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Lien d’avertissements et d’enquêtes un peu entamées…
Saint-Saturnin de Montgivray
Deux toponymes, parmi d’autres, qui ont changé
de prononciation et plusieurs fois de sens
en en ayant primitivement
plusieurs
en
démontrant
la zizanie, l’hubris,
la démesure des puissants,
la malhonnêteté des gueux et des marchands,
maux givrés là, issus d’une minéralité locale très spéciale…
toute en géologie, géographie, linguistique, etc., et toponymie explicatives…
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Explications
tout en liens bien vérifiés
pour en percevoir et en refaire un SYN * SAT * UR * NIN
en traces gallo-romaines, gauloises et préhistoriques de géologie des enjeux…
via mon ancienne étude avec ces compléments étonnants…
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Cliquez sous la couverture
pour consulter le fichier pdf de
mon ancienne étude-inventaire de son histoire architecturale en 41 pages :
Nicolas Huron : L’église Saint-Saturnin de Montgivray (Indre) – Dossier ECCLESIA février 1992, ouvrage de la conférence du samedi 8 février 1992 – Université François Rabelais – Tours –ASDRA – ASsociation pour le Développement de la Recherche Appliquée à l’animation culturelle en Région Centre – sous la direction de Bernard CHEVALIER, professeur d’histoire médiévale – Droits rachetés par Nicolas Huron, responsable et créateur du projet ECCLESIA pour l’ASDRA.
Ouvrage associatif aux droits acquis par son auteur,
relu et corrigé bénévolement, la veille de sa conférence datée du samedi 8 février 1992,
par ma mère, Marie-Claude HURON, née DEPUSSAY à Françay (Loir-et-Cher),
sa maison d’édition véritable, blésoise, en sa bonne ville royale et agricole de Blois,
à une époque où son auteur, moi-même, était encore illettré et dysorthographique.
Mon étude de l’église Saint-Saturnin de Montgivray (Indre, 36)
Cliquez juste ci-dessus ou ci-dessous pour le savoir avec mon pdf de 41 pages.
Lien transparent : https://patrimoine-rural.com/Nicolas-Huron-Montgivray-36-Eglise-Saint-Saturnin.pdf
à rénover…
avec mon Poli poly-pôle ECCLESIA +
avec des exemples en « boutique » à votre service
et quelques compléments de recherches et quelques précis ions+- si dessous…
à partager avec cette carteNETpostale découverte
Pour enregistrer cette carte, cliquez droit “Enregistrer l’image sous…”
et partagez-la pour offrir un peu de compréhension… ou avec les liens ci-dessous :
En jpg : https://patrimoine-rural.com/CarteNETpostale-MONTGIVRAY-Saint-Saturnin.jpg
En pdf : https://patrimoine-rural.com/CarteNETpostale-MONTGIVRAY-Saint-Saturnin.pdf
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à partager aussi avec le panneau explicatif qui était mis en place dans le monument
et qui me servit à financer mes études de maître d’école…
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Nicolas Huron : panneau explicatif
à télécharger en bien lisible… et à partager au format jpg
https://patrimoine-rural.com/Panneau-Montgivray-36.jpg
avec quelques photos en carrousel à voir sur ma boutique gratuite…
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avec ses compléments sûrs prenant…
ci-dessous
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Maugivray avant le Montgivray de l’Académie des Sciences, des savants des Lumières puis des Républicains…
À travers mon étude d’inventaire de l’église Saint-Saturnin, on peut relever quelques formes orthographiques de dénomination de ce bourg et paroisse, à partir de la fin du XVe siècle, et on y apprend que Montgivray était autrefois Maugivray.
On y trouve, notamment à la page 18, la forme Maugivray en 1495, 1518, 1521, 1541, 1526, et page 23 en 1548, avec un trou pendant les Guerres de Religion, puis pendant la Contre Réforme, à la page 23, en 1632, 1652… Sur l’inscription d’une cloche baptisée en 1693, on peut y lire Maugivré, mais les fondeurs font des économies de place sur ces inscriptions où on y trouve souvent beaucoup d’abréviations.
Dans mon étude ci-dessus, on voit apparaître la forme Mongivray, en 1690, page 23, sous la plume du lieutenant du bailliage de la Châtre, représentant du roi, pour condamner un charpentier (qui, comme le sculpteur du colosse de Rhodes, avait du subir une forte inflation due à toutes les restaurations et déboisements du temps, à la repopulation de la région, et à l’invasion des « richesses » et métaux précieux des Indes, évènements qui amèneront la grande famine de 1693-1694 qui causa en France 1 300 000 morts, de bons gens non anthropophages… à la suite d’un dur hiver… Que reste-il de nos amours ?) à terminer les travaux de réfection de l’église lors des grandes réfections de la paix retrouvée. Le « mon » de ce lieutenant du roi, peut être interprété comme une réappropriation, bien sentie…
Mon(T)givray, provient peut-être d’un peu de morgue… et d’hubris autoritaire…
car il faut bien que les grands changements historiques comme celui-ci ait une explication.
Charles Trenet : Que reste-il de nos amours ? de 1943 chez Columbia Records…
pour ceux qui en auraient oublié ce qu’est un ange, un évangéliste, un messager…
https://bailly.app/euangelist%C3%AAs
Pour mon givré, voire Montgivray, il fallait le faire… en Maugivray !
Que reste-il de nos âmes Our ? que reste-il de nos bauges Our ?
pour en faire mess(e) ! et voire l’Église au mis lieu du vil âge,
et pour, agréablement, en servir le dictionnaire de Richelieu,
de la Contre Réforme, celui de l’Académie française…
en Maux-auges-givrées… en mots ((((( quoi )))))…
On peut y percevoir une certaine répression pour ou envers quelques Catholiques, ou bien une fantaisie clandestine osée par un Protestant faussement converti… sachant que les deux camps, les Ligues catholiques comme les adeptes de la Religion réformée, aux XVIe et XVIIe siècles, procèdent des mêmes causes et effets et furent tous victimes des poisons indo-chinois importés par les marchands esclavagistes barbaro-barbaresques des Compagnies des Indes Orientales (Chine, Inde, etc.) et des Indes Occidentales (les Amériques) : poudre à canon (Marco Polo), papier transmettant les poisons épidémiques (Marco Polo), l’électromagnétisme des boussoles pour ceux qui ont perdu le Nord et leur électrosensibilité (Marco Polo, qui par ses (ces ?) poisons nouvellement vénitiens en décrivit l’empereur de Chine du temps, comme d’un lépreux ou sensiblement défait par son matriarcat mercantile et idiotement et abusivement administrativement autoritaire… qui croyait à la Terre plate… de son palais… voire de son palet… alimentés aux rizières plates, fausses s(c)eptiques de leur élevage en trop pots-phages… de bronze, voire de kaolinite… voire de cuillères luxueuses mais empoisonnées), chocolat excitatif des cannibales (Cortès de Charles Quint), sucre de canne des graillons anthropophages de Borobudur (enclaves portugaises, anglaises, hollandaises…), maïs transgéniques, haricots péteux, courges suggestives, coca, etc., sans parler des affres sexuelles débridées des paradis crus « originels » mais surtout spirituellement « artificiels » fumants, anesthésiants et hallucinogènes anthropophages amérindiens, polynésiens et indo-chinois, car ce sont tous les mêmes… tous issus de la même matrice géologique : les Trappes du Décan, comme des Trappes de Sibérie… et les îles des ills volcaniques… qui mirent tout le monde dans la traite.
Sans poils et sans poêle, mais avec woke… isthme !
Sans évoquer l’absence d’écrits avant le XIIIe siècle,
voire un peu avant et après la Peste Noire, on doit signaler,
qu’il y a un rapport entre l’absence de sources historiques entre 1530 et 1630
dans les archives de la paroisse de Maugivray, avant ce Montgivray,
et un bon chocolat chaud au sucre de canne… de Khan…
sachant qu’une cane comme un canard
est une viande dure
pleine de minéraux quelque ((( peu )))) étranges des limons de rivières…
ou des cônes d’effondrement, et autres ru(e)s des vallons des coteaux de l’Indre,
pour vous en rappeler au passage que, en France, seul le roi peut manger du Cygne…
et que Montigvray, en Maugivray en est encerclé… comme bourg fortifié défoncé…
et en rappelant au passage qu’un bour(r)eau, en toponymie, est le nom d’un caneton,
nom du dieu des sources boueuses, voire chaudes, et attirante, en cataplasmes…
parfois stomacales… ou de maquillages… notamment à la kaolinite…
Les destructions et crimes des Guerres de Religion, furent donc dus à des Amérindiens de Colombie, du Mexique, etc., et à des Indo-chinois d’Orient et d’Extrême Orient, mutilateurs esclavagistes cannibales et anthropophages d’origine chinoise, exterminateurs de toute vie sur terre et en mer… et en mères…
Cela peut paraître incroyable, mais la chronologie et l’Histoire du commerce plaident pour cette thèse, et cette vérité est confirmée à Montgivray, comme nous allons le découvrir à travers les faits, actes, et gestes historiques de cette localité et des alentours…
Faune local(e) ?
Une visite ? Êtes-vous immunisés ? Car…
il faut apprendre à lire les sources… et leurs suites possibles…
En ruisseau, rivière, vallon, vallée, limons, sédiments, agriculture et industrie….
Le curé écrivait encore Maugivré en 1725, comme on peut le lire dans mon étude ci-dessus page 25…
La forme actuelle de Montgivray apparaît donc à la fin du XVIIe siècle, après les Guerres de Religion, et s’imposa au XVIIIe siècle, auprès des esprits « savants » des Lumières, et autres affairistes esclavagistes, et des autorités républicaines aux XIXe, XXe et XXIe siècle, nous coupant, jusqu’à ce que vous lisiez cet article jusqu’au bout pour éventuellement le compléter, des sens véritables de sa phonétique de faune éthique originelle et originale, sens explicables en ce lieu très caractéristique.
Ainsi la carte de Cassini ordonnée par le roi Soleil Louis XIV, projet porté par l’Académie des Sciences fondée par Colbert, où il faut remarquer que la grande route menant de Châteauroux à la Châtre, route de Clermont-Ferrand à Tours, via Châteauroux, ne passe pas par Vic et Nohant, sur le plateau à l’Est de Montgivray, mais passait par Montipouret et le plateau à l’ouest, nous donne la forme Montgivray, portée et transmise évidemment par les autorités locales de l’époque.
Montgivray sur la carte de Cassini,
vérifiable sur Géoportail…
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Consultable sur Géoportail…
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Consul table sur Géoportail… de par César, J. C., et Louis XIV…
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On peut donc trouver pages 26, 27 et suivantes, dans mon étude ci-dessus, la forme Montgivray, en 1781, 1789, 1790, etc. notamment pendant les travaux effectués dans l’église avant la Terreur, et dans les sources de la Troisième République, notamment en 1867, pour l’achat d’un chemin de croix pour décorer l’église, où le curé taxé de légitimiste était en conflit avec le sous-préfet de la Châtre, à relire avec délice et des lys, page 34 de mon étude ci-dessous, et avec prudence si vous êtes de ce coin-là… car en 1867, c’était l’Empire, et en 1876, date d’acquisition du chemin de croix, la région était encore, comme aujourd’hui, sous occupation prussienne faisant suite à la défaite en 1870 de la famille usurpatrice corse de Napoléon III qui occupait la France avec moult hubris, avec leur stupidité crasse un peu zélée qui se visite encore presque partout… On peut même voir Montgivray, sur la grosse cloche fondue et baptisée en 1897.
Une grosse cloche… comme archives…
Quelle démesure !
Ainsi le cadastre ancien, dit napoléonien, lancé au Premier Empire le 3 frimaire an VII (23 novembre 1798), mais réalisé par l’administration en 1841, conservé aux Archives départementales de l’Indre, nous indique Montgivray, autant sur la planche du tableau d’assemblage (3 P 127/12) que sur la planche de la section du bourg G3 (3 P 127/30).
Archives départementales de l’Indre :
Cadastre ancien, section G3 dite du bourg.
On y voit l’ancienne enceinte fortifiée également au nord de l’église…
ancienne enceinte, qui par son emplacement, ressemble
à un ancien enclos protohistorique
(hypothèse à comprendre ci-dessous).
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Le vallon qui mène au bourg fortifié n’est pas cartographié sur le cadastre
mais on peut voir cette descente, ce ru, sur Géoportail…
Archives départementales de l’Indre :
Cadastre ancien, section G3 dite du bourg.
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Le curé, l’abbé Pascaud, s’y colle en 1888 avec fantaisie et poésie…
Le cauchemar ou le coaching spirituel de l’interprétation de ce toponyme avec Montgivray à la place de Maugivray, avait été pris à bras le corps par un curé de la paroisse, l’abbé Paul- Émile Pascaud, notes publiées par l’archiviste du département de l’Indre, Eugène Hubert, dans la Revue du Centre, 10ème année, N° 2 du 15 février 1888, sous le titre de Montgivray, renseignements statistiques et administratifs sur la paroisse de Montgivray :
Le texte complet est téléchargeable sur le site de Gallica de la Bibliothèque Nationale :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5743664q
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C’est épique et cocasse… prélude à la Belle Époque, un peu insouciante, juste avant le bonheur ou l’irritation des pétarades des nouvelles « automobiles », avant la Grande Guerre, et le vol des desdites automobiles, par les fortunés Tartares émigrés russes des Taxis de la Marne p(h)arisiens… pour leur coup de poignard dans le dos… et le Monument aux Morts de Montgivray et de mon givré…
On y apprend que les archives de la paroisse avaient été détruites pendant la Terreur révolutionnaire de 1793, et que les restes en étaient un peu rongés, et qu’il faut prendre en compte pour notre problème de toponymie, le terme de « givre », surnom d’un animal fabuleux, d’un dragon en héraldique…
Agréable… le début fait froid dans le dos, à propos des massacres des Guerres de Religion… Il n’y avait plus personne pour le leur dire, voire le leur expliquer ?
Effroi sous-jacent présenté avec ténacité ?
Extrait : « CHAPITRE PREMIER – NOM DE LA PAROISSE
En 1592, comme en fait foi le plus ancien registre déposé aux archives de la mairie, la manière d’écrire le nom de la paroisse était celle-ci : Maugivray et Maugiveret, en latin Maugivrarius ou Maugivrarium. Un curé de cette époque, dans un acte de baptême rédigé en latin, fait suivre son nom de ces mots : Rector parochiae de Maugivrario. En 1664, messire Dorguin, curé de la paroisse, écrit Mongivray, et deux ou trois ans plus tard Montgivray, comme il est d’usage aujourd’hui. Ses successeurs l’ont imité. Quelle a été la cause de ce changement d’orthographe ? Je l’ignore complètement, et même il m’est impossible de formuler des conjectures à cet égard. Quelques recherches étymologiques nous la feront-elles soupçonner ? C’est ce que nous allons voir. Dans la recherche aussi agréable qu’instructive des étymologies de la langue française, il est difficile d’avoir une autre méthode que celle qui s’appuie sur le latin, dans nos contrées surtout qui ont été si longtemps sous la domination romaine. César, dans ses Commentaires, raconte qu’il fut moins surpris, en entrant dans les Gaules, d’entendre parler une foule de dialectes barbares, que de voir l’analogie qui existait entre les dialectes du Viennois, du Valois, du pays des Bituriges et de l’Auvergne, et la langue latine. Essayons donc de la langue latine, nous trouverons peut-être quelque chose. Et d’abord, d’où peut venir le mot : Maugivray, comme on l’écrivait il y a trois siècles ? personne n’ignore que mau vient du latin malus qui veut dire : mauvais, méchant, nuisible, perfide, difforme, malus ager, champ stérile (Virgile) ; malae dapes, mets mauvais (Horace) ; mala mens, esprit méchant (Plaute) ; malae herbae, herbes nuisibles ; (Tibulle), etc. On dit ainsi : Maubuisson, Mauperfuis, Mauchamp, Maucorps, Mauguyon, Mauléon, Maulmont, etc. On comprend la signification de ces mots, il est donc inutile d’insister là-dessus…
Mais l’origine de Givray ? Ceci est plus difficile, à trouver ; pour sortir d’embarras, nous allons permettre à notre imagination de se livrer à toutes ses fantaisies. Givray est-il un nom d’homme, de lieu, de bête? Ou bien est-ce l’adjectif français : Givré ? Voyons un peu, il peut être un nom d’homme. Il y avait autrefois, en effet, dans le Berry, une noble famille du nom de Givray, qui a été ruinée et dispersée pendant la Révolution de 1793. Je connais un de ses descendants qui peut signer, car ses titres que j’ai vus sont authentiques, Babou du Solier de Givray, et qui, pour le moment, est tout simplement gendarme dans une petite localité de notre département. Sa modeste position ne lui permet pas de tirer vanité de la noblesse de ses ancêtres ; il s’intitule modestement : Babou Guillaume, gendarme à Déols, ou Bourg-Dieu, près Châteauroux. Je peux en parler en toute connaissance de cause, car il est mon cousin par alliance. Cette famille de Givray a-t-elle possédé autrefois en totalité, ou en partie, la terre de notre paroisse ? Cela peut être. Il y a-t-il eu ici un seigneur de Givray, méchant, tracassier pour le pauvre monde ? Il n’y a rien d’impossible à cela, et dès lors une première étymologie serait trouvée. Les gens qui avaient à se plaindre de cet homme, l’auront surnommé d’abord le mauvais Givray puis Mau-Givray, tout court ; et quand on avait à parler de sa résidence, on aura dû dire le Mau-Givray. Risum teneatis amici (Amis, retenez-vous de rire ?) ! Que voulez-vous ? je vous ai dit que j’avais lâché la bride à mon imagination !
Mais poursuivons. Givray est-il un nom cle lieu? Oui ; il y a près de Bélâbre un bois magnifique qui porte ce nom ; on dit là-bas: le bois, la forêt de Givray ; mais ici il n’y a rien de semblable, en dehors du bourg ce nom est complètement inconnu.
Givray serait-il le nom d’un animal ? Pourquoi non ? La guivre, ou la givre, est un animal bien connu dans la science héraldique, un animal fabuleux, une sorte de dragon que l’on voit figurer sur les armes des seigneurs d’autrefois, une bête imaginaire, mais fort méchante, croyait-on au moyen âge, et qui alors devait inspirer autant de terreur que la bête blanche, la grande bête, comme l’on dit, en inspire aujourd’hui dans nos campagnes. Dans ce cas, Maugivray signifierait, méchante givre, animal terrible, mauvaise bête, enfin ; c’est peu flatteur, je l’avoue, pour notre amour-propre ; mais pourtant si c’était la véritable étymologie ? il faudrait bien l’accepter telle quelle. C’est ce que prétend M. Charles-Edmond Colowoski, homme de lettres fort érudit dans cette matière. Il ne croit pas qu’on puisse donner à Maugivray une étymologie plus certaine. Cependant tout en remerciant le savant de son ingénieuse interprétation nous nous permettons de chercher encore.
Enfin Givray serait-il l’adjectif français, mal orthographié, givré ? devrait-on écrire Maugivré ? Ce qui signifierait mal givré ou mauvaisement givré. Le givre ou gelée blanche qui s’attache aux branches des arbres est le résultat de la congélation de l’humidité de l’atmosphère, sous l’influence du froid. Ce phénomène devient plus sensible lorsqu’à l’humidité dissoute se tient l’existence d’un brouillard. Or, à Maugivray, dans le bourg surtout qui est au pied d’une colline qui forme une sorte de paravent du côté du nord, la température est douce, comparativement à celle qui règne dans certaines localités peu éloignées, comme par exemple : à Cbassignolles, à Crevant, à Pouligny-Notre-Dame. En outre, nous n’avons jamais ou presque jamais de brouillard, ce qui fait que l’hiver notre pays n’est pas mauvaisement givré, comme ceux que je viens de citer. Dans les derniers jours de novembre de l’année 1870, j’ai vu, à Crevant, des grosses branches de châtaigniers se tordre et se briser, sous le poids du givre, tandis qu’il n’y avait à Mongivray qu’une toute petite gelée blanche, de l’épaisseur
d’un ou deux millimètres. Notre pays est donc rarement givré, peu givré, mal givré, ou Maugivray, en un mot ; vous croyez, chers lecteurs, que je veux plaisanter : pas le moins du monde. Je cherche, voilà tout. Vous croyez là que je fais d’inutiles frais d’imagination; cela pourrait bien être. Aussi, pour voir si ma chasse à l’étymologie sera plus fructueuse sur un autre terrain, je vais, comme l’on dit, changer mon fusil d’épaule et parcourir la paroisse cle Montgivray.
Montgivray est-t-il un pays cle montagnes? Pourquoi cette syllabe Mont, comme l’écrit M. Dorguin en 1664 et comme tout le monde l’écrit depuis ce temps-là ? Mons en latin veut dire montagne, et il n’y a point cle montagnes ici ; le département de l’Indre tout entier n’offre aucune élévation qui puisse mériter le nom de montagne. Mais mons signifie aussi colline, côte, et notre pays en est couvert ; ce ne sont, il est vrai, que de faibles ondulations servant à circonscrire nos belles et plantureuses vallées ; leur altitude ne va pas au-delà de 352 mètres au-dessus
du niveau de la mer ; mais ces nombreuses collines sont les dernières ramifications des monts d’Auvergne qui séparent les bassins de la Garonne et de la Loire. Dans notre région, dans notre arrondissement désigné sous le nom de Boischaud, il y a plusieurs paroisses, plusieurs villages, dont les dénominations dérivent, comme Montgivray, probablement, de l’aspect du sol. C’est Montlevic (Mons de Vico) dans le canton de La Châtre, c’est Monchevrier (Monscaprarius) dans le canton d’Aigurande, c’est Ceaulmont (Celsus mons) dans le canton d’Eguzon ; c’est Montipouret (Mons
porrectus) dans le canton de Neuvy-St-Sépulcre. C’est le château et le domaine de Montreille, dans les paroisses de Lacs et de Briantes ; c’est Montabin dans celle cle Fougerolles ; c’est le Montet et le Monteil dans celle de Montipouret ; c’est enfin, dans le nôtre, le village d’Urmont (Mons urbis), le domaine de Montville (Mons urbis, également) et le terrier Montrond. Il n’y a pas de contestation possible sur ce point. Notre paroisse tirerait donc la première partie de son nom des collines ou des côtes qui se dressent sur son territoire. Mais la seconde, d’où viendrait-elle? Mais Givré, d’où sortirait-il ? O mon, cher latin, une fois encore, viens à mon secours ! Pardon, lecteur, mais j’ai hâte d’en finir ; car ce fatras d’érudition mal fondée me cause la migraine. Givray, ou Givret ou Givrai ou Giveret, ou Givré ne pourrait-il pas dériver de… (Je n’ose le dire, tant cela me semble tiré par les cheveux) de… Gyrovagus… du verbe Gyro, gyrare, qui veut dire : tourner, arrondir, environner, etc. De cette façon, nous aurions Mons gyrovagus c’est-à-dire colline environnante ; Mons gyvrarius colline tout autour du bourg, colline formant couronne, colline s’arrondissant, etc., etc. ? Cette étymologie serait fort gracieuse, fort poétique si elle était vraie; mais je me garderai bien de l’affirmer. Si Lourouer-St-Michel a de vastes plaines, uniformes, fatigantes de richesses matérielles,
pour l’œil du voyageur désintéressé, Mongivray peut montrer ses grands coteaux plantés de vignes, ses terrains si productifs, ses murailles de calcaires si pittorresques (avec deux airs) qui lui ceignent le front comme un vaste diadème. A l’est et au nord, sur la rive droite de l’Indre, ce sont : la longue côte d’Ars, les coteaux de St-Symphorien, les terrains des Tiévoux et de la Croix-Blanche. A l’est et au midi, sur la rive gauche : les terrains des Champs Malichauts, d’Urmont et de Vieilleville. Mongivray est couronné cle collines, Monsgyvrovagus ou Monsgyvrarius ; mais pourquoi cette étymologie serait-elle purement conjecturale. ? Pourquoi mon latin aurait-il tort? jusqu’à preuve contraire, je tiens à ma trouvaille. N’y a-t-il pas, dans nos contrées, d’autres endroits dont les noms dérivent du latin ? La Châtre vient de Castra, Vicq cle Vicus ; Lourouer de Oratorium ; Neuvy de Noviodunum ; Lacs de Lacus ; Transault de Trans saltus ; Urciers, de Urticae ; Fougerolles de Fugerrollae, etc., etc. Pourquoi Montgivray ne viendrait-t-il pas de Mons gyrare. Vous me répondrez que cela peut être, mais qu’il s’est bien déformé en route. J’en conviens, n’en parlons plus et tâchez de trouver mieux. Vous trouverez certainement. L’étymologie étant une maladie, a sa contagion. Si vous lisez ce chapitre, pour sûr vous en serez atteints ; mais prenez conseil, ne m’imitez pas, ne vous lancez pas à fond de train dans le champ des hypothèses, comme moi, vous vous casseriez les reins, assurés de donner en passant quelques entorses au bon sens et à la vérité étymologique. C’est un jeu comme un autre, je le sais, amusant pour soi mais fatiguant pour autrui, il ne faut pas en abuser. L’imagination toute seule n’est qu’une cinquième roue à un carrosse, quand elle va de conserve avec l’esprit et la science c’est bien, nul ne s’en plaint ; mais si elle vole seule, elle perd aisément le nord et s’égare en égarant les autres. Pour moi, heureux ou non dans mes devinettes étymologiques, je tâcherai de m’en tenir à ces premiers essais, je m’engage à ne pas recommencer et je vous prie de nouveau de vouloir bien excuser mes erreurs et mes inévitables omissions. Avant 1789, Montgivray faisait partie de la province de Bas-Berry. Pour l’administration judiciaire, cette paroisse ressortissait au bailliage de Châteauroux ; pour les finances, pour la perception, elle faisait partie de l’élection de La Châtre ; enfin, pour le culte, elle dépendait, comme aujourd’hui, de-là Province métropolitaine de Bourges.
CHAPITRE II – SITUATION…
La paroisse de Montgivray est dans une situation admirable ; c’est l’une des plus belles du canton de La Châtre. Son bourg, qui compte 114 maisons agglomérées, est bâti en amphithéâtre sur la pente occidentale du plateau qui nous sépare de Lourouer-St-Laurent. Ses pieds touchent l’Indre qui serpente au milieu des riantes prairies, et son corps est nonchalamment étendu dans un petit bouquet de noyers séculaires… »
Prenons donc scientifiquement les choses en main(T)s…
et j’espère que vous ferez cela par jeux et par Je…
pour en comprendre le Monde
et ses usurpateurs…
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L’abbé Pascaud n’avait pas consulté l’Atlas de Trudaine, celui des Ponts et Chaussées…
à Paris, aux Archives Nationales, ce que vous pouvez faire maintenant de chez vous…
L’Atlas de Trudaine, (rechercher « Montgivray » dans le catalogue en ligne des Archives Nationales) établi dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, entre 1745 et 1780, atlas routier établi par les Ponts et Chaussées, nous donne en deux cartes trois formes pour Maugivray : Montgivret (Archives Nationales, cote CP/F/14/8468), Montgrivet (Archives Nationales, cote CP/F/14/8468) corrigé au crayon Montgivray. On peut voir également l’état des cultures et du bâti à cette époque, et même la chapelle Saint-Syphorien (et non Saint-Symphorien), et l’enclos, ancienne enceinte du bourg fortifié, ravagé par les Anglais, mais aussi par Richelieu…
Montgivret (Archives Nationales, cote CP/F/14/8468)
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Montgrivet (Archives Nationales, cote CP/F/14/8468)
corrigé au crayon Montgivray
On n’y voit pas encore la route toute droite passant par Nohant-Vic…
perceptible sur le cadastre ancien de Nohant-Vic datant de 1841…
De Nohant, on batifole par où pour gagner les bords de l’Indre et
aller à la Châtre en promenade pour en empoisonner Châteauroux
des mythes et de mites et autres orientalisme de la Vallée Noire ?
Sûr qu’on trouverait, avec expérience, d’autres fantaisies…
de luttes pour ou contre l’administration…
Un sacré bordel à déminer…
…
Les mentions de l’église et de la paroisse de Maugivray antérieures à la fin du XVe siècle…
Dans mon étude de 1992, je n’avais pas pris en compte certaines sources écrites, faute de temps, chacune de mes conférences et de mes brochures associées à ses conférences pour les financer, était le fruit d’une semaine de 70 heures de travail, et parfois j’en faisais deux dans la semaine (voir mon programme documentaire de patrimoine rural de l’époque dans cet article)… Un enfer qui m’a amené à un épuisement total… et donc à un pétage de plomb… lors de la mise en œuvre de mon étude sur la chapelle Saint-Genou de Selles-Saint-Denis (Loir-et-Cher, 41). Ce ne fut pas mon seul épuisement total dans mes tâches d’encre et taches professionnelles… sans savoir, et sans qu’on m’informe, à l’époque que le bombardement hertzien d’origine US (Indes occidentales) était très nocif… et était un atroce poison indo-chinois… made in Germany sous tutelle anglo-saxonne…
Je n’avais ainsi pas pris en compte dans ma rédaction que je faisais lors qu’une nuit blanche précédent la conférence dans la commune, des mentions indiquées dans le Pouillé du diocèse de Bourges, livre d’inventaire comptable des patronages de l’archevêché de Bourges pour son diocèse. Aujourd’hui, plus expérimenté et technicien qu’à l’époque, je peux les livrer à cette analyse.
Recueil des historiens de France, publié par l’Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres, Pouillés, tome IX, Paris, Imprimerie Nationale, 1960 ; Pouillé de la Province de Bourges, recueil commencé par Maurice Prou, publié sous la direction de M. Ch.-Edmond Perrin, membre de l’Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres, par M. Jacques de Font-Réaulx, archiviste paléographe, auxiliaire de l’Académie, (Texte), Paris, Imprimerie Nationale, 1961.
https://www.persee.fr/doc/pouil_0000-0006_1961_mon_9_1
On trouve dans cet ouvrage remarquable, page 3, dans un extrait du cartulaire (somme des copies des actes anciens de propriété) de l’archevêché de Bourges, la mention de la cure et paroisse de Montgivray, nom de l’inventaire, orthographié Maugivray, dans la colonne réservé au latin, cure qui devait 50 libras (livres) à l’archevêché pour son patronage (nomination du curé et contrôle juridique et spirituel) de la dite paroisse. La même mention est reprise page 11, avec la mention de 40 solidos turonensis pro fortibus (40 sols tournois). Ces extraits sont des copies du XVIe siècle ou postérieures d’inventaires comptables des revenus de l’archevêché de Bourges, les documents de référence étant plus anciens.
On trouve dans la liste des subsides prélevées en 1327, à la page 46 : Montgivray – Capellanus de Magivrayo – 70 s. (solidos). Il s’agit d’une traduction interprétative de Maugivray, évoquant un mât tournant, et un peu de magie vraie… les clercs s’autorisant depuis l’époque romane à quelques interprétations et suggestions par les lettres dont ils sont spécialistes.
Dans les comptes de 1351, dans le chapitre de l’archiprêtré de la Châtre (ARCHIPRESBITERATUS DE CASTRA), dans la liste des églises (ECCLESIE DICTI ARCHIPRESBITERATUS), on trouve page 64 : Montigivray – Capellanus de Maugivrayo – 30 s. (30 sols).
Ces deux mentions indiquant un chapelain à Montgivray, et non un prieur. Il ne faut pas en conclure que l’église n’avait pas un statut d’église paroissiale à l’époque, la personne était bien prêtre et curé du lieu, mais cette utilisation est, pour nous, en Histoire, un rappel à la cape de saint Martin et au fait que la plupart des églises paroissiales, avant l’an mil avait un statut et une désignation de « chapelle » dépendante de l’Eglise métropolitaine, Bourges. C’est un choix d’autorité que d’utiliser cette désignation. Pour les églises rurales, le terme ecclesia, église, n’arrive surtout dans les textes qu’après l’an mil.
Ne recopiez pas cela bêtement, il faut considérer le contexte et le con texte…
et l’environnement historique institutionnel de l’époque.
Non seulement, il faut tout vérifier,
mais aussi bien connaître ce genre de documents…
…
Nous précisons que la Saint-Saturnin (capellanus Sanctus Saturnini) indiqué dans les comptes de 1422, concerne la commune du département voisin du Cher portant ce nom, au sud de Châteaumeillant.
Dans le pouillé du XVIIe siècle, page 116, nous trouvons : parochia de Monte Givrayo – Archiepiscopus Bituricensis, (paroisse de Montgivray – patronage de l’archevêque de Bourges), mention moderne qui nous indique que les autorités avaient déjà pris Montgivray comme forme phonétique et orthographique à la place de Maugivray.
…
Les mentions encore plus anciennes d’Eugène Hubert… XIIIe siècle !
L’archiviste départemental Eugène Hubert, dans son Dictionnaire historique, géographique & statistique de l’Indre, Châteauroux et Paris, L. Badel et A. Picard, 1889 (version scanné par Google), qui n’est pas très pratique, mais il y a pire) nous donne pour Montgivray deux mentions plus anciennes encore : De Maugivrayo en 1273, qui est une adaptation latine (voir mon article à ce propos) et Maugivray en 1289, déjà écrit en ancien français.
Je n’ai pas retrouvé la référence de ces deux mentions, probablement issues des archives de l’archevêché de Bourges conservés aux Archives départementales du Cher à Bourges, car le problème avec les recherches dans le Berry, c’est qu’il faut consulter les Archives départementales de l’Indre, mais aussi les Archives départementales du Cher, où était le siège de l’archevêché.
L’article d’Eugène Hubert est intéressant dans le fait où il est souvent mal lu.
« Montgivray, sur l’Indre, et au milieu des marnes schisteuses, c. de 1521 hab. (102 aggl.), alt. 200 m., cant., arr. et P. de La Châtre (2 k.), à 35 k. de Châteauroux. – Mine de lignites ; pyrites ferrugineuses ; chaux hydraulique. – Eglise de St-Saturnin, XIIe siècle. : curieux chapiteaux ; ancien château comprenant un corps de logement avec une tour aux angles, entouré d’une enceinte fortifiée.
Hist. – De Maugivrayo, 1273 ; Maugivray, 1289 ; église dép. de l’archevêché de Bourges ; chapelle Saint-Symphorien, 1695 ; ancien hôpital tenu par des Templiers ; vicairie du Crucifix 1543. – Seigneurs : Guyot de Ceris et Marguerite de Maugivray, 1368 ; Guichard Rossin, 1432 ; Jean Tripet, 1457 ; Marguerite de Chauvigny ; François de Linière, 1473 ; Barthélémy de Guéret ; Anne de la Forêt, veuve de Pierre de Chamborant, 1629 ; Olivier Guérin et Louise de Sully, 1500 ; François Hernet, 1735 ; Perault 1790. »
Etc.
En lisant, cela, qui est un dictionnaire organisé pour faire des économies de place, avec des abréviations, des listes, certains prennent cela pour argent comptant sans lire vraiment la forme typographique. On peut trouver ainsi sur le NET que Montgivray trouverait son origine dans un hôpital du Temple… alors qu’il n’est aucunement écrit ça.
Je crois que c’est une maladie… une obsession… chez certains, certes Huns…
…
Personne ne vérifie, même les spécialistes…
Stéphane Gendron, toponymiste régional, national et international, auteur de l’énorme somme : Les noms de lieux de l’Indre, publié avec le concours du Conseil général de l’Indre, aux éditions de l’Académie du Centre et CREDI Editions, 2004, reprend ces deux mentions récoltées par l’archiviste Eugène Hubert, et publiées dans le dictionnaire de ce dernier page 125, de son édition de 1889, rééditée en 1985 :
Extrait page 11, dans son chapitre 9 portant sur les noms d’origine gauloise : « le Grand Givry (2123 O 6a) et le Petit Givry, ff. de Chabris (DHI 85) ; près du Petit Givry, important site gallo-romain (CAG 36 : 199) (2123 E 1b) – MONTGIVRAY, commune de l’Indre, Maugivrayo 1273, Maugivray 1289 (DHI 125) (2227 E 1a).
NP gaul. Gabrius (du gaul. Gabaro– « chèvre ») + suff. –acos. Comp. Givray, commune de Vou (Indre-et-L .) Gebriacus 862 (TGF § 3256). Givry à Cours-les-Barres, grangia de Givriaco 1287 (BOUDET 1970 : 28). Dans Montgivray, le premier élément n’est pas Mont- « hauteur », mais Mau- « mauvais » (comp. Montpertuis < Maupertuis -> PERTUIS). Laugardière proposait *Viperiacus « endroit où abondent les serpents » (LAUGAR-DIÈREmanusc.). Nous ne retenons pas cette étymologie phonétiquement aberrante.
Ivry. Ham. De Bagneux, près du Fouzon (2123 E 5b) – la Terre d’Ivry, ham. de St-Denis-de-Jouhet (2227 O 3b).
NP gaulois Eburius + acos (TGF § 3357). Cop. Ivry à Vasselay, Cher (BOUDET 1970 : 66). On peut également penser à un dér. Du gaul. Eburo– « if » (DOTTIN 1920 : 255 ; DELAMARRE 2003 : 159-160), *Eburiacum « lieu planté d’ifs » ; -> IF. »
Fin de l’extrait.
Les références entre parenthèses reportent à la bibliographie. Ainsi (DHI 125) reporte au dictionnaire d’Eugène Hubert page 125.
On n’arrête pas le progrès et la démesure…
dont il est question ici…
l’ivraie de Mau-auge-ivraie…
« if », je pense que c’est un peu anglo-saxon…
Sachant qu’on trouve aussi un Hugues de Malgivray en 1227…
Que je vous laisserai chercher pour le prendre en photographie de qualité…
en en trouvant et en en référençant la source originelle, évidemment…
…
bientôt la suite…
Article en construction
…
Une géologie suggestive de la rotation de la Terre…
gsfgdf
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Une géologie sédimentaire à l’envers et très particulière…
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Un mont givré en fossiles qui n’est pas son nom mais le porte bien…
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Le visible géologique et ses invisibles, tout en effets et suggestions effrayantes…
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L’ivraie, la zizanie, la démesure, et les mauvaises auges, maux auges…
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Les lumières de la connaissance… mauvaise, saoulante et trompeuse…
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Georges Sand et la démesure des grandes fortunes bancaires esclavagistes…
kkljlkj
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Le poison sémantique trompeur de la Vallée Noire de Georges Sand…
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Une confirmation de Georges Sand dans un rapport archéologique…
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Les sarcophages mérovingiens de 1837 et les antiquaires…
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Un chapiteau de l’église évoque le nom de Maugivray….
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Un Mongivray linguistiquement proche d’un Mogivray…
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Une singularité plurielle pour un pluriel singulier de toponymie…
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Une phonétique de faune éthique… toute en cris… jusqu’aux éléphants…
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Saint-Saturnin, un toponyme probablement ancien nom gallo-romain ou plus ancien…
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Une forteresse qui semble un ancien enclos d’élevage protohistorique….
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Prolongez la recherche aux environs, à toute la France, voire au-delà…
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Maugivray, évocation du culte de Saturne… et des excès des Saturnales…
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Aller plus loin, en confirmation, à propos des toponymes Saint-Saturnin…
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Un culte pour effacer mais rappeler les crimes : Saint-Symphorien…
jhgjhgljhg
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Destruction patrimoniale constante avec massacre des populations…
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pour en percevoir et en refaire un
SYN * SAT * UR * NIN
et en restaurer une réalité viable
et compréhensible
à toutes les bonnes volontés,
mise en jeux, ici, en connaissances…
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