L’église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce (41)

Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…

Pourquoi

Saint-Félix

à Champigny-en-Beauce ?

Pour la saint Félix, 12 février, faites comme moi,
aux frais lus Y, offrez l’huis (windows in english),
haut frais luit… ((( offre et luis ))), offrez-lui,
gratuitement pour Ruan près du Rondeau,
de la Crotteuse et de l’Enfer, ou pas…
entre Villechat et Mamonville… tout en ῥυάς
la polie lecture de la poly découverte des sens multiples
du toponyme Saint-Félix de l’église de Champigny-en-Beauce.

Champ igni enflammé en ignorance…

engagé et en gages de bonne foi(s)…

en champ y ὕνις en chant Pi nie…

Explications

ci-dessous, tout en liens bien vérifiés

pour tenter de vous guérir de vos ignorances

et de vos  hilarités pathologiques MOQueuses…

en traces gallo-romaines, gauloises, préhistoriques…

voire même de paléontologie en traces micro-minérales

de géologies détritiques des enjeux… et assaisonnements des anges…

via mon ancienne étude avec ces compléments étonnants…

Cliquez sous la couverture

pour consulter le fichier pdf de

mon ancienne étude-inventaire de son histoire architecturale en 45 pages :

Nicolas Huron : L’église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce (Loir-et-Cher) – Dossier ECCLESIA février 1991, ouvrage de la conférence du samedi 16 février 1991 – Université François Rabelais – Tours –ASDRA – ASsociation pour le Développement de la Recherche Appliquée à l’animation culturelle en Région Centre – sous la direction de Bernard CHEVALIER, professeur d’histoire médiévale – Droits rachetés par Nicolas Huron, responsable et créateur du projet ECCLESIA pour l’ASDRA.

Ouvrage associatif aux droits acquis par son auteur,

relu et corrigé bénévolement, la veille de sa conférence datée du samedi 16 février 1991,
par ma mère, Marie-Claude HURON, née DEPUSSAY à Françay (Loir-et-Cher),
sa maison d’édition véritable, blésoise, en sa bonne ville royale et agricole de Blois,
à une époque où son auteur, moi-même, était encore illettré et dysorthographique.

L'église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce (41)

L’église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce (41)

Mon étude de l’église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce (Loir-et-Cher, 41)

Cliquez juste ci-dessus ou ci-dessous pour le savoir avec mon pdf de 45 pages.

Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/Nicolas-Huron-Champigny-en-Beauce-41-Eglise-Saint-Felix.pdf

à rénover…

avec mon Poli poly-pôle ECCLESIA +

avec des exemples en « boutique » à votre service

et quelques compléments de recherches et quelques précis ions+- si dessous…

à partager avec cette carteNETpostale découverte

Champigny-en-Beauce (41) Carte découverte

Champigny-en-Beauce (41) Carte découverte

Pour enregistrer cette carte, cliquez droit “Enregistrer l’image sous…”

et partagez-la pour offrir un peu de compréhension…

avec cette enquête architecturale pleine d’instructions…

avec quelques photos en carrousel à voir sur ma boutique gratuite

Cloches de 1914 et 1945 de Champigny-en-Beauce (41)

Cloches de 1914 et de 1945 de Champigny-en-Beauce (41)

avec ses cloches de 1914 et de 1945
entre deux guerres mondiales meurtrières
pertinemment assaisonnées au goût à anneaux,
du guano des pigeons sédentaires anciens combattants
à défaut de colombes pour en goûter les cultures céréalières…

Photo Nicolas Huron

avec ses compléments sûrs prenants…

ci-dessous

Les secrets en corps encore inavoués

du toponyme et vocable Saint-Félix…

à Champigny-en-Beauce (41)

en Vendômois

Kyrielle… qu’on ne sait plus à quel saint se vouer…

Le nombre de saint Félix est important : 75. Cela fait donc actuellement soixante-quinze saints catholiques romains… Lancez-vous !

Le problème, avec un nombre de saints chrétiens catholiques romains si grand, est que pour certaines églises dédiées à ce saint, comme celle de Champigny-en-Beauce (Loir-et-Cher ; 41), que, jeune et un peu inexpérimenté, j’ai déjà un peu étudiée, il est assez difficile de connaître le saint patron véritable de cette paroisse.

Vous pouvez télécharger

cette ancienne étude d’inventaire ci-dessus…

Pour une église de Région Centre, comme celle de Champigny-en-Beauce, on peut penser qu’il puisse s’agir d’un saint félix plus célèbre que les autres, ou d’un saint Félix gallo-romain ou du royaume des Francs du Haut Moyen Age comme :

Saint Félix, un des sept frères martyrs, fils de sainte Félicité, tous atrocement massacrés sur la Via Salaria à Rome vers 162.

Saint Félix III (fêté le 1 mars), parfois appelé saint Félix II (voir-ci-dessous), pape de 483 à 492, et qui fut marié avant d’entrer dans les ordres et qui fut le bisaïeul de saint Grégoire le Grand, pape qui rejeta l’hénotique, ou édit d’union de l’empereur Zénon, qui excommunia le patriarche de Constantinople, Acace, et qui encouragea les chrétiens d’Afrique persécutés par le barbare Huméric, roi des Vandales.

Saint Félix, évêque de Bourges, décédé en 576 et fêté le 1 janvier.

Saint Félix, évêque de Nantes, décédé en 582 et fêté le 6 janvier.

Saint Félix d’un groupe de chrétiens martyrisés abominablement dans les prisons de Cordoue en Espagne, saint Aurèle et sa femme sainte Nathalie, saint Felix et sa femme sainte Liliose (Liliane), assassinés, avec un diacre et moine syrien, dit parfois palestinien, saint Georges, par le calife Abderrahman II en 852.

– etc.

… qui rient ailes… con ne sait plus à quels seings se vouer…

Pie IV (pape de 1560-1565) ? Possible… Pi 4, pot cible…

car il faut aborder le Concile de Trente avant les Guerres de Religion… qui

créa les Séminaires et la formation des prêtres inaugurant les Guerres de Religion

mais aussi la réfection et restauration de l’église Saint-Félix après 1610 sous Louis XIII

à qui l’on doit la possibilité de cette explication… et des cultures encore existantes…

Pour Champigny-en-Beauce, comme la fête patronale se situait le premier dimanche du mois d’août, pendant ou après les moissons, on peut penser qu’il puisse s’agir de :

Saint Félix, martyr en Espagne, à Gerone, vers 304, pendant la grande persécution de Dioclétien, dont l’assassinat est commémoré le 1 août (ce qui semble être la piste la plus intéressante), cependant, il s’agit d’une fête locale espagnole, mais les martyrs de la persécution de Dioclétien eurent un succès posthume certain. Nous retiendrons personnellement cette hypothèse pour Champigny-en-Beauce à cause de la déportation des groupes d’esclaves moissonneurs après les moissons par les esclavagistes romains, pour rappeler leur crucifixion le plus souvent sous de fausses accusations… pour en rire par sadisme, par profits et culte à Mammon… et pour faire place nette aux bergers nomades et à leurs chiens, égorgeurs de moutons (hybrides trans du mouflon dit « corse », béliers castrés gras et mollassons décapeurs de champs érodés ainsi jusqu’au sol, la roche… quand ce qui reste n’est pas brulé…), enculeurs de chèvres (pour détruire et empêcher la reforestation parfois naturelle et juguler et déboiser les fronts d’orée… et d’or Est… ou en tailler les haies et les haïs…) en bons boucs puants qu’ils sont, parfois enculeurs d’âne, en bon book de démons des monts qu’ils sont… et en faire vaine pâture… et séduction de leurs bavardages en bons diables dits -ables babyloniens de l’Indus, pour en faire des lainages… et des palais… ou des « vies » là des viles à des villas… avec leur pédophilie gustative et cannibale… inspiré des lions mésopotamiens ou des rapaces de l’Altaï…

Transgression, massacre total et

désertification très renseignée en ce moment…

de la part d’esclavagistes orientaux occupant le territoire…

Considérant qu’il y a des constantes, notamment géographiques, on pense évidemment à la Cité agricole modèle, unique en France, de Champigny-en-Beauce créée par François-Philibert Dessaignes entre les années 1870 et 1890, et primée à l’Exposition Universelle de 1889, et vide amants… sans doute pour, comme presque toujours, nous introduire des émigrés espagnols, ou pire et prétendument italiens, en mal de conquête barbaresque… ou de commerces totalement illicites…

CEINT         FÊLE     X     SYN      FEU’EST

temps du triomphe de la fée électricité

avec sa mise à la terre électronique géante

anti-ondes électromagnétiques radioactives

des machines et machineries de l’époque :

la grande demoiselle Tour Eiffel

du Champs de Mars de Paris,

Paris qui parie Paris et

qui en a perdu son sens premier…

pour en devenir,

en vous enlaçant,

hélas, quand elle lasse,

 (((((( poison ))))))

par antennes tueuses et menteuses et

par assèchement des sols sous-jacents par métros

et excès de pompages… Drill baby drill, Perse bébé perce…

avec Jules César comme modèle usurpé, voire Alexandre le Grand…

Il y a sûrement une explication géologique, électro-tellurique, derrière tout cela… et on peut lire sur ces sujets mon article fleuve, très stream (car ce tri me… pour évoquer les orpailleurs et le mercure empoisonneur chinois…), enquête très chthonienne sur l’église Saint-Saturnin de Montgivray pour en comprendre un peu l’hubris, les excès et la démesure de la Franc-maçonnerie (janissaire de l’Empire ottomann) de cette époque de la Troisième République esclavagiste très métallurgique et très graphite qui doit être considérée comme une occupation prussienne succédant à la défaite de 1870, car à la lecture et la relecture de mon étude d’inventaire de l’église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce, on remarque que les paroissiens étaient très anticléricaux avant l’avènement de Louis XIII… au point de laisser l’église sans aucun ornement, sans revenu en payant les impôts royaux sur les fonds paroissiaux (?), et le curé sans logement véritable… une ambiance un peu protestante que l’on retrouve dans les régions géologiquement détritiques ou de failles, voire magmatiques ou volcaniques (Japon, Indonésie, Bornéo, Trappes du Décan ou de Sibérie, Californie, Afar… le zèle en étant une caricature toujours trompeuse, meurtrière et mensongère…)… Bref, un concentré de nano-t(h)ermites dans la cervelle souvent secoué(e) dans des bals très arrosés, avec parfois aussi bal-traps empoisonnés au salpêtre chinois des pétards à mèche et poudre à canon au plomb du gibier local, et autres maladies vénériennes des Compagnies des Indes, Amérique comprise, Andes et Rocheuses…, avec bagarres typiquement russes pour ne pas dire slaves, voire wisigothiquement espagnoles, c’est-à-dire issues de Huns de Gengis Khan ou autre du Dom du Dôme et de la Terre plate, et autres empoisonnements chinois, les rendant un peu prétentieux et inaccessibles à un quelconque enseignement pertinent… surtout véritablement scientifiquement chrétien (selon les moyens dégagés et des gagés) catholique (universel et uni vers scelles, sels, selles…) romain (industrieux et augustéen)…

Comptabilité des restaurations de la Contre Réforme…

Extrait de mon étude d’inventaire à télécharger ci-dessus…

Diapositive scannée d’une photocopie de 1991 prise aux

Archives départementales de Loir-et-Cher : G 1215

Oooh ! les constantes… en Histoire-géographie…

qui intriguent beaucoup les historiens contemporains urbains…

mais pas ou peu les historiens géographes médiévistes de milieu rural

sensibles à la terre, aux terres, sols, roches sous-jacentes, légendes et terroirs…

et aux sources plus ou moins empoisonnées par Gaia, les roches elles-mêmes…

La façade ouest de la nef de l’église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce
renforcée en angles de contreforts de pierres de taille assez peu ajustées
des carrières de calcaire de Beauce non spécifiquement locales,
avec son tout-venant de moellons ramassés dans le voisinage,
avec silex, craie, calcaire de Beauce, déchets de briques ou tuiles…

Angle de la nef du milieu du XIIe siècle
remaniée au milieu du XIIIe siècle

Diapositive scannée de 1991 par Nicolas Huron

Chapiteau que certains datent du début du XVIe siècle, de style Renaissance,
mais probablement sûrement plus ancien… et possiblement XIIIe siècle…
(selon l’hypothèse du Dr Frédéric Lesueur : Les églises de Loir-et-Cher,
et à contrario de mon hypothèse de 1991 lors de ma rapide inspection)
chapiteau au thème un peu fantaisiste pour ne pas dire « Jean footiste »
comme on dit dans la région… qui décrit un certain état d’esprit…
avec un personnage dont l’arrière de la tête est traversée par
un anneau de pierre lié à une feuille de vigne
avec entre deux le symbole de Vénus,
la fameuse coquille Saint-Jacques,
outil d’orpailleur nomade,
et un animal fabuleux
aux courbures charnelles.

Juan Fou T ist ? Roue âne fou t’y st…, Roux à nœuds…

Est-ce pris ? Eh ! ce prix ! Haie se prie… en vignes, et vie -igne y..

Diapositive scannée de 1991 par Nicolas Huron

L’enquête d’un curé de la paroisse…

L’abbé Hallouin, curé de la paroisse au début du XXe siècle, après enquête, considéra qu’il devait s’agir de saint Félix III, appelé souvent Félix II, et confondu parfois avec Félix II, antipape de 355 à 365 et qui ne fut jamais canonisé. Le précédent ci-dessus Félix II, qui devint antipape, fut un diacre de l’Église romaine désigné par Constance pour remplacer le pape Libère, exilé. Lorsque des relations normales reprirent entre Libère et Constance, celui-décida que Libère et Félix exerceraient en même temps l’autorité pontificale. Le concile de Sirmium, en 358, adopta cet ordre, mais sous l’influence du peuple romain Félix II dut se retirer. Certains donnent le nom de Félix II au pape enregistré sous le nom de Félix III, dans l’Annuaire pontifical et modifient ainsi toute la liste des papes qui ont pris le nom de Félix.

Oui, oui, c’est pas très clair… hier… et clairière…

Cependant, comme les statues représentants saint Félix au début du XXe siècle et observées par l’abbé Hallouin ne représentaient pas un pape. L’abbé Hallouin, constata, comme moi, qu’il est vraiment difficile de savoir qui est le saint patron de Champigny-en-Beauce, ce qui laisse à chacun une marge personnelle d’enquête et donc d’expérience de recherches et au final d’instructions propres, autodidactes et personnelles…

En cor, encore en corps, un coût des émigrés espagnols ou italiens…

Sachant que certains, certes Huns ou Goths des invasions barbaro-barbaresques, Wisigoths ou Marranes d’Espagne, aiment caviarder les informations et les sources historiques… et pas que ces sources là…

Donc prudence… couplée avec les vertus romaines !

qui firent Saint-Félix de Champigny… et sa cadastration romaine de Beauce

chose un peu « caviardée » par les plaisantins Francs pro-anti-Romains qui

ont laissé les toponymes très bibliques des environs de Ruan (Loiret ; 45)

dont le nom désigne des larmoiements pour en expliquer aussi

un peu son église Saint-Félix beauceronne,

car les nordiques Francs aiment être « plaisants »…

Croyez-en mon étude de diplomatique sur Saint-Maur-sur-Loire

et croyez-en la cartographie de Louis XIV et ses successeurs ou usurpateurs…

Ruan, Dommerville, Mamonville, Villechat, Sein(g)s-Félix, etc.

Il y a de quoi ne pas être trop étonné…

par mon explication des -ville

typiquement beauceronne !

Vérifiable sur Géoportail !

Quant à l’église Saint-Félix de Guignonville

absorbée par la commune de Greneville-en-Beauce (Loiret ; 45),

on vous laisse deviner… et en faire l’historique…

avec mon aide présente…

Pourquoi saint Félix à Champigny-en-Beauce ?

Pourquoi le vocable Saint-Félix, dont le culte est typiquement du sud de la France (voir mon article : Saint-Félix : questions sur son culte antique 1), et surtout des environs de Narbonne et de Béziers, peut se découvrir, à travers l’unique église Saint-Félix de l’ancien diocèse de Chartres (avant la création du diocèse de Blois à la fin XVIIe siècle, et après celle du diocèse d’Orléans au IIIe siècle), celle de Champigny-en-Beauce ?

Car c’est le Vendômois, le vent… de la pleine… de la plaine…

En Région Centre, il existe deux autres églises Saint-Félix, dans l’ancien diocèse d’Orléans, près, mais en marge, de la grande route allant de Paris à Orléans, non loin du grand carrefour antique d’Artenay : à Ruan et à Guignonville.

Voir la cartographie, la liste et les liens des toponymes Saint-Félix en France.

L’église particulière de Saint-Félix de Champigny-en-Beauce (Loir-et-Cher), peut se comprendre par le son du bois que l’on fend ou qui souffle dans le feu, du chat qui feule, du vent provoqué par un grand feu, qui parfois lave avec de la lave, du souffle des feux de forêt, et des moisissures des champignons, notamment de la vesse de loup, champignon blanc crachant en crevant des spores noirs, puisque “igny”, signifie brûlé et que « loup » est synonyme de Romain. Champigny se prononçait aussi probablement avant le Haut Moyen Age, « campigny », voire « sang-pi-nie », le camp brûlé ou le camp pigneur, puis après les invasions barbares, « champ pigne y », à cause de sa mauvaise terre argileuse à silex, terre d’élevage, issue d’une craie détruite, fondue, du Crétacé. En effet, Champigny, au bord du ruisseau de Villay, est entouré par un calcaire cristallin et dur, généralement recouvert de limon éolien des plateaux, calcaire propre à la Beauce. Les terres argileuses de Champigny-en-Beauce se situent auprès et sur une descente d’argile de l’Éocène, considérée en géologie comme une décalcification détritique, notamment due aux vents secouants sortant de l’Ouest et des forêts, à l’eau et à des moisissures et bactéries profondes, aux marées lunaires qui soulèvent le plateau beauceron, aux piétinements des animaux, argiles et ardilles, considérées en toponymie et sagesse paysanne comme une brûlure, une boue, une glaise pour les tuiles et les poteries…, terres généralement acides à amender avec du calcaire pour y faire pousser des blés, sachant que les champs sont régulièrement brûlés pour que les cendres des chaumes puissent donner de l’engrais à la terre, et sachant que la région fut totalement exterminée par les légions romaines sous les ordres de Jules César et à la demande des Bituriges (Berry), la Beauce, ancien pays des Carnutes gaulois, terres de tortures et d’exécutions des envahisseurs de tous poils… des marchands et des banquiers…

Le calcaire de Beauce est à l’Est, sur Maves (41)

et sa très riche préhistoire, du néolithique et de l’âge du bronze…

Sur Champigny-en-Beauce, c’est plutôt le calcaire de la Région parisienne…

et on commence ainsi à mieux en saisir et en comprendre la situation et ce désastre…

Auprès du lieu-dit la Garenne, on voit que c’est un lieu d’abreuvoir du gibier, et, après l’introduction préhistorique de l’agriculture au Néolithique, archéologiquement logiquement très représentée dans la région, on perçoit très bien un lieu d’abreuvoir du bétail, et que c’est donc un lieu d’érosion mécanique des sabots des gros mammifères, un endroit d’eau sale, très minéralisée par les piétinements. Les eaux y sont donc plus minéralisées qu’ailleurs, et on peut avoir la liste de ces minéraux et fossiles notée dans la notice de la carte géologique du BRGM de Selommes 0396N (http://ficheinfoterre.brgm.fr/Notices/0396N.pdf). À rechercher la composition (kaolinite… un poison chinois esclavagiste anthropophage à l'(((H)aluminium neurotoxique…), ou bien les photos, formes et propriétés de ces minéraux ou des microfossiles présents (spicules siliceux à trois piquants ressemblant étrangement au logo de la firme automobile Mercedes…) sur le NET, on trouve des cristaux coupants, comme des silex, voire même des restes un peu bizarre des occupations successives… C’est une recherche à faire pour comprendre ce que tout le monde se met dans la cervelle et les organes en ces endroits, et, qu’avec le secouement du Hertzien des antennes radioactives… qui remuent l’eau de votre corps autour… au tour (voir le choix de la croix gammée nazi par Adolphe Hitler qui montre une roue connue comme indo-chinoise tournante en broyant et saignant tout autour d’elle, roue entraînée au Hertzien américain choisi comme arme de destruction massive de toute vie sur Terre et en mers par les lords anglais et la reine Victoria en 1890)… on voit bien que cela fait blessures, des trous… des petits trous… pour finir dans un grand trou !

Go goths ?

Hein ? Huns ?

More mort maure morts ?

Cette craie du Crétacé las là l’a…

C’est le calcaire d’Étampes, celui de (((( Paris )))) !

Un peu d’acuponcture interne pour en être zen et fainéants ?

Non ? Vous ne voyez rien, n’entendez rien, ne ressentezzzzz plus rien ?

Vous en êtes déjà cannibales, lépreux (synonyme d’hébreux) indo-chinois ?

Un maître d’école, comme moi, répèterait pour rien… encore, en cor et en corps… ?

Vous ne voulez vraiment rien savoir, et ça c’est La(SSe) Vérité !

Merci à Boris Vian… un ingénieur un peu au courant…

pour l’Académie française usurpée…

Le poinçonneur des lilas ?

Le poing sonneur des lies las…

Le poux Hun ((((da da da…)))) des lits là !

pour en finir à Miami amis amis (Bis) !!! (Ter)… pour

des petites roues, des petits trous, toujours des petites rouent…

dont on peut ou non entendre l’harmonique sur ((((( aiguë )))))

En créatrices ou créateurs de comptes nus, de contes nus, de cons tenus…

Bienheureux sans serf veaux ? Oh par don, sans cerveaux…

Heureux sans serve ailes ? Oh pardon : cervelle !

Créatrice de contenus ?

Un jeu d’enfants ? Un jeu d’enfant…

à cons prendre et à comprendre…

ce résultat du matriarcat trieur et tireur et de son zèle à contrario

barbaro-barbaresque d’origine chinoise (( islamique ?)) par les Routes de la soie…

du tout pas cher (pas chair ?) et du presque tout gratuit militaire et empoisonné…

C’est pareil que l’anglais en Jazz ou en RAP(e)…

avec un accent allemand au rythme d’une Thomson…

ou comme la Mecque à nique, la mécanique et

les machines à vapeur au charbon…

pour en naître au charbon…

de la Blésoise…

ma mère !

qui vous éclaire encore, en cors et en corps…

Cette caractéristique se distingue sur le relief mais surtout sur la carte géologique avec les colluvions Ce, couche sédimentaire de versement de la pente de la vallée du ruisseau du Villay. Ce versement est sur la rive ouest, c’est-à-dire dans le sens des vents d’Ouest (voir mon étude de cette caractéristique géologique dans mon article sur l’église Saint-Saturnin de Montgivray). Avec les tranchants des silex de ces argiles, nous avons là l’explication de la création, à travers les siècles des siècles, des sabots des équidés, des bovins, etc. les animaux blessés étant plus sensibles aux infections, aux maladies et à la mort.

La Nature fut, est et sera ainsi faite…

Champigny-en-Beauce, une petite tache et une petite tâche verte de l’Éocène

sur la carte géologique de la France en milieu de nappe de Petite Beauce,

une particularité géologique vérifiable sur Géoportail !

avec sa notice explicative… qui demande un effort

de compréhension en matière de transmission des savoirs…

La saignée du ruisseau de Villay dans les roches calcaires du Crétacé,

craies rendues argilo-sableuses, avec argiles à silex, par l’érosion,

avec silex roulés et colluvion d’érosion mécanique d’animaux :

un lieu d’abreuvoir préhistorique giboyeux,

voire paléontologique.

À découvrir sur Géoportail

avec la notice géologique pdf du BGRM 396N de Selommes

où il est abondamment question du dôme de Champigny-en-Beauce… en Vendômois…

Lien transparent : http://ficheinfoterre.brgm.fr/Notices/0396N.pdf

Le site de Champigny-en-Beauce à découvrir sur place

et avec la cartographie de l’IGN

sur Géoportail.

Pour commencer à comprendre :

Saint-Félix : questions sur son culte antique (1)

avec la liste et la cartographie de ses toponymes !

et pour découvrir petit à petit la vôtre,

l’église de votre village

sans doute encore d’une immense et honorable magnificence,

ou bien un minable édifice à refonder, restaurer et redorer…

abri, curiosité et lieu de préservation de nos connaissances,

par les bibliothèques publiques de Jules César, et par J. C.

au nom de son enfance heureuse et studieuse

sous le dieu Auguste César et la PAX ROMANA !

Osez l’Histoire !

Recherches utilisées pour trouver cet article : https://patrimoine-rural com/l-eglise-saint-felix-de-champigny-en-beauce-41/
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