Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
SAINT-CYR
Invitation aux voyages…
synonymes de pèlerinages…
Égayez vos parcours, en partance de :
Saint-Cyr-en-Bourg, en Maine-et-Loire, Saint-Cyr-sur-Loire, en Indre-et-Loire,
Saint-Cyr-du-Gault, en Loir-et-Cher, Saint-Cyr-en-Val, dans le Loiret, Saint-Cyr de Vesdun, dans le Cher, Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, dans le Rhône (ci-dessous), le Grand Vallon de Saint-Cyr, à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône (article précédent), Saint-Cyr de Nevers, dans la Nièvre, Saint-Cyr-l’École, dans les Yvelines, et les autres… et bien plus encore !
Liste et liens des Saint-Cyr en France sur ce blog : ici.
Pour ma toponymie
Top aux nids mis
Saint-Cyr en Syn–Cir…
après Marseille, et son Mon(T), dans l’article précédent…
Lions ycy éternellement Lyon à sa réalité sale, abjecte et atroce…
pour en foutre même la honte à Saint-Cyr-l’École où Paris parie par riz
en exterminatrices de toute vie sur Terre, sur terre, et, en mer… en mères…
en n’oubliant pas de retourner le bol pour ne pas qu’il prenne vos poussières…
En toutes étymologies… pour vous servir si vous en êtes honnête(s) au NET…
mais je ferai(s) ça, chez moi, avec mon bonnet ou mon casque
artisanaux de système D anti ((((( ondes ))))) hertziennes,
car elle est que(UE) trop magne et -tiques,
électromagnétique m(‘)en(T)…
fausse et fosses…
…
Un historien peut-il vous faire lire le paysage autrement ?
Après la lecture de cet article, vous pourrez essayer par vous-même(s), notamment à partir de Saint-Leu, ou Saint-Loup, Saint-Léob(a)in ou Saint-Lubin, voire Saint-Louis… ou bien(s), Saint-Plantaire, ou encore en corps en cors Saint-Saturnin, etc. via ce blog !!!
…
Le terme latin ciris signifie « aigrette », et, Saint-Cyr, alors, que signifie-t-il ?
On explique Saint-Cyr par le culte de saint Cyr. Serait-ce le seul truc en lys ?
Pour le Saint qui suggère un SYN, un ensemble, comme symphonie, synthèse, etc., je vous propose de découvrir mon analyse avec le toponyme de Saint-Plantaire (Indre ; 36)…
Je ferai un article sur l’origine du culte antique et médiéval de saint Cyr. On peut déjà consulter la géomorphologie de Saint-Cyr-en-Bourg (Maine-et-Loire ; 49) sur ce blog pour en avoir une approche à partir de mes recherches sur cette commune. Consultez aussi le Larousse à propos de sainte Julitte.
Cependant, le culte de saint Cyr aurait-il remplacé des lieux de nidification des aigrettes, sur des hauteurs, au-dessus d’un cours d’eau un peu marécageux ? Ou des forteresses d’un empire esclavagiste à la justice inique ? Les deux ?
En voilà une idée… Il n’y aurait pas un peu d’Empire romain là-dessus ou là-dessous ? Du Républicains ? Du Richelieu ? Des Capétiens ? Des Carolingiens ? Voire des Mérovingiens ? Du Jules César ? Voire des Gaulois ? Voire de ma Préhistoire… en phonétique de faune éthique…
…
…
En illustration vedette, de magnifiques photos et leurs stars
provenant de ce blog internet :
http://trombinature.org/
Vous pouvez soutenir la mémoire robotique de ce site internet et le travail de son administrateur, en priant l’Internet qu’il ne soit pas censuré et détruit, ou en trouvant la rubrique participation. Dans ma région, la « rue briques » fait un tout petit peu Solognote, voire percheronne…
Grande aigrette, joli(e) marié(e) fidèle…
Photo (Licence CC) vue sur Trombinature :
http://trombinature.org/heronsblanc.php
…
Un cas illustré… géologiquement
Saint-Cyr-au-Mont-d’Or
aux portes de Lyon…
où les panneaux des randonnées en ((( rangs))) donnés font un peu couleur locale
de la roche calcaire un peu orangée, vieille et sale sous-jacente… de la fin du Trias,
du Lias, du début du Jurassique, temps géologique d’une grande extinction massive…
et d’épanouissement au monde terrestre des dinosaures et des petits mammifères…
temps des reptiles marins géants, des ammonites… et des ptérosaures volants…
…
Au sud de Poleymieux-au-Mont-d’Or, près de Saint-Romain-au-Mont-d’Or
(Paul est mieux, près de la Combe Saint-Paul, c’est vrai ?)
Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, au-dessus de Lyon,
ses défenses anciennes et nouvelles avec paires de claques
et tambourinages ((((( hertziens ))))) toxiques, heurtants et mortels…
acidifiants et ionisants en réchauffement aux micro-ondes climatiques…
Photo par Guillaume Huron (licence CC-By)
…
Aigres ? Aigrettes ?
Sceaux d’haut mythes ?
Ma grande étude générale sur les toponymes Saint-Cyr conclut que les nids des aigrettes évoquées étaient à la Préhistoire souvent dans des grands ormes, des toponymes évoquant cette essence d’arbres étant souvent proches ou liés de ces nichoirs. Le lieu-dit Les Ormes existe à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or (voir cartes ci-dessous)…
Le site du centre bourg de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or avec son château aux angles oranges, site de son église primitive Saint-Cyr, autrefois chapelle et aujourd’hui église reconstruite non loin, correspond à un étagement de la montagne au Mont-d’Or qui inspira le culte, souvenir, du petit saint Cyr, âgé de 5 ans, qui eut la tête fracassée contre le mur ou l’escalier d’un tribunal romain pour le faire taire pendant que les « juges » étaient en train de torturer sa mère sainte Julitte… Le toponyme faisant trace archéologique chrétienne catholique romaine d’une réalité ancienne sur ce verrou de défense et d’entrée de l’agglomération lyonnaise… Le centre historique de cet ancien village avec son château se trouve sur une petite avancée du coteau mise à l’abri entre deux ravines d’écoulement des orages. Outre le toponyme des Ormes, on trouve plus bas le toponyme des Charbottes qui semble évoquer une voie romaine, voire une exploitation forestière, faisant de la terrasse de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or peut-être une terrasse de surveillance avec machines romaines… le toponyme des Chevalières renforçant l’idée d’autorité romaine douanière, de sceaux et de scellements, sur cet observatoire de ce resserrement méandreux de la vallée de la Saône…
Le relief du site vérifiable sur Géoportail !
La carte IGN au 1/25 000ième à redécouvrir sur Géoportail !
La géologie du site avec ces nombreuses failles de roches du Trias et du Jurassique
représentées en t, l1-2, l3-4, l5-6, l7-9, l9, J1, sur la carte géologique
pleines parfois d’oolithes ferrugineuses, de manganèse, et autres…
histoire d’en rayonner un peu aux environs et plus loin encore…
et posées sur le socle magmatique hercynien du Massif Central
fait en anatexite et représenté en orange avec M2…
à découvrir dans le détail sur Géoportail…
en trouvant son explication dans la notice liée du BRGM 0698N
failles rappelant le crâne fracassé du petit saint Cyr et pas que de lui…
les résidus d’érosion du Mont-d’Or, ses colluvions, étant indiqués par RC,
la vallée de la Saône étant occupée par des dépôts glaciaires wurmiens (ŒX)
en cataplasmes divers et d’hiver, avec, dans le fond de la vallée,
des limons récents ou anciens (F, Fx, Fy-z)
fluviatiles de la Saône…
…
La Saône, la déesse gauloise Souconna, est lente et assez stagnante, poisseuse, au point qu’elle était décrite sous l’Antiquité comme ressemblant à un lac plus qu’à un fleuve, qui trouvait son verrou (qui semble avoir laissé des traces de cascades à Lyon dans le relief… aux temps des glaciations, glaciers géants dont on voit les immenses traces en centre ville ancien de Lyon et sur le plateau de la Croix Rousse) au Mont-d’Or, verrou situé au Nord de la capitale des Gaules… Voyez comme cela remonte(rait) loin(g)… avec un barrage…
Une déesse lascive (à orthographier) observable sur Géoportail !
…
À cette zone humide de la vallée de la Saône et de la Demi-Lune de Vaise lieux de nourriture des aigrettes (Fy-z sur la carte géologique, Vaise étant une ancienne oseraie où l’on trouve sur son coteau le toponyme des Guillaumes, qui semble désigner les géants en osier, mannequins-prisons pour les condamnés à l’holocauste, au burning man, bonhommes « carne-avale » des druides gaulois, pratiques judiciaires gauloises mentionnées par Jules César dans la Guerre des Gaules… et horreurs transmises en toute innocence par les Feux de la Saint-Jean ou par le carnaval du Mardi Gras), il faut rajouter la confluence de Perrache et la partie orientale de l’agglomération lyonnaise en rive gauche du Rhône, avec leurs limons récents (Fy-z sur la carte géologique), mais aussi les roches résiduelles glaciaires wurmiennes du nord-est (Œx sur la carte géologique), entre Mionnay et Tramoyes, plateau qui trahit la présence ancienne d’un marais, voire d’un lac (Ly sur la carte géologique), en bout de la région humide des Dombes et de la Bresse… les facilités de quitter le nid ou de le rejoindre dépendant du sens des vents… mais les oiseaux restaient quand même abrités des vents qui s’engouffrent dans la vallée du Rhône, derrière le Mont Cindre, en toutes logiques, de par le Logos en souffles au delà des écrits…
Partout en toutes circonstances ?
Sain(((((T))))) cYr…
Incroyable ?
((((( Tous en Guillaume )))))
en ((((( H )))))antes ((((( H )))))aines
((((( brûlés aux hertziens militaires ou non )))))
génocidaires aussi envers les colombes disparues…
J. C., Jules César avant J. C., Jésus Christ ?
Un croyable… ou deux… d’eux… d’œufs…
de Pâques en pâturages humides…
Le tout est un peu rabot et raboté, voire décapé, comme naissance de la corne d’abondance de la vallée du Rhône qui débouche et s’ouvre sur la Camargue et la Méditerranée, avec comme lieu mythique d’introduction du Christianisme, les Saintes-Maries-de-la-Mer… pour en bouffer l’essentiel… et les sens si elle… avec leurs lèpres indiennes, asiatiques et du Moyen Orient… Mais les Romains, prudents, qui connaissaient l’anche de cet instrument à Vienne, coupèrent à Arles, pour préférer le passage par les Alpes (Gap, Embrun, Briançon, Montgenèvre) via la vallée de la Durance et ses eaux potables, pas prudence, et pour éviter les tempêtes, le brigandage et les pirates grecques ou phéniciens ou autres… et faire la police et la surveillance, pendant leur transport, des denrées gauloises, puis gallo-romaines… pour la Gloire de Rome… et pour le confort de chacun… et la PAX ROMANA !
En toute rentabilités à étudier sur Géoportail !
…
-au-Mont-d’Or…
Homme on dort… Home on dore… ou ?
Saint-Cyr-au-Mont-d’Or fait partie d’une série de 9 communes au Mont-d’Or portant toute cette extension dans leur phrasé géographique et historique, voire préhistorique.
Au nord de ce massif montagneux, nous trouvons Saint-Germain-au-Mont-d’Or qui peut se comprendre comme un Syn-Germains, un village-rue germanique installé là, en frontière militaire de défense de la ville de Lyon, comme j’ai pu le constater dans de nombreux cas souvent frontaliers ou sur des passages importants, installations sans doute dues au dieu Auguste César, à la suite de l’adjonction de Germains dans les troupes de choc et gardes du corps de Jules César en personne pendant la Guerre des Gaules (voir l’épisode du siège de Gorgobina, par Vercingétorix, du côté de Sancerre, dans le Cher, avant le siège par César d’Avaricum, l’actuelle ville de Bourges).
Au Nord-Est, nous trouvons le toponyme unique de Curis-au-Mont-d’Or, près d’Albigny-sur-Saône (Albigny évoque une roche calcaire blanche à l’aspect brûlée), et près du vallon à écoulements violents orageux, en cure minérale voire en dévalements rocheux, qui coupe la montagne en deux, toponyme évoquant notamment la Guerre civile romaine et la saignée de la κύρια de Jules César, d’où sera issue la colonie romaine de Lyon, mais pas que…
Le centre du massif est occupé par la commune de Poleymieux-au-Mont-d’Or, avec le point culminant à 626 mètres, au Mont Verdun, fort militaire, sachant que Po- signifie généralement sommet en toponymie. Le toponyme de Poleymieux mériterait à lui seul une étude d’une cinquantaine de pages, sachant que le Mont-d’Or a la réputation d’avoir été dédié au dieu Appolon, dieu du Soleil, et que c’était le lieu de naissance de l’aqueduc romain des Monts-d’Or qui alimentait Fourvière, au quartier des Minimes dans les hauts de la ville de Lyon.
Le flanc oriental du massif est occupé par : Couzon-au-Mont-d’Or (dont les ravinements évoquent, à les suivre, un travail de couture, voire un métier à tisser) face à Rochetaillée-sur-Saône ; Saint-Romain-au-Mont-d’Or (dont le Saint devrait pouvoir s’écrire de bien des manières pour en comprendre sa position et ses origines… avec ses deux vallons en forme d’ailes… de la Victoire) face à Fontaines-Saint-Martin (le légionnaire romain qui coupa son manteau en deux et qui devint archevêque de Tours) et Fontaines-sur-Saône ; Collonges-au-Mont-d’Or qui présente un relief plus plat, limoneux, à l’intérieur du méandre de la Saône, sous les antennes du Mont Cindre (470 mètres d’altitude autrefois décapé comme le montre les photographies anciennes), avant Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, et Champagne-au-Mont-d’Or où le relief devient agricole, assez plat comme plateau, moins montagnard, plus campagnard… restes rocheux de dépôts glaciaires wurmiens.
Saint-Didier-au-Mont-d’Or, commune voisine de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or occupe principalement deux vallons encaissés donc aux pentes boisées et aux roches aux teintes diversifiées, ce que l’on retrouve bizarrement dans le phrasé Saint-Didier, Syn-Di-Idier, avec les formes di, deux, à travers (https://bailly.app/diidein avec pour racine le verbe https://bailly.app/diora%C3%B4-%C3%B4 qu’il faut bien comprendre en la circonstances), et la forme idier, ἴδη, faisant de Saint-Didier-au-Mont-d’Or probablement comme Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, un phrasé ancien préhistorique, usurpé par les Gaulois, puis par les Romains, puis par les Chrétiens catholiques romains orientaux divers et variés, puis par les arrangements d’écriture des notaires, par l’Académie des Sciences de Louis XIV contrainte comme moi par le temps et le manque de documentations, puis par les Républicains révolutionnaires terroristes anglo-saxons des Compagnies des Indes, puis par les Prussiens postérieurement à 52 avant Jésus Christ ou postérieurs à 1870, etc., ou autres Républicains, phrasé usurpé par le PCC, ou autres envahisseurs… gênés de rien… ni du rien désertique et toxique que tous ont produit là… sachant que ce massif montagneux avait été décapé à la Préhistoire par des bergers, leurs chèvres et leurs moutons… au Néolithique, et sans doute par quelques incendies auparavant… En toutes rentabilités à étudier sur Géoportail !
Le toponyme de Saint-Rambert, au Sud de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, semble aussi dans un cas similaire, où « Ber » signifie source, fontaine… mais je crois qu’il y en a d’autres…
Une position défensive indispensable à Lyon à découvrir sur Géoportail !
Un relief un peu solaire…
Un verrou de la Saône en amont de Lyon à redécouvrir sur Géoportail !
Un relief et une géologie connus pour provoquer hubris, démesure, zizanie…
(à découvrir avec mon étude du toponyme de Saint-Saturnin de Montgivray)
à redécouvrir sur Géoportail avec la notice du BRGM 0698N de Lyon
et dans d’autres marges anciennes des Siècles des Siècles…
où quelques reptiles marins venaient se gratter les côtes
pour se débarrasser de leurs bélemnites
sur les côtes du massif hercynien…
sur la charnière du Trias et du Jurassique
sur des meules coralliennes de roches magmatiques…
parasites, comme d’autres, aux propriétés insoupçonnées…
sur cette montagne qui recèle, en rappels des extinctions massives,
les symboles des cornes de Jupiter, des ammonites, et les pestes d’Appolon…
…
Au-Mont-d’Or et Haut-Mon-Dor !
Le Mont-d’Or orthographié ainsi parce qu’il s’éclaire et se dore au lever du Soleil et que sa roche est notablement quelque peu orangé, peut s’écrire d’une autre façon qui ouvre à plus de sens encore… Haut-Mon-Dor, ou autrement, phrasé commençant par la lettre Oméga, Ω, ω, reprise par notre double V : W (sachant que sous l’Antiquité, il faut retourner la lettre en M, ou la carte, le nord étant en bas et le sud en haut, d’où le mépris des Romains pour les Gaules, retournement géographique à comprendre grâce au Delta du Nil, et sa lettre grecque Δ), lettre W qui sert à écrire l’oméga au clavier azerty dans le dictionnaire Le Grand Bailly en ligne sur le NET, lettre qui symbolise un 8 et qui évoque en minuscule des fesses ou des seins (Oh mes gars, mets gâts…)… mais aussi l’eau… et donc les nuages… et le lait… lettre qui évoque en majuscule un vase vide retourné, la jarre de Pandore, dite boîte… dernière lettre de l’alphabet grec…
La notion de « Mon » évoque l’isolement, la solitude, ici de ce massif montagneux, sachant que le phrasé contient « ondes hors »… ce qui s’avèrent horriblement vrai.
Le phrasé se finit par un R qui invite à une répétition, et par Or, mais on peut le panser et le penser DOR (dos re… ? d’eaux rrrrrr… ?), avec notamment les notions suivantes de bois, d’arbres, de bois de constructions, de manches d’outils ou de lances (lances des Doriens des montagnes d’Épire, en Grèce ancienne), avec δόρυ, les notions de sac de cuir, de peau de bête, de chèvre, de vache, de gourde, de réserve d’eau, etc., avec δορός, et donc de tannerie et de tannins, voire de chênes lièges, notions issues du verbe δέρω, écorcher, enlever la peau d’un animal mort, châtier durement, maltraiter, désignant ce Mont comme écorché, pelé, ce qui est une réalité géologique et historique. Cette syllabe, si on la prononce comme des gens du Centre Mont-d’Ôr, évoque la famille du mot δωρεά, don, présent, gratification, legs, donation…
Ce qui est présentement le cadeau de ce cas d’eau… en Ka d(‘)os !
Pèlerinage spatio-temporel à Lugdunum…
…
Considérations militaires…
Le château de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or et sa chapelle dépendait du chapitre cathédrale de Lyon, la plus haute autorité romaine locale. Souvent l’évêque, l’archevêque, ou l’assemblée des chanoines de la cathédrale, son chapitre, voire les doyens, conservèrent longtemps des possessions aux frontières de leur diocèse ou en des points stratégiques importants. C’est le cas de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or… et de son donjon d’époque romane qui remplaça sans doute une structure militaire plus ancienne… On peut découvrir à ce propos mon étude revisitée de l’église Saint-Martin d’Autrèche en Indre-et-Loire… ou celle de Lourdoueix-Saint-Michel dans l’Indre…
Y aurait-il quelques coupables encore et en corps, voire en cors, derrière tout cela ?
Saint-Cyr-au-Mont-d’Or en toutes responsabilités ?
(https://www.stcyraumontdor.fr/)
Carte IGN au 1/25 000ième à voir sur Géoportail !
…
Saint-Cire-au-Mont-d’Or
au-dessus de Saint-Nicolas…
Carte de Cassini, document signé un peu Saint-Nicolas à voir sur Géoportail !
Lyon et ses environs sur la Carte de Cassini à découvrir sur Géoportail !
pour en voir le démarrage de cette lèpre hideuse et mensongère d’elle-même…
Lyon et ses environs au début du XIXe siècle sur la carte d’État Major
à redécouvrir sur Géoportail !
Lyon et ses environs vers 1950 au début des Trente glorieuses…
à redécouvrir sur Géoportail !
Sur la carte au 1/25 000ième les champs du Petit Boulanger sont en haut à droite…
à moins qu’on ait affaire à des cannibales…
à redécouvrir sur Géoportail !
…
Défense ? Camp militaire ?
Les toponymes Saint-Cyr se retrouvent aujourd’hui souvent proches d’un camp militaire… On comprend évidemment cette assignation du destin par l’origine même de ces refuges… liant hauteurs et zones humides, voire marécageuses ou fluviales…
Ces hauteurs prises aux aigrettes, pour, comme elles, se défendre d’éventuels ennemis, ou haines mises, ces bourgs fortifiés se défendaient-ils eux-mêmes ou défendaient-ils une autorité plus grande ? A quelle époque nos aigrettes ont-elles été délogées de leurs nids et par qui ?
Observons-en la cartographie !
Carte des communes françaises
portant le nom de Saint-Cyr avec complément ou non
Carte Nicolas Huron
…
Les lieux-dits confirment-ils cette répartition ?
À vous de voir…
Carte des lieux-dits français (hors noms de commune)
portant le nom de Saint-Cyr avec complément ou non
Carte Nicolas Huron
…
Votre Saint-Cyr figure dans cette liste ?
…
Fusionnons les deux cartes :
Ornithologiques….
Toponymes Saint-Cyr en France
Carte Nicolas Huron
…
Zoom : entre toponymes de communes et patronage d’églises :
Une église rurale ancienne, autrefois chapelle et lieu de refuge, porte un nom issu de la christianisation de l’Empire romain et de sa fin au Moyen Age, mais ce n’est pas toujours le cas. Le nom, son vocable, peut être bien plus ancien.
Le culte de saint Cyr et sainte Julitte porte en lui des souvenirs très forts.
Les églises placées sous le patronage de Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte
aux environs de chez moi.
Carte Nicolas Huron
…
Remarques et plaisanteries d’historien
Sur la carte précédente, un historien remarque tout de suite qu’en Berry, le culte de Saint-Cyr est associé à un terme gaulois rare « Dun » isolé à Dun-sur-Auron, terme qui signifie traditionnellement pour les linguistes « forteresse de hauteur », ou « hauteur de forteresse ». Les deux anciens bourgs gaulois d’Issoudun (Indre ; 36) et de Vesdun (Cher ; 18) auraient-ils survécu à l’incendie de presque toutes les villes et bourgs gaulois non défendables par Vercingétorix en 52 avant Jésus Christ, avant Alésia ?
Vesdun (Cher ; 18), ancien bourg fortifié de forme ovoïde,
avec son église Saint-Cyr en son centre…
Photo Nicolas Huron
…
Vesdun (Cher ; 18) signifierait « vieux Dun » selon les linguistes, personnages qui ne sont ni historiens, ni géographes. Zoologistes ? Des daims y naissaient-ils encore en corps protégés par les broussailles ? En est-il encore, d’eux-mêmes, aujourd’hui ?
Issoudun (Indre ; 36) signifierait notamment « forteresse d’un hissé », que l’on peut écrire plaisamment « Hisse où ? D’Hun ? » avec un dictionnaire latin Félix Gaffiot ? Le Grand Bailly et son grec ? Gaulois ? Celtes venus d’Europe centrale ? En français, le « d’un » a été remplacé par « commune », « comme une ». Une ? D’Un ? D’hein ? Elle s’est faite laboureur et maçon ?
Issoudun, son église Saint-Cyr et son terroir circulaire rayonnant gaulois.
Vérifiable sur Géoportail !
…
A cette liste, faudrait-il rajouter Sancergues (18), sur la frontière végétale gauloise, au-dessus de la Loire et de l’Allier, entre les Héduens romanisés et les Bituriges qui se firent massacrés par Vercingétorix et Jules César, via la brèche de Sancerre. Sancergues, une déformation de Saint-Cyr ?
Faudrait-il y ajouter aussi Sancerre (18) en SAN-CER ? L’hypothèse paraît burnée… mais fait Sens et Beaujeu, et l’idée ne Syn-Satur(e) pas Gorgobina.
Le caractère génocidaire militaire et l’évocation de la destruction de l’empire esclavagiste romain et de sa justice inique, sont liés au culte de saint Cyr et sainte Julitte. Ce lien est très visible à/et dans Saint-Cyr-en-Bourg.
Sargé-sur-Braye, entre Le Mans et Orléans, Chemillé-sur-Dême, Saint-Cyr-du-Gault, Monthou-sur-Cher, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Cyr-la-Lande, les Choux, sont des bourgs, c’est-à-dire des forteresses, de frontière, au sein du quadrillage de l’Empire, en pire…
Contres et la Ferté-Saint-Cyr, en Loir-et-Cher, et Saint-Cyr entre Poitiers et Tours, ainsi que Jarzé, de/et vers Angers, évoquent des points forts militaires sur d’anciennes voies romaines.
Saint-Cyr-sur-Loire et Saint-Cyr-en-Val rappellent des dispositifs de protection des grandes villes romaines de Tours (Caesarodunum) et d’Orléans (Aurelianum). La toponymie et l’archéologie confirment ces faits.
Morée, dont le nom signifie « qui a le caractère maure, mor, noir, sombre », est une percée dans la Silva Longa, forêt longue de Marchenoir.
En Eure-et-Loir, la grande majorité de ces toponymes évoquent des hauteurs au-dessus d’un point d’eau nourricier, comme Anet, Ouerre et Jouy dont le nom rappelle Jules César et Jupiter et bien d’autres choses encore, et, Fontenay-sur-Conie, dont le nom de la rivière, la Conie, évoque l’ancienne présence de nids des cigognes.
…
Pensez-vous que Saint-Cyr s’arrêterait las ? Pansez-vous là ?
Non ? Les noms arrivent bien tôt à rives…
L’unique et exceptionnel Saint-Cir de Loisey-Culey (55), le Saint-Ciron de Saint-Magne (33), et les Saint-Cyran, exclusivité de l’Indre, les Saint-Cirac des Pyrénées, les Saint-Cirgue du Massif Central et d’Aquitaine, avec les Saint-Cirice, les Saint-Cirq, les Saint-Cyrice de la frontière de l’ancienne province romaine de Narbonnaise et des contreforts du Massif Central, et aussi l’unique Saint-Sirac de Saint-Elix-le-Château (31)… etc.
…
Et tous ceux qui n’ont pas été sanctifiés :
Ciran, Circé, Cire, Cirmont, Ciron, Cyrille, Ciré, Cirey, Sir, Sira, Sirac, Siran, Sirand, Siranne, Sirant, Sirat, Siray, Siraye, Sire, Sirech, Sireix, Sirène, Sirés, Siret, Sireuil, Sirey, Sireygeol, Sireyjol, Sireyjolles, Sireybidou, Sireyjoux, Sireysol, Sireuil, Sirieix, Siriel, Sirier, Sirieu, Siriey, Sirmont, Siron, Sironnerie, Sironnière, Sironne, Sirot, Sirou, Siru, Siry, Syrie… et tous leurs composés.
Vous n’y croyez pas ? Attendez de voir les cartes !
…
En linguistique, un seul sens ?
Le français nous donne : cire, cirer, sire, etc. « Pas de miel sans cire d’abeilles… »
Le latin nous donne : cirrus, la boucle de cheveux, la huppe de l’aigrette, la touffe de crins au front des cheveux, la mèche, le rameau, le bras du polype, la frange de vêtement, cirris, un poisson de mer, et des noms propres… On trouve aussi le mot serus, tardif, serum, le soir, c’est-à-dire le soleil couchant, l’Occident, l’oxydant, O2. Bref ce que l’on respire, voire notre dîner.
Le gaulois nous donne : siros, sirus, sira, siru, etc., long, spatial, temporel, y compris la plaisanterie gaillarde « très longue »…
En celtique insulaire le mot signifie « long » avec une acceptation à la fois temporelle et spatiale, avec le vieil irlandais sir, avec le gallois, le cornique et le breton hir, le dérivé siraxta, « la nostalgie, la tristesse », qui donna sirecht en vieil irlandais, hiraeth en gallois, hyreth en cornique, et hyreth mot breton masculin…
Ces mots proviennent de la racine indo-européenne sei, « tarder » suivi d’un suffixe sonore de répétition, qui donne au sens originel un caractère temporel répétitif.
Le sanskrit nous donne dans la même famille linguistique et sémantique : saya, le soir, c’est-à-dire aussi l’ouest, l’occident. L’oxydant ? O2 ? La pollinisation quaternaire ?
Cette racine est liée aux étoiles, du gaulois stir, sir, dir, et donc à notre Soleil.
…
Astronomie ?
N’oublions pas l’étoile blanche double la plus brillante du ciel Sirius, Alpha Canis Majoris, étoile principale de la constellation du Grand Chien autour de laquelle gravite une naine blanche 10 000 fois moins lumineuse. Etoile double dont le fonctionnement appelle l’idée de l’hydrogène, H., et donc de l’eau et de nos gènes… ou des gênes ? Donc de la Vie et du Vivant !
Je tourne, je tourne, je tourne, sire, Cyr, si rrrrrr… et ?
((( S ))) ((( C ))) ((( Y ))) ((( Iiiiii ))) ((( Rrrr )))
Sirius, Alpha Canis Majoris,
étoile principale de la constellation du Grand Chien
Photo par le robot télescope spatiale Hubble
Vu sur Wikipedia (Licence CC) :
http://www.spacetelescope.org/images/heic0516a/
…
Ailleurs aussi…
Sans parler de Sopdet et de l’immense culture égyptienne, et Sothis grec… Et le terme Lang chinois, loup céleste, dans la ligne de mire d’un arc bandé : Hu (eu en français… ou : « Hue ! »).
Sans parler de la culture de la Polynésie française : Tauru’a fau papa, festivité des premiers grands chefs…
C’est dingue à quel point cela va loin…
…
Zoologie !
Zoo ? Tirez-en les conclusions… ou les occlusions ?
Est-ce dû à la longueur de son coup, ou à celle de ces pattes ? A son passé dinosaurien ?
Grande aigrette : « Suivez mon panache blanc »…
Photo (Licence CC) vue sur Trombinature :
http://trombinature.org/heronsblanc.php
A la pêche à la « guère nouille » comme disait mon grand-père Guy.
Photo (Licence CC) vue sur Trombinature :
http://trombinature.org/heronsblanc.php
…
Hisse, tord, ris… Hein ?
Un historien peut expliquer mille et une chose, mille et un fait, à travers ces cartes.
Sollicitez-le donc !
Il peut même être, comme Joinville, chroniqueur que vous pouvez orthographier maintenant à loisirs : « croc niqueur ! »
…
Le terme latin ciris signifie « aigrette ». Et, alors ?
Bis repetita : Le culte de Saint-Cyr aurait-il remplacé des lieux de nidification des aigrettes, sur des hauteurs, au-dessus d’un cours d’eau un peu marécageux ? Pas tout à fait, car il nous rappelle notre impact sur l’environnement du quaternaire et que les dinosaures ont perdu leurs dents… mais y ont trouvé des ailes…
Le « Cy » de Cyr évoque aussi en toponymie deux notions : la courbure, le méandre, et le fait d’être courbé, assis, voire accroupi, voire le fait de « tisser », des Plessis, des paniers, des osiers… ou la satisfaction du verbe français seoir. On trouve cette notion dans un très grand nombre de noms de lieux. Le « r » final offre une répétition de la chose.
…
Cela me sied et me scie. C, S, voyez son coup de bec !
À observer « ycy » ! Et bon shopping ! Bons chauds ((( pings ))) !
Grande aigrette en vol au-dessus de son habitat, la tête sise sur son cou.
Si regarde, et sue des yeux… Haie ! Suis-le guide ! Oui, oui ! Ja voll… Yes… Ok ?
Photo (Licence CC) vue sur Trombinature :
http://trombinature.org/heronsblanc.php
…
N’hésitez pas, osez l’Histoire !
efficacement en jeux individuels
ou en jeu de société enjeux de société
…
…
…

…






















