extrêmement rare… Relisez mon étude de cette église (à télécharger ci-dessus), et vous comprendrez peut-être pourquoi après quelques décennies de découvertes de mon patrimoine rural…
Pour vous recharpenter, posez la question : Contact !
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