Chârost (18) toponyme néolithique de faux net tique ?

A illustrer brillamment comme vous voulez…

pots, peaux, laies, laits…

blés, loups, moutons, parcs…

du Néolithique, nés au lit,

tiques à Chârost

pour A, α… Ω, ω.

moutons 6032

L’Arnon est à gauche au premier plan, l’agneau selon le grec, ἀρνός (arnos),

(((((((((( l’Agneau de Dieu ; AGNUS DEI )))))))))))

ἀρήν (arène), le jeune agneau, le mouton… urh-en-, en indo-européen,

qui est en rapport avec ἀρνός, ἀρήν, Ἄρην, Ἄρης, Arès, dieu de la guerre,

l’orage, le combat, le char, l’host, les arènes, les sables scintillants et le sang,

notamment du jeune agneau, de sa peau, de la toison : ἀρνίον, ου (τὸ).

Photo d’archives Nicolas Huron

Tout comme les prairies, les prés, les lieux humides, les pelouses, notamment des prés salés des golfes, comme celui du Lion ou celui de Gascogne, des zones nordiques, etc., mais aussi la broderie, l’abondance, la fleur de la jeunesse, les plaisirs… ont avoir avec le limon, le bon sable argileux éolien des plateaux ou alluviaux des vallons et des grands épanchements anciens, et le mot grec λειμών (léïmon), le nom de Chârost porte en lui sa blessure, ou plutôt l’insistance de la répétition de la blessure, notamment celle de l’araire… voire du vile fossé de clôture de fondation d’une ville pour y conserver les blés… voire des voies… et parfois des cris déchirants des voix… alertes.

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Les blés, une plante imposée ici, bahutée du Moyen Orient, d’Ur, de Babylone, etc.,

au sud de la Turquie actuelle, synonyme en toponymie de loups,

bête inconnue ici au Paléolithique, chaud ou froid…

Photo Nicolas Huron

Une géomorphologie néolithique décapée dans toute sa splendeur.

La Grande Charruée Milandre les Cloires Chârost 3

Si vous n’y croyiez pas, les preuves de l’épreuve par la suite…

Le méandre de Chârost, sans doute plus que celui de Saint-Georges-sur-Arnon dont le nom évoque ses origines agricoles, par sa géologie et sa géomorphologie, ne pouvait qu’être destiné à la domestication, l’élevage et aux prémices d’une agriculture intensive, avec une aire d’habitat néolithique évidente, pratique et sécurisée. Chas rôt : entre odeurs de « braillons », de mère de… et de graillons.

Pour avoir étudié des dizaines de communes, et leur historique agricole, leurs anciens parcellaires, cela me paraît évident, mais il faut aussi admettre que les prédécesseurs n’étaient pas forcément nomades avant l’installation de ces cultures orientales criminelles, menteuses et esclavagistes. La clé de l’Ancienne Alliance, ce poison guerrier désertificateur, égyptien ou babylonnien, pour quelques spéculations sur les blés de quelques coffres, jarres ou silos, peut y être trouvée, voire tournée… car la Nouvelle Alliance y a trouvé sa place et uniquement pour ça : la recherche sans tromperies et l’acceptation non dissimulée de la Vérité, et la correction de l’Ancienne obéissance mercenaire et matriarcale aveugle.

Cette rivière de l’Arnon, avec son cours d’eau, ces bras, ces marais, ses sources, etc., peut se faire détourner, se conduire, se juguler pour y faire stagner un stagnum, un étang.  J’ose Effe ?

Ce méandre, Chârost, peut se fermer facilement, se clore, voire clore cette question, ouvrage du Sauveur et donc, présentement ici présenté, l’Œuvre du Créateur, son Père… Joseph…

L’Arnon est le nom de la rivière, mais autrefois, un cours d’eau pouvait avoir plusieurs noms étalés ou se chevauchant sur son cours. Chârost pourrait être le nom de cette rivière en ce lieu, tout comme Saint-Georges, ou… Le nom de l’Arnon, avec ses bergeries, s’est imposé ici, par opportunisme d’abreuvoir et par platitude d’esprit étroit, au centre de la Champagne berrichonne, latifundia semi-désertique d’égorgeurs en élevage extensif… sans doute à cette charnière du Bronze, qui est un poison, et du Fer, son remède avec de la varenne, que l’on appelle parfois graves, grès, parfois progrès… pour un gras hall… Ce nom fut probablement à l’origine une onomatopée chantante, discrète, bien plus ancienne et plus évocatrice encore, pour conduire les troupeaux : Aaarr… Non ! Une jeune bergère ou une femme peut le chanter et l’arrêter. Non ? Respire…

« Lame aire, con voix, dansait le long des golfs clairs… » Trenet !

« L’amère convoi dans ces Leus (loups) longs des Goths… le feu clair… »

dans l’aise yeux… qu’on voit…

Le cours de l’Arnon semble avoir été dévié très tôt dans l’histoire, sans doute même au début de cette préhistoire particulière que l’on appelle le Mésolithique, ou le Néolithique, pour et avec ce con (avec) finement, notamment de l’argile, pour en faire une mine raie, pour les pots et les peaux, les chairs de viande maigre, la laine, l’alêne, l’haleine de mad âme-soleil, et l’allène des marais, mais sans doute aussi pour bien d’autres activités pré-industrielles précédant l’Âge du Bronze, adaptation empoisonnée locale de ces colonies agricoles orientales, et l’Âge du Fer, des envahisseurs « européens » ou asiatiques dits Celtes, dans tous les cas orientaux barbares et esclavagistes, plus que carnivores et le plus souvent anthropophages.

On imagine un pastoralisme nomade sympathique, genre “I’m just a gigolo…”, égorgeur et castreur, mais c’est oublier qu’ici, entre les Alpes, le Jura, les Vosges, les Ardennes, les marais du Nord, la Manche, l’Atlantique et son cabotage nordiste ou sudiste avec toutes leurs trahisons diplomatiques ou commerciales, les Pyrénées et la Méditerranée avec sa piraterie, ses rackets et ses kidnapping, dont on doit encore payer les rançons, c’est tout petit, totalement hostile, parfois paisible, mais dans tous les cas sans échappatoire, et que les huis, les ouïes, les oui (signifiant « mouton » en langue gauloise), etc., sont plus qu’importants et doivent être parfaitement bien tenus. Le nom de Chârost le rappelle dans toute son incroyable singularité plurielle et son pluriel singulier. Ce mot porte les maux d’un vocabulaire crâne, osseux, lithique, agricole, guerrier, blessant… Guère un jumelage, plutôt un jugulage permanent, éternel…

Le sacrifice de l’Agneau et des colombes, symboles de Vénus et nourriture de Jupiter, qui ont la faculté de bien mettre en valeur, pour les laid(e)s mal-voyant(e)s jalou(x)ses, addict(e)s, sadiques et démoniaques, le vermeil du pouvoir qui les console et les fait rire, y remplaça sans doute bien tôt d’autres pratiques étrangères… Jules César documenta les atroces mœurs sacrificiels voire cannibales de l’infinie barbarie germanique et des Celtes orientaux, véritable gale, peuples dits aujourd’hui Gaulois, goths lois… et son « vers Singer Taurix ». Cotte cote co dettes… Coques au Ric haut !

Cela a-t-il changé ? On attend de voir, de vous… arts…

Le Gué de Saint-Michel, comme les deux évoqués dans le nom de Saint-Georges-sur-l’Arnon, en grec (Gé, Gué, resté ici en Terre, terre, mot aujourd’hui féminin), terme de géo, y rappelle ce passage réservé, un trait, une blessure, entre deux marais élastiques, mous pour quelques moues de dégoûts.

Or est en grec une référence aux temps… 4 saisons, 12 mois, 12 heures et 12 heures.

Un instrument de mesure, à l’aune, pour une fondation.

Chacun voit midi (demi-dieu) à sa porte.

d’Est en Ouest…

ωρ

ἀρ

Non ?

As apporte !

Gé hors Gé ? Gué or gai ? Un piège ?

La blessure patiente faite à un crâne, un “casque !”, un os…

Il est une entaille, un passage étroit, très étroit… comme le chas d’une aiguille

Gué Saint-Michel

L’Arnon, peut être agneaux, mais aussi plus anciennement l’évocation du mot grec :

ἔρνος, εος-ους (τὸ), jeune pousse, jeune branche, jeune plant, pépinières ; pousse des cornes (de chèvre, etc.) ; pomme de discorde (choc de bouquetins) ; rejeton, descendant…

Né nez ?

C’est à vous de vous équiper maintenant… d’en prendre échalas, de vous en armer…

sur place ou avec Géoportail, service public, s’il en est…

des lecteurs de paysages…

Chârost, un chalenge protecteur et guerrier, peut-être pour ne plus ménager

la chèvre et le choux, ou pire, l’agneau et le loup…

L’Arnon : paix, pine hier ? Pépinières !

Photo Nicolas Huron

Saint-Georges-sur-Arnon

et sa culture sont las…

Je peux limiter… M’avouer est très grave…

Je peux l’imiter… Ma vouée est très grave…

“Arrrr” “air rrr” non ! Nom ?

Y entendez-vous les grenouilles ? ou la conduite des trous peaux ?

Chârost, Saint-Georges-sur-Arnon, l’Arnon, ces mythes, ces mites, s’imitent ?

Pour qui serait rétif à comprendre mes découvertes apocalyptiques de la faune-éthique, de la singularité plurielle et du pluriel singulier, de Chârost, de Saint-Georges-sur-Arnon, du Grand Faubourg, du Petit Faubourg Saint-Michel, du Gué Saint-Michel, de la Fontaine Rougeline, de Milandre, de Dame Sainte, etc., je les invite à relire un peu du grec contenu dans Chârost :

et de voir l’immense chef-d’œuvre étant par défaut de l’Église catholique,

la France, avec un zeste hérétique d’anglicanisme castrale matriarcale :

La grande vadrouille” de 1966,

avec un extrait par exemple via le NET :  Interrogatoire – La grande Vadrouille

ou bien vous avez vous-même face maintenant à l’étymologie de religion,

face à une réelle réalité multiple ultra hyper “tôle errante”…

(car qui et qu’y comprenez-vous ici, chez moi ?)

ou l’indispensable impensable révélation :

Vroum ! Vroum ! Va room !

Chhh… art haut !

γε

γῆ

Γῆ

Terre où Terre terre,

guet, gais gués où j’ai geais,

entre la Folie, la faux lie, et Roussy, roussie…

entre la feuille et la délivrance, des livres rances…

de la φόλλιξ, (follis) la dartre, sécheresse de la peau, corne,

de la φολίς (folis), l’écaille de reptile, du serpent, de la tortue, etc.,

l’écaille de métal, la tache de la peau, la moucheture,

(lèpres moisies de la « licorne » de Lascaux ?),

les grains de beauté roux de mon espèce,

les soudures de pierres peintes,

raccords,

colles

colorées,

en forme d’écailles

dans un travail de mosaïque,

et de se rendre aux origines, à Chârost,

dans son lit majeur, cirque naturel, géant méandre aux arènes originelles,

et Yves voir, ses eaux couler… avec ses coques et ses tortues…

et y voir ROMA rouge et or… là, ou au-dessus ou en-dessous de Chârost…

Agnus Dei roman

Tords tuent ? C’est pour un bouquin ? Pour éventuellement y voir quelques bouquetins…

L’Arnon collé à Saint-Michel de Chârost… paroles de maître d’école.

Raciste envers les rouquins ? Pour preuves ?

Photo Nicolas Huron

Tout ce las est-il si faune-éthique ?

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offrant au bout du compte quelques déserts culturels…

Au nom de l’Agneau de Dieu, le charpentier de Notre-Dame…

La Cisse de par chez moi, synonyme de tissage, de méandres, d’apprenti…

que vous êtes ? que vous seriez ? que vous serez ?

Photos Nicolas Huron

L’alpha et l’ôméga… L’alpha, A, α, n’est-ce pas le poisson, l’eau, ou, en majuscule, une ferme de charpente, ou la géomorphologie de Chârost barré d’un trait, d’un signe, d’une blessure, d’un fossé, d’un sillon comme celui avec lequel Romulus fonda Rome, d’une palissade, d’échalas, d’un verger, d’une haie, d’une longue meule de foin géante, ou de lignes de toits de chaumes, d’un chemin, d’une route, d’un abattis, d’une mutilation de l’hypophyse par le nez , de Marie-France Lange, une croix sans ce…, une barre d’(h)altère, de la fonte, des muscles élastiques, des bis coteaux, etc. ? Et, l’ôméga, Ω, ω, n’est-ce pas le grand martyr, tel Saint-Georges, un mammouth ? Une baleine ? L’infini ? La tête, le crâne, le coteau ? Des sains seins ceints… voire des fées se… Une proie, un juge ment ? Saint-Michel !

Et happe raies… ?

Chârost (18) toponyme néolithique de faux net tique ? Le « nez au lit tique » recevant le né au lithique Néolithique nomade désertificateur, berger ou « guerrier » des berges hautes, des peaux et des pots, des prairies rases aux agneaux castrés ou égorgés, aux moutons lépreux à clochettes, des sacrifices, des blés, dont ils portent le nom, et du joug des bœufs… longue fin de Préhistoire de liens et d’attaches, de proies et de prédateurs, de fuyes, de colombiers et de pigeonniers, jouant des poisons, de poissons et de remèdes…

et des chars de guerre, des mythes, des mites, voire des termites,

voire des thermes miteux… gras de sueur orientale, d’olive, de suie…

Mais aux gués, de la terre à la terre, rien d’autres n’est possible… Un pont ?

Sur place ou sur Géoportail, y voyez-vous ses cornes et sa claire toison,

à l’Antéchrist, l’hanté Agneau de Dieu, le prédecesseur, le mâle, le bélier ?

Le bel y est… Le bel lit et… Bélier qui peut s’orthographier là, ses meules,

ces baies liées… vins vains ?

Croyez-en aire-mess, ou Hermès, ou les prés liés en gerbes, bref, ses clairières…

pour la production de temples de carne à queue… pour Karnak… en Egypte ?

à voir sur Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9lier

Avec cultures…

L’art nom ? Lares noms ? L’Arnon !

Apocalypse de découvertes apocalyptiques à partager…

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