Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
Qu’est-ce qu’Est veut en ce moment ?
Eve… quoi ? La dent ?
Est FFFFffff ! Non ? Hé, elle ffff…. ? Ailes feues ?
Eaux courantes… Oh, cours, hante !
Le grec “FFFfff… aimées”, “FFFfff’… aimez”, “fais Mées”, “fées mais”, “fais mets”, “fée mets”, “fais mé-“, “fais, mais”, “fais mes…”
Ce fameux mot grec ancien φήμη, phêmê, Φήμη, la Renommée, qui donna par arborescence sémantique le terme barbare anglais famous (prononcé « fais mousse » pour en être marchand du Temple et langue de mât mont… en mère et en mer… pour « Youpi Terre ou jupes y terrent, voire Jupiter pour les idiotes… » pour les putains du porc d’hamster d’âme), porte d’après la littérature grecque antique plusieurs sens :
– la divulgation, la révélation par la parole ou par signe,
– le bruit, la rumeur,
– la réputation, l’opinion sur le caractère d’une personne,
– la tradition, la légende,
– un dicton, un proverbe,
– un message,
– une louange, un éloge,
– la gloire, la renommée,
– etc.
Il est associé au verbe phêmi, φημί (phêmi, à prononcer : fais mi), φῄς (fesse ?), φησί (fais ci ?), φάμεν (femme haine ?), φατέ (fat est ?), φασί…
– rendre visible, manifester sa pensée par la parole,
– dire son avis, affirmer, déclarer, dire, avouer, convenir de, etc.
“Fais mi” signifiant “fais à moitié”, quoique…
“Phénomène” à essayer avec un peu de croûte
terrestre comme la Beauce !
Ou avec “l’Homme est la mesure de toute chose”,
sachant que le ch, cheu, est une introduction mérovingienne… à cause de… Clos vice !
…
