Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
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Ooooh, eaux, mes gâts, mets gars…
Reconstruction de la charpente
de Notre-Dame de Françay
avec mâchoires de loups romains…
et gueules de dragons orientaux
en terribles engoulants
sur une centuriation romaine de frontières antiques…
rappels historiques de quelques temples aztèques récemment découverts…
et des affres des feux de l’Enfer, à Françay, où ffffeu rancé… rend rangs ansés…
comme d’un aide-mémoire géant de mêmes hoirs locaux de locaux…
pour fermiers sapeurs-pompiers…
en seaux, sceaux, sots…
d’eaux et d’Oméga…
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Un magnifique ouvrage de charpente et de rénovation du XVIe siècle, entretenu et protégé par Guy Depussay, maire de la commune, mon grand-père, et Michel Depussay, maire de la commune, son successeur, mon oncle, tous deux agriculteurs, sur Françay (Loir-et-Cher, 41), à la ferme de la Guillaumière… toponyme de ferme pouvant désigner un Bonhomme Carnaval sacré, comme une sacrée chaîne humaine, de sots et de s(c)eaux… en cas d’incendie… et pouvant aussi désigner, comme ferme et terroir gaulois attestés, les prisons d’osier décrites par Jules César pendant la Guerre des Gaules… prisons incendiées en burning man par les druides, autorités iniques et coutumières, dont la plèbe et masse servile locale ont été « libérées » par Jules César lui-même, avec l’introduction du droit écrit romain… fermes locales et terres dont le parcellaire a été structuré par son successeur, Auguste César, instaurateur de la PAX ROMANA, dieu de l’enfance heureuse et studieuse de Jésus Christ… Notre Seigneur, saigneur, et Sauveur en sauve heur(e)… dont il est bon de faire religion… Fils de Dieu le Père, Dis Pater gaulois mentionné par Jules César, et matériellement fils du dieu Auguste César… et peut-être pas que(ue)…
Hommages aux bâtisseurs et représentation des ((((((H)))))uns san(g)s d‘hier…
et des incendiaires, par une restauration postérieure à la Guerre de Cent Ans…
Aperçu de l’œuvre pages 43 à 52 (45 à 54 du pdf) :
https://patrimoine-rural.com/Notre-Dame-de-Francay(41).pdf
141 pages passionnantes d’art, de culture, et d’agriculteurs…
Version papier à la « Boutique » car pour qu’il y ait des arbres, il faut en lire l’artisanat.
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Extrait !
La charpente de la nef et du chœur est à entraits et poinçons apparents. L’église est protégée par une voûte en lambris s’appuyant sur les fermes. Toute la charpente date de la construction des chapelles latérales, c’est-à-dire du début du XVIe siècle. Les motifs sculptés et moulurés des poinçons et des entraits sont encore gothiques et buticulaires. Les trois premiers entraits de la nef, comme ceux des chapelles, sont sculptés de monstres avalant la poutre. Ces monstres sont des loups, c’est-à-dire une évocation de la Bête, du diable, ou une représentation d’un dragon, également évocation du démon.
Des loups, la Bête dévorant le monde
Photo Nicolas Huron
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Des dragons à la peau d’écailles, Bête dévorant le monde
Photo Nicolas Huron
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