Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
Quelle est la couleur du sang ?
Voir la réponse ci-dessous !
Lire une phrase n’est pas la même chose que d’entendre son phrasé.
Exemple sur une phrase connue commune, un phrasé commun :
– On est pas conscient de grand’chose.
Cette phrase est scellée par les mots, les maux, les lettres, la lettre, la Lettre (en tant que singularité pluriel) et sa grammaire propre imposée.
Cependant, à l’oreille, un Français sait que c’est un phrasé commun, courant. Il est comme l’eau courante, il fait passer, parce qu’il est d’usage, avec tout un tas de notions sans qu’on puisse s’en rendre compte.
Un phrasé ! Un feu rase… et ? Un feu re’azes est ? etc.
”azes” signifiant “mouches” en français, éventuellement “mouches à miel”
voire ânes, voire têtards, etc.
C’est à apprécier très lentement, bien que cette habitude soit perdue.
Ainsi :
– On n’Est pas qu’on sied en d’oeufs Grand Chose…
– On Est pas qu’on sied en deux Grand Chose…
– Aulne est pas qu’on scie en deux grands chauds OZ…
– On naît pas con, sciant de grands choses.
– On est pas (pied), conscient de grand’chose (en rapport avec le voyage).
– “-on” (suffixe “unité, étendue”) n’est pas conscient de grand chose.
– Hont (fontaine en vieux français du midi toulousain, sans doute prononcé “honte”) naît, pas qu’ont CI (courbe, méandre, siège, résurgence… en toponymie) en deux grand cheu Ôzzzzz… (en s’y connaissant un peu en géomorphologie…).
– Aulne né, pas con, sciant d’oeufs, Grrr rend chaud ose (« On est” pouvant se prononcer aussi “Haut né”).
– ON n’est pas qu’on…, si en Grrr, rends choses !
– Etc.
Personnellement, en mon sang, de par ma nature, et ma culture française, étant descendant de paysan, j’utilise ce phrasé, mais trouve curieux que les p(h)arisiens nous en imposent la forme, les mots, l’aime mots, les maux, et l’aime haut, etc.
Concernant Moncé en Touraine…
sans doute dans vos cordes, dans vos compétences…
Photo numérique de Nicolas Huron
d’une photo sous verre encadrée de Nicolas Huron
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L’apprentissage de leur orthographe a été pour moi un véritable travail, pour ne pas dire une atroce torture, le mot “travail” signifiant au Moyen Age “torture” (tout médiéviste le sait), tout comme “question” qui pour celui qui la pose exprime effectivement une queste, une quête…
« Questions », verbe quêter au conditionnel conjugué à la première personne du pluriel. Sans doute doit-il s’agir d’un monstrueux et commun handicap et… ? Raie ponce !
Généralement, ce sont des gens comme moi,
issus de la paysannerie et de ses infinis savoir-faire,
ou issus de son parasite qui en est tissu, l’artisanat bourgeois,
qui le font réellement leur ponçage…
En toponymie, c’est pareil…
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