Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
3 – Frontières antiques et approche
des toponymes Saint-Georges :
explications en Berry
Table des matières de mon enquête sur les toponymes Saint-Georges.
Le culte de saint Georges est, de par le statut du personnage (voir l’article 1), un culte lié à l’ordre équestre et à l’aristocratie romaine et son ancienneté est démontrée par la toponymie gauloise ou gallo-romaine souvent militaire voisine de chaque lieu concerné, mais elle est aussi prouvée par des démembrements anciens de circonscriptions, et même par de nombreuses ruines et d’incroyables vestiges romains.
Personne n’avait encore jamais fait le rapport entre les ruines gallo-romaines de Drevant (18) et le toponyme de Saint-Georges-de-Poisieux (18)…
Théâtre romain de Drevant (18) près de Saint-Georges-de-Poisieux (18)
Photos anciennes Nicolas Huron
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Dans le Berry, ancien diocèse de Bourges
Nous ne pouvons pas ici entrer dans le détail de chaque toponyme Saint-Georges ou de chaque église dédiée à Saint-Georges car il faudrait plus qu’une encyclopédie pour y parvenir. Nous allons nous concentrer ici sur le Berry, l’ancien diocèse de Bourges, en donnant quelques exemples bien connus des historiens de terrain, mais sans entrer dans une floraison de réalités historiques qui seraient trop longues à exposer dans cet article succinct. Les autres zones de la Région Centre feront l’objet d’un prochain article.
Article de l’inventaire : les cartes, la liste et les liens…
Cliquez sur cette carte pour la faire apparaître dans une autre fenêtre.
Les églises Saint-Georges dans l’ancien diocèse de Bourges.
Carte Nicolas Huron
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L’étude des frontières : une dictature contre une autre…
Cette carte indique les limites des anciens diocèses catholiques romains, frontières antiques de la dictature de Rome sur les anciennes nations gauloises, nations qui étaient déjà une dictature d’origine celtique, c’est-à-dire germanique, voire asiatique, sur la ruralité protohistorique de notre pays, les Celtes étant originaires des plaines d’Europe centrale, voire d’Asie.
L’invasion romaine, génocidaire dans le Chartrain, en Beauce, en Sologne et sur une partie du Perche, chez les Carnutes, de 58 à 50 avant Jésus Christ jusqu’à Clovis, n’aura été qu’un changement de tortionnaires des péages et impôts au profit de Rome… Ceux-ci, efficaces depuis des siècles, ont pour la plupart été maintenus par les nouveaux occupants romains, et pour partie germains de par Jules César. Ainsi ces frontières sont très proches de celles des anciennes nations gauloises occupantes, car le relief et les contingences régionales restent à peu près les mêmes (mines de fer, frontières géologiques…).
L’ordre équestre romain avait positionné ses mercenaires et ses citoyens de haut rang non loin des frontières, des ponts, sur les grandes voies ou quelque peu en retrait des grandes routes, près des points essentiels du tri et des prélèvements du trafic de marchandises et d’esclaves allant alimenter la ville de Rome et la frontière avec les barbares germains.
Cette carte démontre que les nationalismes ethniques gaulois, conservés par l’Empire romain, et le mondialisme de cet empire, sont les deux mâchoires de la même emprise, promettant ou ordonnant le chaud et le froid, la voracité des spéculations des aristocrates financiers romains ayant conservé ces frontières pour faire croire à une protection d’une main de fer… instaurant ou restaurant pour d’autres ethnies étrangères, l’esclavagisme totale de la ruralité !
Le culte de Saint-Georges eut probablement la même fonction, autant pour les chrétiens que pour les criminels esclavagistes de droit impérial ou usurpant ce droit (voir les statistiques de l’article 2, preuves de ce mensonge nationaliste et impérial romain).
Vous pouvez refaire les mêmes constats sur cartes et sur Géoportail !
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